tico3ur
Nouveau poète
PEINTURE D'UNE CONSCIENCE TROUBLER PAR LA MORT
Elle me suit sans jamais s'arrêter comme l'ombre qui me colle, trésaillant à ces
pensées, mon corps à elle s'ébouriffe, elle me paralyse.
Cette pensée constante m'étrangle, je suffoque sous l'emprise de ses mains sur mon
corps, je ne peux plus respirer, je ressens en moi la terreur que je peux évoquer dans
mon regard, froid, effrayant...
Entres ces quatres murs plus qu'hideux les uns que les autres, j'étouffes. L'air froid
passe dans mon dos, une sensation de présence, de frissons qui remonte
jusqu'en haut, l'impression d'être traqué.La mort se joue de ma peur, elle se nourrit
de mes angoisses, me rend ternes.
Dans cette endroit exécrable, piteux, dont les odeurs ne sont que fétides, la peur me
rend dingue, si dingue, que je m'en ploie. Le moral qui baisse, l'état de mon corps qui
se dégrade,fait de moi, l'animal frêle dans cette cage, a tourner en rond et a en
devenir fou. A ne voir que le blanc salie de ces quatres murs qui m'entourent, a les
voir se renfermer sur moi, a ne voir que des mots autour de moi, ces chiffres et ces
lettres, ces tas de questions qui m'assaillent, me bouscule...
Mais de cela, la mort rie et me consume, elle me devore de l'interieur, me ronge
profondement les entrailles, elle me prend dans les mindres failles et m'assaillent de
peurs les plus mortels les unes que les autres, comme un tourbillons noir qui
m'engloutie d'un seul trait.
Les jours qui passent sont pour moi des mois entiers qui tiraille mon âme d'un mal qui
sans cesse survient, LA MORT Mais être enfermer dans cette cellule et déjà bien
tortureux, alors pourquoi ajouter cette peine. Celle qui chaque jours me petrifie
tellement, que je reste assis sur le soldans l'angle du mur, les bras entrecroiser,
avec l'oeil ouvert, pour guetter si la mort passerai à l'acte. Quand me prendra-t-elle?