labestgirly
Nouveau poète
Je t'ai offert une rose un jour, ses pétales étaient rouges comme mes lèvres que tu dis douces
Tu l'as prise en main, tu t'es piqué bien nombre de fois, la paume, l'index, le majeur et le pouce
Tu l'as mise dans un vase au soleil, la lumière la rendait éclatante, et à ton goût tu disais
Chaque jour tu la faisais vivre d'amour et d'eau fraiche, et tu l'admirais longuement et la caressait
Heureux, tu faisais des jaloux et des envieux de ton bouquet parfait.
Celui qui était là quand tu riais, tu pleurais, tu prenais plaisir et t'énervais.
Elle était une fleur parmi tant d'autres, mais elle était tienne et aurait pu l'être à jamais.
Cela t'effrayait ou t'amusait mais cela restait ton petit jardin et tu semblais l'aimer.
Tu t'inquiétais chaque minute de sa santé jusqu'au jour où à ton insu un pétale a fané
Tu ne l'as pas tout de suite remarqué et le vent l'a doucement et peu à peu emporté
Tu venais moins régulièrement, l'eau commençait alors jaunir dans ce vase de verre
Le rouge devînt noir, les pétales se recroquevillaient comme pour se raccrocher à un rêve
Sa tige était marron et perdait de sa robustesse, ses épines étaient domptées par le temps
Le cœur de la fleur survivait encore à cette longue et dure absence d'engouement
Ce dernier que tu avais quand je te l'ai offerte ce bel après-midi ensoleillé de mois Mai
Un soir tu as vu ton chevet tapissé de rouge passé et sali tel quelqu'un qui avait saigné
Alors tu
Tu l'as prise en main, tu t'es piqué bien nombre de fois, la paume, l'index, le majeur et le pouce
Tu l'as mise dans un vase au soleil, la lumière la rendait éclatante, et à ton goût tu disais
Chaque jour tu la faisais vivre d'amour et d'eau fraiche, et tu l'admirais longuement et la caressait
Heureux, tu faisais des jaloux et des envieux de ton bouquet parfait.
Celui qui était là quand tu riais, tu pleurais, tu prenais plaisir et t'énervais.
Elle était une fleur parmi tant d'autres, mais elle était tienne et aurait pu l'être à jamais.
Cela t'effrayait ou t'amusait mais cela restait ton petit jardin et tu semblais l'aimer.
Tu t'inquiétais chaque minute de sa santé jusqu'au jour où à ton insu un pétale a fané
Tu ne l'as pas tout de suite remarqué et le vent l'a doucement et peu à peu emporté
Tu venais moins régulièrement, l'eau commençait alors jaunir dans ce vase de verre
Le rouge devînt noir, les pétales se recroquevillaient comme pour se raccrocher à un rêve
Sa tige était marron et perdait de sa robustesse, ses épines étaient domptées par le temps
Le cœur de la fleur survivait encore à cette longue et dure absence d'engouement
Ce dernier que tu avais quand je te l'ai offerte ce bel après-midi ensoleillé de mois Mai
Un soir tu as vu ton chevet tapissé de rouge passé et sali tel quelqu'un qui avait saigné
Alors tu