angepapillonnanou
Maître Poète
Parfum d’Aube
De ma fenêtre, le monde s’éveille en silence.
Un souffle léger caresse l’horizon immense.
Les voix du vent murmurent des secrets anciens,
Comme des souvenirs flottant entre les liens.
Le ciel s’habille d’un bleu tendre et profond,
Marbré des nuages, doux cotons vagabonds.
Le soleil, en éclats, danse entre les feuillages,
Offrant à l’aube ses plus beaux témoignages.
Les mésanges, joyaux aux ailes déployées,
Chantent l’instant, l’éphémère beauté.
Leurs trilles s’élèvent, purs et spontanés,
Comme une offrande au jour à peine né.
Un parfum d’aube flotte, discret et sincère,
Mêlant fleurs et rosée dans l’air clair.
Et moi, rêveur, je garde au fond du regard.
Ce tendre désir caché, ce fragile espoir.
Qu’un matin, peut-être, sans bruit ni détour,
Ce rêve naît enfin, vêtu d’un velours d'amour.
Et que le monde, dans sa tendre lumière,
Me dit en silence : "Tes émois ne peuvent plus se taire".
De ma fenêtre, le monde s’éveille en silence.
Un souffle léger caresse l’horizon immense.
Les voix du vent murmurent des secrets anciens,
Comme des souvenirs flottant entre les liens.
Le ciel s’habille d’un bleu tendre et profond,
Marbré des nuages, doux cotons vagabonds.
Le soleil, en éclats, danse entre les feuillages,
Offrant à l’aube ses plus beaux témoignages.
Les mésanges, joyaux aux ailes déployées,
Chantent l’instant, l’éphémère beauté.
Leurs trilles s’élèvent, purs et spontanés,
Comme une offrande au jour à peine né.
Un parfum d’aube flotte, discret et sincère,
Mêlant fleurs et rosée dans l’air clair.
Et moi, rêveur, je garde au fond du regard.
Ce tendre désir caché, ce fragile espoir.
Qu’un matin, peut-être, sans bruit ni détour,
Ce rêve naît enfin, vêtu d’un velours d'amour.
Et que le monde, dans sa tendre lumière,
Me dit en silence : "Tes émois ne peuvent plus se taire".
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