tieram
Maître Poète
La douceur de ton chant fait trembler mon désir.
Je caresse ta peau tout comme une évidence,
Venant charmer mon cœur d’un parfum de plaisir.
Venant charmer mon cœur d’un parfum de plaisir.
Je ressens de l’émoi dans mon âme en silence
Et la muse s’endort dans le creux de mes bras,
En rêvant dans le soir de la douceur des draps.
Et la muse s’endort dans le creux de mes bras,
En rêvant dans le soir de la douceur des draps.
Puis, je trace souvent quand mon esprit voyage,
Quelques mots ressentis, posés sur le vélin.
J’aimerais sous la lune espérer un câlin,
Sur mon corps, revêtir la blancheur d’un voilage.
Quelques mots ressentis, posés sur le vélin.
J’aimerais sous la lune espérer un câlin,
Sur mon corps, revêtir la blancheur d’un voilage.
Le poète se laisse émouvoir d’un regard
Et son penser le suit jusque dans une rime,
Dans le noir j’aperçois sa larme sans égard
Tellement l’écriture est une source intime,
Sa tendresse l’écrin qui pare une œuvre d’art.
Et son penser le suit jusque dans une rime,
Dans le noir j’aperçois sa larme sans égard
Tellement l’écriture est une source intime,
Sa tendresse l’écrin qui pare une œuvre d’art.
Maria-Dolores
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