Sylvanus
Nouveau poète
Si je m'endors,
ce soir,
aurais-je tort,
de ne pas te voir,
tu existes
si douce,
,tu subsistes,
tout me pousse,
à espérer,
ton sourire
pour t'aimer,
dans mon avenir...
voici le vent,
qui gémit,
à l'infini...
que reste-t-il,
de cette tendresse,
parfois fragile,
dans l'allégresse,
je vais jusqu'à toi,
et je m'enfuis,
déjà plein d'émoi,
le paradis est là...
...sylvain...
ce soir,
aurais-je tort,
de ne pas te voir,
tu existes
si douce,
,tu subsistes,
tout me pousse,
à espérer,
ton sourire
pour t'aimer,
dans mon avenir...
voici le vent,
qui gémit,
à l'infini...
que reste-t-il,
de cette tendresse,
parfois fragile,
dans l'allégresse,
je vais jusqu'à toi,
et je m'enfuis,
déjà plein d'émoi,
le paradis est là...
...sylvain...