Par la lueur de ton regard
et la langueur de ton cœur
je me laisse envoutée par mégarde.
La liqueur de tes phrases
me distillent jusqu’à l’extase.
je m’étourdis de ce leurre
Qui n’est que futile fantasme.
Reconnais-tu affable ensorceleur,
A l’écho suave et charmeur
de ma voix pécheresse,
la mélodie vengeresse
de la sirène qui se mue en tigresse.
Sous le masque de la licorne,
s’éveille le visage de la gorgone.
Derrière la méduse venimeuse
s’évanouit la Vénus amoureuse.
De ma chevelure ruisselant,
Le poison coule en mon aile de serpent.
Arraché de tes entrailles, ton cœur de pierre,
en tourbillons enlacés à la mer
échoue aux estuaires de l’enfer.
Amarrée aux ancres d’un diable volage,
Réincarnée par les incubes du rivage,
Ton âme enfouie dans l’antre des rochers,
est noyée par les remous sauvages,
et condamnée à exulter ses pêchés.
et la langueur de ton cœur
je me laisse envoutée par mégarde.
La liqueur de tes phrases
me distillent jusqu’à l’extase.
je m’étourdis de ce leurre
Qui n’est que futile fantasme.
Reconnais-tu affable ensorceleur,
A l’écho suave et charmeur
de ma voix pécheresse,
la mélodie vengeresse
de la sirène qui se mue en tigresse.
Sous le masque de la licorne,
s’éveille le visage de la gorgone.
Derrière la méduse venimeuse
s’évanouit la Vénus amoureuse.
De ma chevelure ruisselant,
Le poison coule en mon aile de serpent.
Arraché de tes entrailles, ton cœur de pierre,
en tourbillons enlacés à la mer
échoue aux estuaires de l’enfer.
Amarrée aux ancres d’un diable volage,
Réincarnée par les incubes du rivage,
Ton âme enfouie dans l’antre des rochers,
est noyée par les remous sauvages,
et condamnée à exulter ses pêchés.