inchallah
Nouveau poète
Où me réfugier si ce n'est dans l'écriture ?
Rien ne supporterai cette souillure
Celle que je renferme, elle m'a eu à usure
Que tu me reprennes reste mon unique espoir sans fissures.
Je nois à chaque minutes passées
Ma peine dans des textes qui te sont déstinés
Mais voudras-tu un coup d'oeil y jeter ?
Où vas-tu les laisser disparaitre au feux d'une cheminée ?
Elle joue un jeux voila à quoi tu pences
Mais je te promets que loin de moi cette impertinance
Mes "je t'aime" sont dit avec une telle aisance
Que l'on croirait à une accoutumance.
Mais fausse est cette idée malsaine
Et même si l'amour n'est point mon domaine
Je voudrais tant essayer de te combler mon Capitaine
Et même si tu refuses, je resterai vielle fille, même approchant la quarantaine.
Je flotte sur cette douce amertume
Qui ne tardera pas à flancher ma plume
Celle qui atteind toute sa beauté les soirs de pleine lune
Poête elle voudrait l'être..elle enfile pour, son plus beau costume.
Mon sublime toi qui me sais
Toi qui m'as un temps aimé
Ne te sens-tu plus me laisser de toi m'approcher
Et que de mes lèvres, sur ta joue; j'en dépose le plus doux des baisers...?
Rien ne supporterai cette souillure
Celle que je renferme, elle m'a eu à usure
Que tu me reprennes reste mon unique espoir sans fissures.
Je nois à chaque minutes passées
Ma peine dans des textes qui te sont déstinés
Mais voudras-tu un coup d'oeil y jeter ?
Où vas-tu les laisser disparaitre au feux d'une cheminée ?
Elle joue un jeux voila à quoi tu pences
Mais je te promets que loin de moi cette impertinance
Mes "je t'aime" sont dit avec une telle aisance
Que l'on croirait à une accoutumance.
Mais fausse est cette idée malsaine
Et même si l'amour n'est point mon domaine
Je voudrais tant essayer de te combler mon Capitaine
Et même si tu refuses, je resterai vielle fille, même approchant la quarantaine.
Je flotte sur cette douce amertume
Qui ne tardera pas à flancher ma plume
Celle qui atteind toute sa beauté les soirs de pleine lune
Poête elle voudrait l'être..elle enfile pour, son plus beau costume.
Mon sublime toi qui me sais
Toi qui m'as un temps aimé
Ne te sens-tu plus me laisser de toi m'approcher
Et que de mes lèvres, sur ta joue; j'en dépose le plus doux des baisers...?