Polymnie2
Maître Poète
Pensées
Où es-tu l'an fort?
Toi qui es soutenu dans une amphore?
___
Lorsque j’ai poétisé
Un ressenti de mes sept ans je crois,
Je ne l’ai plus relu,
Ce poème dessinant la terre,
Je disais si naturellement :
Où es-tu l'an fort?
Toi qui es soutenu dans une amphore?
___
Lorsque j’ai poétisé
Un ressenti de mes sept ans je crois,
Je ne l’ai plus relu,
Ce poème dessinant la terre,
Je disais si naturellement :
A force d’entendre, encore un mort
Qui retourne au ciel !
Il y en avait tant en cette période de guerre
Que devant une photo complémentaire
Chez mes grands Parents je pensais :
Qui retourne au ciel !
Il y en avait tant en cette période de guerre
Que devant une photo complémentaire
Chez mes grands Parents je pensais :
A force, de morts, il vont nous rencontrer !
Aujourd’hui,
Il y a un tel nombre sur « notre »terre
Que nous suffoquons manquant d’air,
D’espace vital, plus de terre
A cultiver ?
Il faut supprimer, construire
Produire du pécule !
Dans le silence de nous-mêmes
Cet effet secondaire n’a pas été effleuré !
Et pourtant faisant sur le temps recul
Le gagne-pain est fait de la terre !
Aujourd’hui,
Il y a un tel nombre sur « notre »terre
Que nous suffoquons manquant d’air,
D’espace vital, plus de terre
A cultiver ?
Il faut supprimer, construire
Produire du pécule !
Dans le silence de nous-mêmes
Cet effet secondaire n’a pas été effleuré !
Et pourtant faisant sur le temps recul
Le gagne-pain est fait de la terre !
Que mangeons-nous actuellement ?
Des compléments que nous trouvons en pharmacie !
Combien d’enfants manquent de ceci, cela ?
Des compléments que nous trouvons en pharmacie !
Combien d’enfants manquent de ceci, cela ?
Ne serrons pas les dents
Nous sommes tous compromis
Directement ou indirectement !
Nous sommes tous compromis
Directement ou indirectement !
La vie a pris un tournant de « mort subite »
Faut-il en rire ? en pleurer ?
Ou laisser tout en l’état ?
Faut-il en rire ? en pleurer ?
Ou laisser tout en l’état ?
Le petit piège s’ouvre tout grand
Vers le Grand du firmament,
Nos pensées, nos amitiés, nos amours
Sont seules les balances de l’espérance
Vers le Grand du firmament,
Nos pensées, nos amitiés, nos amours
Sont seules les balances de l’espérance
Sont les moyens les plus surs
D’une nouvelle Ecole
La plus dure
Mais c’est celle de la Vie
Celle que beaucoup ignorent
Passent leur temps à inventer le temps
Nuit et jour à flâner l’important
Et faner la rose
De tous nos printemps !
D’une nouvelle Ecole
La plus dure
Mais c’est celle de la Vie
Celle que beaucoup ignorent
Passent leur temps à inventer le temps
Nuit et jour à flâner l’important
Et faner la rose
De tous nos printemps !
Polymnie2, ce présent en direct, ce15 mars 2020
Dernière édition: