OLIVIERW
Maître Poète
Pauvre rose,
Je ne reconnais plus les traits de ton visage
Si belle d’antan, tu as perdu ton sourire
Je ressens un danger, comme un mauvais présage
Ô ma douce rose, je vois ton cœur flétrir !
Ils voulaient protéger ton parfum délicat
Ecarter les intrus, préserver ta vertu
Mais hélas ! Ils t’ont trahi ces scélérats
Préférant par profit, la venue d’inconnus.
Un jour, ils ont souillé la terre où tu es née
Apportant avec eux, un abject engrais
Ils n’ont pas l’art de la culture, ces damnés
Les voir près de toi, n’est pas source de progrès !