noctura
Nouveau poète
Sombre est le voile qui caresse ta peau lumineuse
Comme toujours, le bruit s’amenuise à ton approche
Le croissant a viré la boule furieuse
Tes taches éclairent mes yeux si proches
De tes mains longues et délicates
Tu jettes le sable magique
Sur mon corps qui brûle à son contact
Tu m’emmènes dans ton monde
Je me sens protégée
Par ton doux silence provocateur
Mais, j’ai peur de mon manque de volonté
À me détacher de ce rêve enchanteur
Au creux de mon oreille
Tes lèvres, doucement, se sont approchées
Et me promettent des merveilles
Pour l’éternité
Je me libère de tes mots et de ton emprise
Pour flotter entre deux mondes
L’un bouleversé par tes violentes crises
L’autre toujours calme mais manquant de folie
Nuit, tu m’absorbes dans un monde
Remplit de passion
Où la raison n’a pas sa place
Et où mes cris se réfugient
Comme toujours, le bruit s’amenuise à ton approche
Le croissant a viré la boule furieuse
Tes taches éclairent mes yeux si proches
De tes mains longues et délicates
Tu jettes le sable magique
Sur mon corps qui brûle à son contact
Tu m’emmènes dans ton monde
Je me sens protégée
Par ton doux silence provocateur
Mais, j’ai peur de mon manque de volonté
À me détacher de ce rêve enchanteur
Au creux de mon oreille
Tes lèvres, doucement, se sont approchées
Et me promettent des merveilles
Pour l’éternité
Je me libère de tes mots et de ton emprise
Pour flotter entre deux mondes
L’un bouleversé par tes violentes crises
L’autre toujours calme mais manquant de folie
Nuit, tu m’absorbes dans un monde
Remplit de passion
Où la raison n’a pas sa place
Et où mes cris se réfugient