MakaSitomni
Nouveau poète
- Chaque instant d’un instant est l’aboutissement d’un moment rare et unique. La rencontre d’êtres beaux et sensibles, conscient du monde et vibrant sur une corde mélodique profonde est un rayon de soleil dans un hiver froid et sombre. Ce soleil éclaire nos pas, oriente nos routes vers un point de notre âme, ouvrant notre cœur à l’infinie beauté de ce monde. Puisses-tu rencontrer de nombreux soleils, et continuer de porter un regard de tendresse et d’affection au monde. Chaque instant compte, chaque chose, objet, lieu, être. Donne à chacun d’entre d’eux un instant de ton temps.
- Garde ouvert tes yeux et la corde vibrante de tes émotions, apaise ton cœur d’une douleur trompeuse et affaiblissante, ce n’est pas la sensibilité qui obscurcit ton regard, c’est la souffrance qui s’en dégage. Ne laisse pas la souffrance guider tes pas.
- En chaque être vit quelque chose d’intense qui n’appartient qu’à lui seul, et si tes yeux ne perçoivent pas l’émotion présente, ce n’est pas nécessairement que cet être est creux, c’est peut-être toi qui ne regarde pas assez bien ou assez loin en l’autre.
- Regarde chaque être comme étant important à tes yeux, car chaque être est important au regard de l’existence et représente un lien qui dépasse notre entendement. Et si tu ne peux ressentir cela, sache que cela est présent et existe. Il est ce qui fait la coexistence de chaque chose.
- Si ton cœur est lourd, apaise-le, soit doux avec lui et avec toi-même. Aie pour toi autant de tendresse que tu en aurais pour un nouveau-né, tu es toi aussi un être fragile et perdu, et ainsi en est-il pour chacun d’entre nous.
- Lorsque tu regardes les choses, le monde qui t’entoure, regarde toute chose avec toute la profondeur de ton regard. En faisant cela tu donne un sens a ta vie et à celle de ce qui t’entoure, n’oublie jamais que c’est notre regard qui donne une existence aux choses.
- Sois en harmonie, en accord avec le monde qui t’entoure, soit attentif aux énergies qui t’entourent. Chaque chose possède un flux qui émane d’elle et la raccorde au monde, essaye de ne pas interférer brutalement avec, cela blesse le cœur des Hommes et les rend acerbes et froids.
- Conserve toujours une certaine tempérance face aux situations de ta vie, que ce soit dans le rire ou dans le pleur, dans la joie ou dans la colère. Toi aussi tu es fragile, et tes propres émotions pourraient te blesser comme elles blessent les autres.
- Sois généreux et n’aie crainte de t’offrir aux autres, en donnant de toi ainsi, tu donnes de la vie et du soleil. Rien de ce que l’on donne n’est vain ou perdu, d’une façon ou d’une autre cela contribue à emplir le monde de plus de beauté. C’est surtout sur toi-même que cela aura le résultat le plus bénéfique.
- Si parfois, dans la solitude profonde qui t’entoure, tu doutes et ne vois pas quel sens donner à ta vie, pense à tout ce qui t’émeut, te touche et te donne de la joie et du plaisir. Ce sont toutes ces choses qui font battre ton cœur, et c’est ton cœur qui bat qui est le sens de la vie.
- Pleurer tes larmes est aussi doux que de rire tes joies, ne les éteins pas, ne les laisses pas se tarir et mourir. Sans elles ton âme se flétrirait et tu te laisserais aller à un tourment inutile qui ne serait qu’une entrave à tout ce que tu es.
- Lorsque tu ne peux plus avancer, arrête-toi, assieds-toi sur la pierre qui borde le chemin et repose-toi. Continuer d’avancer ne ferait que te pousser davantage dans le désespoir. Aie toujours présent à l’esprit que ton cœur est fragile et ton âme délicate.
- Quand tu pleures, goûte chaque larme, accueille chaque sanglot, car cela aussi est beau tout autant qu’est le rire et la joie de chaque chose. Sans les larmes la vie serait un rire insipide et vide tout autant que sans le rire, les larmes seraient une mer de désespoir infinie dans laquelle tu te noierais.
- Aie toujours à l’esprit tout ce qui t’entoure, objets, êtres vivants et énergies. En faisant cela tu verras que chaque chose a une place bien définie et que rien n’existe par hasard. Et s’il peut te sembler que cela n’est pas le cas, regarde comme la diversité des choses nous entoure. Cela contribue à colorer l’existence.
- Il existe un moment pour chaque chose, pour parler, écouter, se taire, rire ou pleurer. Chacun de ces moments est rare et précieux, ne les gâche pas en les vivant trop tôt ou en les prolongeant trop longtemps. Cela fanerait ton cœur.
- De temps à autre, arrête-toi dans ton mouvement. Ne marche plus, ne pense plus, ferme les yeux et laisse tout le sentiment de l’existence t’atteindre. Ce moment seul fait de ta vie un moment rare et unique, par ce geste tu viens de contribuer à magnifier l’existence.
- Lorsque tu as peur, ne te laisse pas emporter par tes émotions. Ne t’effraye pas de ta propre peur, ton imagination te tourmenterait sans raison. Ta peur est comme un enfant qui a peur du noir, tu es sa lumière. Toi seul peux dissiper les ombres qui t’effrayent.
- Le matin quand tu te réveilles, et que tu sens que ton cœur est lourd, imagine le ciel bleu au-dehors. Cherche au fond de toi ce qui alourdit ainsi ton cœur, et trouve la source de cette douleur. Aucune souffrance ne mérite que tu te réveilles avec, la naissance d’une aube nouvelle est un événement plein de joie.
- Ne pleure pas de peines anciennes, elles sont pleines d’illusions d’un passé que tu créée de toutes pièces. Sois vecteur d’un présent nouveau construit sur l’enseignement de tes vies passées, car chaque instant est toute une vie. Que cela t’apporte sagesse, paix et joie.
- Parfois tu t’interroges, tu te dis que nous sommes une erreur de la nature. Dis-toi que de nombreuses erreurs ont donné des choses essentielles à la vie. L’erreur ne réside pas dans l’univers, mais dans notre façon de regarder les choses.
- Si la mort t’effraie c’est que tu ne vois en elle qu’une fin. Sache que rien n’existe par hasard, la mort aussi fait partie de la vie, et sans elle la vie n’aurait pas lieu d’être. Prépare-toi à accueillir la mort comme un hôte de marque, vis chaque seconde de ta mort quand elle viendra, ainsi tu quittera cette vie l’esprit serein. La mort est là pour compléter le cycle de la vie.
- Vis chaque instant de ta vie avec toute l’intensité de ton être. Cela contribuera à agrandir ton âme et adoucira les derniers instants de ta vie.
- Chaque instant est toute une vie à lui seul, vis chaque instant comme une vie entière et toute ta vie deviendra une éternité. L’éternité commence dans l’instant présent.
- Ecoute ! Entends-tu ? Ce sont les voix du monde qui parlent, elles racontent l’histoire d’un monde ancien et perdu dans nos mémoires. Ouvre ton cœur à ce que ton œil ne perçoit pas, et tu verras comme le monde est bien fait. Remercie la terre de te porter en son sein et de t’offrir tant de grâce et de beauté.
- Ne cède pas à la tentation de la colère, elle ne ferait qu’attiser ton cœur et le remplir de haine. Ta colère n’est que la souffrance de ton incompréhension et de ton incapacité à trouver une solution. Si tu ne peux résoudre un problème, laisse-le là où il se trouve et continue ta route. Si tu perds trop de temps, ton chemin restera inachevé.
- Si ton âme pleure les souffrances du monde, laisse couler les larmes, ne les retiens pas. Tu n’as pas à porter ce poids en toi, il appartient au monde. L’amour qui existe en toi est bien trop précieux pour que tu le négliges. C’est par l’amour que tu soignera les âmes qui pleurent.
- Pourquoi éprouve-tu le besoin de te faire battre et railler ? N’as-tu pas le droit à un peu d’affection et d’amour ? Quel poids porte-tu pour avoir besoin de te faire punir ainsi ? Est-ce parce que tu as perdu le désir de vivre ? Ne laisse personne te blesser, et ne cède pas à la tentation de désirer souffrir.
- C’est en découvrant ta fragilité et tes faiblesses que tu t’épanouira, elles sont ce qui te relie à toi-même et à ce que tu es profondément. En l’acceptant, c’est toi-même que tu acceptes. T’accepter, c’est accepter d’exister.
- Ne soit pas ce que veulent les autres. Si tu vis comme on te le dit, et que ton être n’est pas en accord, tu flétriras et ton âme mourra. Tu dois trouver le courage d’imposer ta propre vie, tes propres choix. Défends-les comme ta propre vie. Tu ne dois pas devenir l’esclave de ta vie.
- Chaque instant d’existence et de vie est un miracle qui se perpétue à l’infini. Toi aussi tu es un miracle, et sans toi ce serait un miracle de moins à faire témoignage de tout ce qui est. Chaque être est indispensable au déroulement du miracle universel.
- Fais tes choix avec lucidité. Toute chose à un prix, il est celui de tout ce que l’on perd et qui nous permet d’atteindre ce à quoi l’on aspire. Celui qui assume cela est un être libre, quelle que soit sa condition sociale. Un esclave peut être davantage libre que son maître, s’il a conscience d’où ses choix le mènent et ce qui en découle. Ne t’apitoie jamais sur toi-même, pas plus que sur les autres.
- Bien que parfois ta vie soit vide, que ton humeur soit au plus bas, la peine en toi profonde, ne répercute pas ces émotions sur ceux qui n’en sont pas responsables. Tu dois essayer d’être en toute circonstances aimable et souriant, tu dois t’efforcer d’atténuer la grisaille qui t’envahit. Si tu te montres agréable, le monde en fera de même à ton égard, cela est une bonne chose.
- Ne condamne personne de ce que tu es aujourd’hui. Car bien que tu sois en partie le résultat de ceux qui t’ont influencé, tu es aussi le résultat de ta propre influence. Toi seul es responsable de ce que tu es.
- Si un événement quelconque se produit dans ta vie, en bien ou en mal, s’est peut-être que tu as œuvre dans ce sens. Ne mésestime pas ce que peux engendrer chaque geste et chaque pensée que tu as, tout à une répercussion sur le monde, aussi ténue soit-elle.
- Etre et exister est une tâche qui requiert bien plus de toi que tu ne l’imagines. Le regard que tu portes sur toi-même n’est pas le même que celui que les autres ont sur toi. Et si parfois il te semble à toi que tu étais calme, dis-toi que tu peux avoir une attitude que l’autre percevra comme agressive. Aie toujours à l’esprit que tu ne peux te perdre de vue en même temps que tout le reste. Cela exige beaucoup d’attention et de conscience, c’est cela qui fera de toi un être unique.
- Il existe un instant dans le décours de l’univers qui se réalise à chaque jour. Cet instant ne dure que le temps d’un coucher de soleil, et si tu peux le percevoir, tu saisira en ton être pourquoi l’univers est ce qu’il est. Cet instant est le moment de l’harmonie parfaite.
- Parfois il y à des mots qui désignent des choses indéfinissables, comme « Dieu » par exemple. Sache que ce ne sont que des mots, et que le lien qui existe n’est rien d’autre que ce qui est, peu importe le nom qu’on peut lui donner, ce lien, cette force, cette énergie qui nous entoure et vit en nous, est toujours la même. Tu lui donne le nom qui te rapproche le plus de ce qu’est cette présence.
- Ne t’abandonne pas trop loin dans la peine et le désespoir, nul instant n’est un instant de désespoir. Toi seul crée ce fatalisme qui parfois existe en toi, toi tu es libre, et un être libre reste toujours tourné vers l’espoir et le désir de continuer en avant. Un être libre reste toujours maître de sa vie.
- Parfois, quand tu regardes tes enfants, souri de les voir, laisse éclater ta joie intérieure de les voir vivants et d’avoir contribué à cela. D’autres fois laisse couler tes larmes, car tu sais bien que d’exister est aussi une grande souffrance, et que tu es aussi responsable de cela.
- Lorsque tu arriveras au terme de ta vie, demande à embrasser le monde de ton regard une dernière fois. Emporte avec toi un dernier regard pour tout ce que tu aimes, pour la beauté d’un monde perdu que tu aimes plus que tout, pour les rires perdus, les peines perdues, et réjouis-toi de partir avec cela en ton cœur, rares sont ceux qui y parviennent.
- Ne te lamente pas de ce qu’est le monde, de ce que sont les gens. C’est à toi de faire la différence, c’est à toi de changer le monde. Le monde commence en dedans de toi, et non chez les autres, tu es le bâtisseur d’un nouveau monde.
- Ne te contente pas de la médiocrité des choses simplement parce que tu crois ne pouvoir rien changer. Tu es le garant de ce qu’est le monde, l’histoire c’est toi qui la fais chaque jour. Il ne s'agit pas que de toi, mais de la mémoire de notre histoire et de son avenir. L'histoire ne s'écrit pas hier, elle n'est pas que passé, elle est un moment de chaque instant, un moment présent.
L'histoire, c'est ce que nous en faisons chaque jour, c'est nous qui en déterminons le cours et l'aboutissement!
- N’abdique jamais de toi-même !
- Laisse parler les sots et les ignorants. Tu le sais bien, au fond de toi-même où se trouve la vérité de l’être, écoute ton cœur, il sait ce qui est juste. Toute la vérité de l’existence se trouve en toi.
- Garde ouvert tes yeux et la corde vibrante de tes émotions, apaise ton cœur d’une douleur trompeuse et affaiblissante, ce n’est pas la sensibilité qui obscurcit ton regard, c’est la souffrance qui s’en dégage. Ne laisse pas la souffrance guider tes pas.
- En chaque être vit quelque chose d’intense qui n’appartient qu’à lui seul, et si tes yeux ne perçoivent pas l’émotion présente, ce n’est pas nécessairement que cet être est creux, c’est peut-être toi qui ne regarde pas assez bien ou assez loin en l’autre.
- Regarde chaque être comme étant important à tes yeux, car chaque être est important au regard de l’existence et représente un lien qui dépasse notre entendement. Et si tu ne peux ressentir cela, sache que cela est présent et existe. Il est ce qui fait la coexistence de chaque chose.
- Si ton cœur est lourd, apaise-le, soit doux avec lui et avec toi-même. Aie pour toi autant de tendresse que tu en aurais pour un nouveau-né, tu es toi aussi un être fragile et perdu, et ainsi en est-il pour chacun d’entre nous.
- Lorsque tu regardes les choses, le monde qui t’entoure, regarde toute chose avec toute la profondeur de ton regard. En faisant cela tu donne un sens a ta vie et à celle de ce qui t’entoure, n’oublie jamais que c’est notre regard qui donne une existence aux choses.
- Sois en harmonie, en accord avec le monde qui t’entoure, soit attentif aux énergies qui t’entourent. Chaque chose possède un flux qui émane d’elle et la raccorde au monde, essaye de ne pas interférer brutalement avec, cela blesse le cœur des Hommes et les rend acerbes et froids.
- Conserve toujours une certaine tempérance face aux situations de ta vie, que ce soit dans le rire ou dans le pleur, dans la joie ou dans la colère. Toi aussi tu es fragile, et tes propres émotions pourraient te blesser comme elles blessent les autres.
- Sois généreux et n’aie crainte de t’offrir aux autres, en donnant de toi ainsi, tu donnes de la vie et du soleil. Rien de ce que l’on donne n’est vain ou perdu, d’une façon ou d’une autre cela contribue à emplir le monde de plus de beauté. C’est surtout sur toi-même que cela aura le résultat le plus bénéfique.
- Si parfois, dans la solitude profonde qui t’entoure, tu doutes et ne vois pas quel sens donner à ta vie, pense à tout ce qui t’émeut, te touche et te donne de la joie et du plaisir. Ce sont toutes ces choses qui font battre ton cœur, et c’est ton cœur qui bat qui est le sens de la vie.
- Pleurer tes larmes est aussi doux que de rire tes joies, ne les éteins pas, ne les laisses pas se tarir et mourir. Sans elles ton âme se flétrirait et tu te laisserais aller à un tourment inutile qui ne serait qu’une entrave à tout ce que tu es.
- Lorsque tu ne peux plus avancer, arrête-toi, assieds-toi sur la pierre qui borde le chemin et repose-toi. Continuer d’avancer ne ferait que te pousser davantage dans le désespoir. Aie toujours présent à l’esprit que ton cœur est fragile et ton âme délicate.
- Quand tu pleures, goûte chaque larme, accueille chaque sanglot, car cela aussi est beau tout autant qu’est le rire et la joie de chaque chose. Sans les larmes la vie serait un rire insipide et vide tout autant que sans le rire, les larmes seraient une mer de désespoir infinie dans laquelle tu te noierais.
- Aie toujours à l’esprit tout ce qui t’entoure, objets, êtres vivants et énergies. En faisant cela tu verras que chaque chose a une place bien définie et que rien n’existe par hasard. Et s’il peut te sembler que cela n’est pas le cas, regarde comme la diversité des choses nous entoure. Cela contribue à colorer l’existence.
- Il existe un moment pour chaque chose, pour parler, écouter, se taire, rire ou pleurer. Chacun de ces moments est rare et précieux, ne les gâche pas en les vivant trop tôt ou en les prolongeant trop longtemps. Cela fanerait ton cœur.
- De temps à autre, arrête-toi dans ton mouvement. Ne marche plus, ne pense plus, ferme les yeux et laisse tout le sentiment de l’existence t’atteindre. Ce moment seul fait de ta vie un moment rare et unique, par ce geste tu viens de contribuer à magnifier l’existence.
- Lorsque tu as peur, ne te laisse pas emporter par tes émotions. Ne t’effraye pas de ta propre peur, ton imagination te tourmenterait sans raison. Ta peur est comme un enfant qui a peur du noir, tu es sa lumière. Toi seul peux dissiper les ombres qui t’effrayent.
- Le matin quand tu te réveilles, et que tu sens que ton cœur est lourd, imagine le ciel bleu au-dehors. Cherche au fond de toi ce qui alourdit ainsi ton cœur, et trouve la source de cette douleur. Aucune souffrance ne mérite que tu te réveilles avec, la naissance d’une aube nouvelle est un événement plein de joie.
- Ne pleure pas de peines anciennes, elles sont pleines d’illusions d’un passé que tu créée de toutes pièces. Sois vecteur d’un présent nouveau construit sur l’enseignement de tes vies passées, car chaque instant est toute une vie. Que cela t’apporte sagesse, paix et joie.
- Parfois tu t’interroges, tu te dis que nous sommes une erreur de la nature. Dis-toi que de nombreuses erreurs ont donné des choses essentielles à la vie. L’erreur ne réside pas dans l’univers, mais dans notre façon de regarder les choses.
- Si la mort t’effraie c’est que tu ne vois en elle qu’une fin. Sache que rien n’existe par hasard, la mort aussi fait partie de la vie, et sans elle la vie n’aurait pas lieu d’être. Prépare-toi à accueillir la mort comme un hôte de marque, vis chaque seconde de ta mort quand elle viendra, ainsi tu quittera cette vie l’esprit serein. La mort est là pour compléter le cycle de la vie.
- Vis chaque instant de ta vie avec toute l’intensité de ton être. Cela contribuera à agrandir ton âme et adoucira les derniers instants de ta vie.
- Chaque instant est toute une vie à lui seul, vis chaque instant comme une vie entière et toute ta vie deviendra une éternité. L’éternité commence dans l’instant présent.
- Ecoute ! Entends-tu ? Ce sont les voix du monde qui parlent, elles racontent l’histoire d’un monde ancien et perdu dans nos mémoires. Ouvre ton cœur à ce que ton œil ne perçoit pas, et tu verras comme le monde est bien fait. Remercie la terre de te porter en son sein et de t’offrir tant de grâce et de beauté.
- Ne cède pas à la tentation de la colère, elle ne ferait qu’attiser ton cœur et le remplir de haine. Ta colère n’est que la souffrance de ton incompréhension et de ton incapacité à trouver une solution. Si tu ne peux résoudre un problème, laisse-le là où il se trouve et continue ta route. Si tu perds trop de temps, ton chemin restera inachevé.
- Si ton âme pleure les souffrances du monde, laisse couler les larmes, ne les retiens pas. Tu n’as pas à porter ce poids en toi, il appartient au monde. L’amour qui existe en toi est bien trop précieux pour que tu le négliges. C’est par l’amour que tu soignera les âmes qui pleurent.
- Pourquoi éprouve-tu le besoin de te faire battre et railler ? N’as-tu pas le droit à un peu d’affection et d’amour ? Quel poids porte-tu pour avoir besoin de te faire punir ainsi ? Est-ce parce que tu as perdu le désir de vivre ? Ne laisse personne te blesser, et ne cède pas à la tentation de désirer souffrir.
- C’est en découvrant ta fragilité et tes faiblesses que tu t’épanouira, elles sont ce qui te relie à toi-même et à ce que tu es profondément. En l’acceptant, c’est toi-même que tu acceptes. T’accepter, c’est accepter d’exister.
- Ne soit pas ce que veulent les autres. Si tu vis comme on te le dit, et que ton être n’est pas en accord, tu flétriras et ton âme mourra. Tu dois trouver le courage d’imposer ta propre vie, tes propres choix. Défends-les comme ta propre vie. Tu ne dois pas devenir l’esclave de ta vie.
- Chaque instant d’existence et de vie est un miracle qui se perpétue à l’infini. Toi aussi tu es un miracle, et sans toi ce serait un miracle de moins à faire témoignage de tout ce qui est. Chaque être est indispensable au déroulement du miracle universel.
- Fais tes choix avec lucidité. Toute chose à un prix, il est celui de tout ce que l’on perd et qui nous permet d’atteindre ce à quoi l’on aspire. Celui qui assume cela est un être libre, quelle que soit sa condition sociale. Un esclave peut être davantage libre que son maître, s’il a conscience d’où ses choix le mènent et ce qui en découle. Ne t’apitoie jamais sur toi-même, pas plus que sur les autres.
- Bien que parfois ta vie soit vide, que ton humeur soit au plus bas, la peine en toi profonde, ne répercute pas ces émotions sur ceux qui n’en sont pas responsables. Tu dois essayer d’être en toute circonstances aimable et souriant, tu dois t’efforcer d’atténuer la grisaille qui t’envahit. Si tu te montres agréable, le monde en fera de même à ton égard, cela est une bonne chose.
- Ne condamne personne de ce que tu es aujourd’hui. Car bien que tu sois en partie le résultat de ceux qui t’ont influencé, tu es aussi le résultat de ta propre influence. Toi seul es responsable de ce que tu es.
- Si un événement quelconque se produit dans ta vie, en bien ou en mal, s’est peut-être que tu as œuvre dans ce sens. Ne mésestime pas ce que peux engendrer chaque geste et chaque pensée que tu as, tout à une répercussion sur le monde, aussi ténue soit-elle.
- Etre et exister est une tâche qui requiert bien plus de toi que tu ne l’imagines. Le regard que tu portes sur toi-même n’est pas le même que celui que les autres ont sur toi. Et si parfois il te semble à toi que tu étais calme, dis-toi que tu peux avoir une attitude que l’autre percevra comme agressive. Aie toujours à l’esprit que tu ne peux te perdre de vue en même temps que tout le reste. Cela exige beaucoup d’attention et de conscience, c’est cela qui fera de toi un être unique.
- Il existe un instant dans le décours de l’univers qui se réalise à chaque jour. Cet instant ne dure que le temps d’un coucher de soleil, et si tu peux le percevoir, tu saisira en ton être pourquoi l’univers est ce qu’il est. Cet instant est le moment de l’harmonie parfaite.
- Parfois il y à des mots qui désignent des choses indéfinissables, comme « Dieu » par exemple. Sache que ce ne sont que des mots, et que le lien qui existe n’est rien d’autre que ce qui est, peu importe le nom qu’on peut lui donner, ce lien, cette force, cette énergie qui nous entoure et vit en nous, est toujours la même. Tu lui donne le nom qui te rapproche le plus de ce qu’est cette présence.
- Ne t’abandonne pas trop loin dans la peine et le désespoir, nul instant n’est un instant de désespoir. Toi seul crée ce fatalisme qui parfois existe en toi, toi tu es libre, et un être libre reste toujours tourné vers l’espoir et le désir de continuer en avant. Un être libre reste toujours maître de sa vie.
- Parfois, quand tu regardes tes enfants, souri de les voir, laisse éclater ta joie intérieure de les voir vivants et d’avoir contribué à cela. D’autres fois laisse couler tes larmes, car tu sais bien que d’exister est aussi une grande souffrance, et que tu es aussi responsable de cela.
- Lorsque tu arriveras au terme de ta vie, demande à embrasser le monde de ton regard une dernière fois. Emporte avec toi un dernier regard pour tout ce que tu aimes, pour la beauté d’un monde perdu que tu aimes plus que tout, pour les rires perdus, les peines perdues, et réjouis-toi de partir avec cela en ton cœur, rares sont ceux qui y parviennent.
- Ne te lamente pas de ce qu’est le monde, de ce que sont les gens. C’est à toi de faire la différence, c’est à toi de changer le monde. Le monde commence en dedans de toi, et non chez les autres, tu es le bâtisseur d’un nouveau monde.
- Ne te contente pas de la médiocrité des choses simplement parce que tu crois ne pouvoir rien changer. Tu es le garant de ce qu’est le monde, l’histoire c’est toi qui la fais chaque jour. Il ne s'agit pas que de toi, mais de la mémoire de notre histoire et de son avenir. L'histoire ne s'écrit pas hier, elle n'est pas que passé, elle est un moment de chaque instant, un moment présent.
L'histoire, c'est ce que nous en faisons chaque jour, c'est nous qui en déterminons le cours et l'aboutissement!
- N’abdique jamais de toi-même !
- Laisse parler les sots et les ignorants. Tu le sais bien, au fond de toi-même où se trouve la vérité de l’être, écoute ton cœur, il sait ce qui est juste. Toute la vérité de l’existence se trouve en toi.