zigco
Nouveau poète
Je voudrais te parler de tout ces animaux
Qui étaient là, pas si ongtemps, qui étaient là dans l'eau.
Je voudrais te conter la vie de cette terre,
Qui était là hier dans le vert et le beau!
Nous avions à nos pieds de riches écosystèmes,
Des loups,des ours et aussi des baleines.
Je me rappelle de ta mère montant sur un cheval,
Et partait la journée en comptant des pétales.
De ces fleurs merveilleuses qui selon les saisons,
Nous amenaient des fruits ,aussi ceux de la passion.
Sur tous les continents ,il y avait des mammifères.
Nous aurions dû comprendre qu'ils étaient comme des frères.
L'amazone,ce grand fleuve,d'une immensité rageuse
Nourrissat les hommes et aussi les poissons.
Des hommes,des enfants et des femmes joyeuses,
Autour du nid qui danse juste aux grés des saisons.
Nous étions divisés par des questions primaires
Et certains d'entre nous se faisaient la guerre.
D'autres rêvaient d'un monde de paix à l'unisson
Et les pires d'entre nous : d'industrialisation.
Tu sais, maintenant, ton chien est comme mon frère,
Dans mon vaisseau, je m'éloigne au loin.
C'est le seul survivant, il est amer.
Il sait que bientôt, ce sera la fin.
Je traverserais le temps pour revenir en arrière,
Au travers de cette anticipation.
Et vous apprendre les bonnes manières,
Pour préserver le monde de la destruction.
Je voudrais vous parler de tous ces animaux!
Qui étaient là pas si longtemps hier qui étaient là dans l'eau.
Je voudrais vous conter,la vie de cette terre
Qui était là hier dans le vert et le beau...
Note du concours: 6.71/10 - 13éme sur 68.
Qui étaient là, pas si ongtemps, qui étaient là dans l'eau.
Je voudrais te conter la vie de cette terre,
Qui était là hier dans le vert et le beau!
Nous avions à nos pieds de riches écosystèmes,
Des loups,des ours et aussi des baleines.
Je me rappelle de ta mère montant sur un cheval,
Et partait la journée en comptant des pétales.
De ces fleurs merveilleuses qui selon les saisons,
Nous amenaient des fruits ,aussi ceux de la passion.
Sur tous les continents ,il y avait des mammifères.
Nous aurions dû comprendre qu'ils étaient comme des frères.
L'amazone,ce grand fleuve,d'une immensité rageuse
Nourrissat les hommes et aussi les poissons.
Des hommes,des enfants et des femmes joyeuses,
Autour du nid qui danse juste aux grés des saisons.
Nous étions divisés par des questions primaires
Et certains d'entre nous se faisaient la guerre.
D'autres rêvaient d'un monde de paix à l'unisson
Et les pires d'entre nous : d'industrialisation.
Tu sais, maintenant, ton chien est comme mon frère,
Dans mon vaisseau, je m'éloigne au loin.
C'est le seul survivant, il est amer.
Il sait que bientôt, ce sera la fin.
Je traverserais le temps pour revenir en arrière,
Au travers de cette anticipation.
Et vous apprendre les bonnes manières,
Pour préserver le monde de la destruction.
Je voudrais vous parler de tous ces animaux!
Qui étaient là pas si longtemps hier qui étaient là dans l'eau.
Je voudrais vous conter,la vie de cette terre
Qui était là hier dans le vert et le beau...
Note du concours: 6.71/10 - 13éme sur 68.