CHENNOUFI
Maître Poète
Parle-moi
Qu’elle avenir pour nous deux
Le temps d’aimé est passé
Même si l’amour a mille feux
Ton astre en moi a cessé de brillée
Vous étiez ma lune dans les cieux
Je tiens le cap vers toi chaque nuit
Après les huit heures de tourment
Ton parfum attire mon esprit
Aujourd’hui tu m’es inconnue
Est-ce que tu as oublié
Mes fruits aux délicieux goûts
Le berceau et le bébé
Souvient toi tu m’as dis des mots
Des mots vulgaires tu as crachée
Comme un dragon a mille feux
Mon cœur ce jour-là tu l’as brulé
Malgré mon miel fort était ton poison
Et malgré ton poison je suis en vie
Souvient toi de ces beaux moments
Ou mes bras pour vous étaient abri
Contre le froid contre les vents
Toi derrière j’ai affronté seul la vie
Souvient toi pour notre premier enfant
Toi tu souffre moi je pleuré
Mais au moment de cueillir d’autre enfant
Ce bonheur pourquoi tu me l’as volé
Je me suis battu tu sais pour nous
Je n’ai plus rien j’ai tout donné
Que du gris dans mes horizons
Et en moi une alarmante pluie
Mes larmes se puissent avec le temps
Triste je le suis loin de ma fille
Je te haie et pourtant
Un jour je t’aie aimé
A travers les actes pas par des mots
Souvient toi que je t’aie donné mon sang
Et j’étais même prêt a donné ma vie
Mais pour vous l’amour se n’est qu’un jeu
Qui a perdu qui a gagné
Ma flamme s’éteint à petit feu
À l’autre j’ai tellement donné
Derrière loin galopent mes vingt ans
Et sur ma peau le temps a sculpté
Des souvenirs triste et douloureux
Que j’exprime là dans mes écrits
Qu’elle avenir pour un vieux
Son cœur hélas est brisé
Comme du cristal en mille morceaux
Depuis la nuit ou sa fille est née
Aujourd’hui il ne souffre plus
La douleur il l’a apprivoisée
Malgré qu’elle y est dans ses mots
Mais tellement d’amour pour sa fille
Il prie pour elle souvent
Son sort il l’a accepté
Il attend seulement le verdict de Dieu
Il sent qu’elle lui fuit la santé
Mais il espère qu’un jour dans les cieux
Devant une juste justice qu’il soit jugé
Elle m’a offert le désespoir
Mais lui il m’a apprit la poésie
Et la poésie m’a donnée de l’espoir
A écrire et attendre ma fille
Je n’oublierai jamais ce trottoir
Le froid de la nuit où j’ai dit oh ma fille
Je n’oublierai jamais ses gens et leurs regards
Quand les larmes du chagrin ont dévalées
Je n’oublierai jamais la tristesse de ce couloire
D’hôpital ou ma fille a était volée
Je n’oublierai jamais la froideur de ce poignard
Par la trahison moi j’ai été égorgé
Entre un matin de joie et les larmes d’un soir
Un mauvais poète est né
Malgré la force du désespoir
Ces voiles on bien résistées
Il revient à chaque soir
Pour me faire encore souffrir
Il revient toujours tard
Effacé mon beau sourire
Dans mes nuits des cauchemars
Et au jour douloureux souvenirs
Il revient pour me faire part
Que mon demain sera encore pire
De ce fardeau moi je n’ai marre
Lourd sur mon cœur qui se déchire
Parle-moi stp désespoir
Parle-moi de l’avenir
Tu me murmure chaque soir
Douloureux tu sais sont tes dires
Dis moi stp ou est l’espoir
Est-ce qu’un jour elle va me lire
Ou bien c’est déjà trop-tard
Cendre mes écris vont devenirs
Et moi poussière sous terre
Est-ce que quelqu’un peut me dire
Est-ce que la lumière vaincra le noir
Je veux entendre ses éclats de rires
Je veux bien à demain croire
Et dans ces bras je veux bien finir
Comme dans une belle histoire
Qui se termine avec le sourire
Je ne t’aie jamais laissée ma chère
Sincère crois-moi sont mes dires
Ta mère m’a fait vivre l’enfer
En volent mon sang et ma chair
Et on laissant vide le berceau derrière
Je t’aime ma fille
Et a bientôt
Mustapha