Ne croyez pas que c’est la fin j’en tiens encore une grosse très grosse couche!.
Le joug du lyrisme, aussi léger soit-il, ce joug salutaire et doux que les têtes les plus fières portent d’autant plus docilement qu’elles sont faites pour n’en porter aucun autre, les poètes ont toujours tenu à le secouer.
Mémoire olfactive.
Oh! douces senteurs d’enfance, au mélange subtil de foin poussiéreux brassé, de fumier fraîchement cueilli puis déposé délicatement dans la brouette, oh! odeurs éternuantes inimitables de la petite porcherie du poulailler aux excréments fossilisés, du grenier aux feuilles de tabac séchées, sans oublier le trou du cabanon à lecture au fond de la cour agrémenté du son des grosses mouches bleues voyageuses et chatouilleuses près de la grande fosse à lisier.
L’étroitesse d’esprit est une myopie neurologique cervicale, si vous contractez cette pathologie vous ne vous en apercevrez jamais. Malheureuses âmes qui vivent dans cet espace clos sans le savoir!.
Alléluia
Lettrés, ou pâles êtres voilà la sanction.
La poésie est une fontaine de jouvence rien ne ride les âmes dans leur élan vers la noble beauté qui s’expriment dans la langue divine vivant symbole de perfection.
Ce qui domine l’âme, c’est l’intuition profonde et sensible d’un monde supérieur, une ivresse pour l’idéal qui se refuse à l'acceptation secrète de la platitude.
Je suis le moins que rien et j’envie celui qui est rien.
La poésie naît du lien profond qui unit la nature à l’homme depuis la clarté des temps.
L’être lunatique est soumis aux marées, le sac et le ressac broiera son ardeur la lame de fond fera sombrer son humeur.
J’ai rencontré la profondeur de l’âme dans les entrailles de ma mère je la perdrai un jour enseveli six pieds sous terre.
Respecter la nature c’est avoir un sens profond de l’être c’est vivre en communion avec l’essentiel.
Je suis l’écrivaillon aux aiguillons attention à mes interventions, mes réactions dans l’action sans concession surpasse la fiction je pourrais bien vous le mettre dans le fion.
Est poète celui qui saisit l’essence profonde et parle au cœur la seule langue qui lui est agréé, celui qui a une naïve adoration devant la nature avec le seul parti-pris. de fuir la laideur. le mensonge grossier et les vilenies habituelles.
Depuis quelques temps les politiques entendent bien, foisonnent les j’entends bien par-ci les j’entends bien par-là, je me demande avec anxiété ce qu’ils entendent, suis-je malentendant ou sont-ils à l’écoute de malentendus?.
Le joug du lyrisme, aussi léger soit-il, ce joug salutaire et doux que les têtes les plus fières portent d’autant plus docilement qu’elles sont faites pour n’en porter aucun autre, les poètes ont toujours tenu à le secouer.
Mémoire olfactive.
Oh! douces senteurs d’enfance, au mélange subtil de foin poussiéreux brassé, de fumier fraîchement cueilli puis déposé délicatement dans la brouette, oh! odeurs éternuantes inimitables de la petite porcherie du poulailler aux excréments fossilisés, du grenier aux feuilles de tabac séchées, sans oublier le trou du cabanon à lecture au fond de la cour agrémenté du son des grosses mouches bleues voyageuses et chatouilleuses près de la grande fosse à lisier.
L’étroitesse d’esprit est une myopie neurologique cervicale, si vous contractez cette pathologie vous ne vous en apercevrez jamais. Malheureuses âmes qui vivent dans cet espace clos sans le savoir!.
Alléluia
Lettrés, ou pâles êtres voilà la sanction.
La poésie est une fontaine de jouvence rien ne ride les âmes dans leur élan vers la noble beauté qui s’expriment dans la langue divine vivant symbole de perfection.
Ce qui domine l’âme, c’est l’intuition profonde et sensible d’un monde supérieur, une ivresse pour l’idéal qui se refuse à l'acceptation secrète de la platitude.
Je suis le moins que rien et j’envie celui qui est rien.
La poésie naît du lien profond qui unit la nature à l’homme depuis la clarté des temps.
L’être lunatique est soumis aux marées, le sac et le ressac broiera son ardeur la lame de fond fera sombrer son humeur.
J’ai rencontré la profondeur de l’âme dans les entrailles de ma mère je la perdrai un jour enseveli six pieds sous terre.
Respecter la nature c’est avoir un sens profond de l’être c’est vivre en communion avec l’essentiel.
Je suis l’écrivaillon aux aiguillons attention à mes interventions, mes réactions dans l’action sans concession surpasse la fiction je pourrais bien vous le mettre dans le fion.
Est poète celui qui saisit l’essence profonde et parle au cœur la seule langue qui lui est agréé, celui qui a une naïve adoration devant la nature avec le seul parti-pris. de fuir la laideur. le mensonge grossier et les vilenies habituelles.
Depuis quelques temps les politiques entendent bien, foisonnent les j’entends bien par-ci les j’entends bien par-là, je me demande avec anxiété ce qu’ils entendent, suis-je malentendant ou sont-ils à l’écoute de malentendus?.
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