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Perles d'azur.....

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion iboujo
  • Date de début Date de début

iboujo

Maître Poète
Ô! Perles d'azur, je me noie dans vos yeux,
Mon âme est transportée dans votre mer si calme,
Serties de votre écrin, comme je les réclame,
Lorsqu'ils m'accordent l'intime de leurs voeux.

Dans vos mains mon visage, et vos cils chastes
Déposent doux baisers ,sur mes joues ingénues,
Je lis en leur profond , leur humble retenue,
Vous brillez écarlate, seul un rose dynaste.

Mon soleil d'espérance , Ô !Printemps délicieux,
Votre ciel de désirs , devra attendre un peu,
Ne suis que jouvencelle, l 'été sera victorieux,
Blanche épousera les rayons de vos yeux....
 
La finesse en fil de soie d'un "regard" nait le message!
belles images fourmillent comme toujours chez toi!
et je prends la beauté respirée, en belle ignorante sans doute!

Merci ma Jojo,
Bises, Poly
 
Dernière édition:
ô jeunesse pressée qui réclamez l'été,
après lui, c'est l'automne, et ses nuits allongées...
grappillez au printemps les fruits acidulés,
aimez sans retenue, ni désirs refoulés!

Bernard
 
Ô! Perles d'azur, je me noie dans vos yeux,
Mon âme est transportée dans votre mer si calme,
Serties de votre écrin, comme je les réclame,
Lorsqu'ils m'accordent l'intime de leurs voeux.

Dans vos mains mon visage, et vos cils chastes
Déposent doux baisers ,sur mes joues ingénues,
Je lis en leur profond , leur humble retenue,
Vous brillez écarlate, seul un rose dynaste.

Mon soleil d'espérance , Ô !Printemps délicieux,
Votre ciel de désirs , devra attendre un peu,
Ne suis que jouvencelle, l 'été sera victorieux,
Blanche épousera les rayons de vos yeux....

Perches d’usure (d’après Perles d’azur d’Iboujo)

Ah ! Perches d'usure, je me vois comme un vieux,
Ma dame est emportée comme une mère sans palme,
Sortie de son crétin, en somme je l’acclame,
Lorsqu'elle décorde l'ultime de mes aveux.

Sans lendemain, mon village si gracile, peu vaste
Repose des fous brasiers, qui déjouent bois et nues.
Je délie en leur fond les modestes maintenus,
Vous étrillez les « parlâtes », seule ma prose dévaste.


Notre soleil, notre chance, Ah ! Instants pernicieux,
Notre miel de plaisirs, devra détendre le feu,
Je sais ce jour en selle ou je serais audacieux,
Déclenche et poussera les hayons de nos vieux....


parlâtes = dans mon esprit "on dit"
 
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