haru
Nouveau poète
A tous ceux qui aiment porter des oeuillères
A tous ceux qui ont trop les pieds sur terre
A cette fabrique de pantins austères
J'adresse aujourd'hui ces quelques vers.
Vous qui aimez suivre le mouvement
Ignorant la vie telle qu'elle est vraiment
Vous complaisant dans l'abrutissement
De cette société des faux semblants.
Ici règne cette pensée unique
Dénuée de tout moindre sens critique
Mère de tous ces clones authentiques
Qui errent d'un mouvement autistique.
La vie devrait avoir plus d'importance
Que ce jeu quotidien des apparences
Et ne peut se munir de tout son sens
Que dans le respect de nos différences.
Trop courte est notre existance en ce monde
Pourquoi adoptez-vous ce moule immonde
Qui de ses faux principes vous innonde
Et rend votre destinée moribonde.
Peut-être que s'il vous arrivait un jour
D'apercevoir la mort à votre tour
De cet état ferez-vous le détour
Pour découvrir ce qui se passe autour.
A tous ceux qui ont trop les pieds sur terre
A cette fabrique de pantins austères
J'adresse aujourd'hui ces quelques vers.
Vous qui aimez suivre le mouvement
Ignorant la vie telle qu'elle est vraiment
Vous complaisant dans l'abrutissement
De cette société des faux semblants.
Ici règne cette pensée unique
Dénuée de tout moindre sens critique
Mère de tous ces clones authentiques
Qui errent d'un mouvement autistique.
La vie devrait avoir plus d'importance
Que ce jeu quotidien des apparences
Et ne peut se munir de tout son sens
Que dans le respect de nos différences.
Trop courte est notre existance en ce monde
Pourquoi adoptez-vous ce moule immonde
Qui de ses faux principes vous innonde
Et rend votre destinée moribonde.
Peut-être que s'il vous arrivait un jour
D'apercevoir la mort à votre tour
De cet état ferez-vous le détour
Pour découvrir ce qui se passe autour.