Coeur de Loup
Maître Poète
Que reste t'il de nous aujourd'hui,
Un champ de bataille que la vie a rongée par l'incompréhension et l'ennui,
Le réveil salutaire que j'espérais tant n'est jamais venu,
Dans les tourments de la nuit sombre nous avons disparus,
J'ai trop compté les morts et les blessés dans mon coeur,
Toute ma vie ne se résumera t'elle qu'a une douloureuse et lente succession de malheurs,
Le vent emporte dans ma mémoire les restes de nous égarés,
Dans un paradis que je pensais à tes côtés chaud et ensoleillé.
Le parfum de ton corps hante encore ma mémoire,
Alors que chacun de son côté faisait les comptes,
Je pleurais assidûment notre séparation programmé et ses déboires,
Cicatriser encore cette même plaie aura signifié la mort et son décompte.
Ça me broie encore et encore de t'imaginer en aimer un autre que moi,
Encore ces nuits ou il pourra caresser à volonté ton corps,
Que j'avais pourtant chéri protégé et aimé tant de fois,
Sauvagement et jalousement gardé par la force de tous mes vains efforts.
Parfum du passé mort et à jamais dissipé,
Mon coeur s'assèche de tant de drames et de lames versées,
Inusable volonté et espoir qui m'anime encore,
D'oublier seul ce soir mes peines qui habillent, encore, mon triste sort.
Un champ de bataille que la vie a rongée par l'incompréhension et l'ennui,
Le réveil salutaire que j'espérais tant n'est jamais venu,
Dans les tourments de la nuit sombre nous avons disparus,
J'ai trop compté les morts et les blessés dans mon coeur,
Toute ma vie ne se résumera t'elle qu'a une douloureuse et lente succession de malheurs,
Le vent emporte dans ma mémoire les restes de nous égarés,
Dans un paradis que je pensais à tes côtés chaud et ensoleillé.
Le parfum de ton corps hante encore ma mémoire,
Alors que chacun de son côté faisait les comptes,
Je pleurais assidûment notre séparation programmé et ses déboires,
Cicatriser encore cette même plaie aura signifié la mort et son décompte.
Ça me broie encore et encore de t'imaginer en aimer un autre que moi,
Encore ces nuits ou il pourra caresser à volonté ton corps,
Que j'avais pourtant chéri protégé et aimé tant de fois,
Sauvagement et jalousement gardé par la force de tous mes vains efforts.
Parfum du passé mort et à jamais dissipé,
Mon coeur s'assèche de tant de drames et de lames versées,
Inusable volonté et espoir qui m'anime encore,
D'oublier seul ce soir mes peines qui habillent, encore, mon triste sort.