Paris mangeuse d'hommes,
La Seine coule à tes pieds,
Du matin huit heures à minuit,
Les lumières de ton ventre avalent l'obscurité.
Familière aux lois cruelles,
Tu aimes réveiller tes automates,
Et chaque jour, tu les rouilles un peu plus.
Les ruelles, les rues, les avenues, comme des veines
coulent un asphalte souvent trop foulé
Par tes fumantes voitures....
Structures de fer, d'acier, de verre aux lames acérées
Engloutissent, chaque jour, une secretaire, un PDG.
La jeunesse, dans tes entrailles,
S'effrite pour devenir poussière.
Et dans les décombres,
Les vieilles poupées crèvent en silence.
Paris, cruelle, ton visage est sanglant.
Les ans passent et ton antropophage instinct
cherche toujours et quotidiennement,
Une viande nouvelle à vider de son sang.
La Seine coule à tes pieds,
Du matin huit heures à minuit,
Les lumières de ton ventre avalent l'obscurité.
Familière aux lois cruelles,
Tu aimes réveiller tes automates,
Et chaque jour, tu les rouilles un peu plus.
Les ruelles, les rues, les avenues, comme des veines
coulent un asphalte souvent trop foulé
Par tes fumantes voitures....
Structures de fer, d'acier, de verre aux lames acérées
Engloutissent, chaque jour, une secretaire, un PDG.
La jeunesse, dans tes entrailles,
S'effrite pour devenir poussière.
Et dans les décombres,
Les vieilles poupées crèvent en silence.
Paris, cruelle, ton visage est sanglant.
Les ans passent et ton antropophage instinct
cherche toujours et quotidiennement,
Une viande nouvelle à vider de son sang.