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Paroles 3.

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion totora
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totora

Nouveau poète
"Je te regarde et je respire difficilement, c'est si difficile de lutter contre soi même, encore une fois sans réelle raison mis à part, peut être le bonheur d'un autre, encore. Je te regarde, et respire difficilement, mon cœur bat fort, tout tourne autour de moi, un vertige... comme un symbole de distorsion de mon univers, encore... comme si le sentir mourir lentement n'étais pas assez dur, il faut que ces vertiges, prennent, et reprennent, sans se lasser du temps qui passe... Tout est si compliquer, tout est si fatiguant, et tes yeux, et tes paupières se ferme, et tes larmes coulent, encore, et je pense à toi, et je fais de même, car je sais comment tout cela se finira, je me perds dans les ruelles désertes de mon monde, avant elle étais vivantes, même si elles étais vide, elle sentais le bonheur, elle sentais la vie, la volonté, le désir d'avancer, mais maintenant ce ne sont que des fantômes, des restes, des brisures de rêves épars, combien d
e temps crois tu pouvoir faire semblant ? Comment de temps crois tu que je pourrais faire semblant ? Combien de jours, de mois, d'années serons passé, pour que tu regarde le vases, et ses fleurs fanées, combien de temps avant de te dire qu'il est trop tard, mais que j'agis tout de même. Tu y crois toi ? Qu'après tout ce temps, une seule erreurs nous à fais tomber ? Tu le crois toi, que toutes ces années, on les à survolé, sans vraiment les regarder, tu y crois toi ? A ces promesse faites auparavant, celles qui nous unissais pour toujours, comme quoi on étais plus fort que tout ? Et toi tu est là, à jouer à "cache, cache" avec la vie, à te dire que tout serais mieux si j’oublie le monde, si j’oublie le temps, est ce que tu entend ma voix ? Tremblante, et pourtant sereine, l'espace de quelques secondes, le temps de relire notre passé, le temps d'écouter ta voix heureuse. Tu entend mes larmes, et mes murmures le soir ? Quand je n'ai plus de force, pour murer mon visages, pour meubler mon paysages, et je leurs dis quoi moi ? A tout ces anges, que je survolais il y a peu, que je les rejoins ? que je fixe leurs yeux ? Le temps passe, rien ne s’efface, la poussière du temps n'est qu'une illusion donner au gens, pour leurs donner la force d'avancer, mais la réalité tu la connais toi ? Au fond tu est d'accord avec moi, mais tu ne dis rien, tu entame ton sempiternel refrain, avec tes certitudes fausses d'un temps ancien, quand toi et moi on étais rien, et moi je regarde le temps passer, et je pose ma plume, car je n'en ai plus envie, ma respiration est plus dense, l'espace de quelques minutes, le temps que mon cœur reprenne conscience que je lui ment. Et tu sais quoi ? J'ai mal."
 
avoir mal cest la peur qui détruiis ce qui tentoure à toi detre le maitre des lieux bien écris amitier
 
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