totora
Nouveau poète
" J'échappe au regard appuyer du temps, l'espace de quelques secondes de repos, avant le début de la lente agonie... Tu vois demoiselle, je pense encore à toi, sans savoir qui tu est, sans savoir ce que tu veux, il m'est trop tard pour faire machine arrière, et effacer toute ces discutions insensé..."
Je marche seul, inspirant profondément l'air pur de la campagne, j'ai besoin de vider ma tête de toutes ces choses qui m’empêche de sourire. Je marche donc, et je fume, beaucoup, je crois que j'en suis à mon 2ème paquet depuis ce matin, mais j'aime tant faire avaler à mon corps, cette dose assez conséquente de nicotine... Comme un symbole de vengeance, contre la vie, qui ne cesse de me faire trébucher...
" Dans ma tête, les images se bousculent, des scènes étrange se confondent, tu est la principale actrice de ce manège incompréhensible... Pourquoi ? Je ne sais pas."
Il commence à pleuvoir, comme prévu, petit soleil s'en est aller, il à bousculer le nuage en chemin, et ce dernier, convaincu de son impuissance est rester là, à évacuer les larmes, qu'elles soit douloureuses ou anxieuse... qu'elles se perdent encore dans sa gorgent, où qu'elle coulent à bon train... Elle se dirige vers toi.
"En pleine reconstruction de moi, cupidon à bander son arc, et pour s'amuser m'a viser, il ne savais peut être pas que je ne le voulais pas... Pour toi."
Je courre maintenant, histoire de me cacher des caprices du temps, rentrer chez moi, me cacher sous mes draps, comme le petit enfant que j'étais auparavant... Et pleurer... Pleurer jusqu'au réveil, où les yeux encore embué de larmes, je retournerais marcher. Comme hier, comme aujourd'hui...comme demain.
Je marche seul, inspirant profondément l'air pur de la campagne, j'ai besoin de vider ma tête de toutes ces choses qui m’empêche de sourire. Je marche donc, et je fume, beaucoup, je crois que j'en suis à mon 2ème paquet depuis ce matin, mais j'aime tant faire avaler à mon corps, cette dose assez conséquente de nicotine... Comme un symbole de vengeance, contre la vie, qui ne cesse de me faire trébucher...
" Dans ma tête, les images se bousculent, des scènes étrange se confondent, tu est la principale actrice de ce manège incompréhensible... Pourquoi ? Je ne sais pas."
Il commence à pleuvoir, comme prévu, petit soleil s'en est aller, il à bousculer le nuage en chemin, et ce dernier, convaincu de son impuissance est rester là, à évacuer les larmes, qu'elles soit douloureuses ou anxieuse... qu'elles se perdent encore dans sa gorgent, où qu'elle coulent à bon train... Elle se dirige vers toi.
"En pleine reconstruction de moi, cupidon à bander son arc, et pour s'amuser m'a viser, il ne savais peut être pas que je ne le voulais pas... Pour toi."
Je courre maintenant, histoire de me cacher des caprices du temps, rentrer chez moi, me cacher sous mes draps, comme le petit enfant que j'étais auparavant... Et pleurer... Pleurer jusqu'au réveil, où les yeux encore embué de larmes, je retournerais marcher. Comme hier, comme aujourd'hui...comme demain.