bousselham
Nouveau poète
Érudit par son destin,
Sans lumière ni espoir,
Une canne usée dans sa main,
Le guidant dans son couloir
Seul immobile dans un coin,
Comme un corps aléatoire,
Perdu sur son chemin,
Du matin au soir !
Ne reconnu plus les couleurs,
Dans ses yeux que le noir,
Chaque bruit lui fait peur,
Choquant terriblement sa mémoire,
Sa vie, triste et sombre,
Condamné dans son couloir !
Attendant l’exécution de son ombre,
Ou il rejoindra l’espoir !
La vie d’aveugle est très dure,
Ses pieds sur terre, son âme en air
Il connait tous les murs
Et chaque bruit de la terre,
La vie d’aveugle n’est pas une vie,
Aidons-le et éclairons ses nuits !
Sans lumière ni espoir,
Une canne usée dans sa main,
Le guidant dans son couloir
Seul immobile dans un coin,
Comme un corps aléatoire,
Perdu sur son chemin,
Du matin au soir !
Ne reconnu plus les couleurs,
Dans ses yeux que le noir,
Chaque bruit lui fait peur,
Choquant terriblement sa mémoire,
Sa vie, triste et sombre,
Condamné dans son couloir !
Attendant l’exécution de son ombre,
Ou il rejoindra l’espoir !
La vie d’aveugle est très dure,
Ses pieds sur terre, son âme en air
Il connait tous les murs
Et chaque bruit de la terre,
La vie d’aveugle n’est pas une vie,
Aidons-le et éclairons ses nuits !