malune
Nouveau poète
Pardonnez-moi;
De ces actes, dont seul juge je suis
Quand de vos vie, je m'en fait un refuge.
Pardonnez-moi;
De n'être là, que, quand votre coeur ce meur
D'arriver à saigné tous vos pleurs
Pardonnez-moi;
De ne pouvoir vous sourire quand je sent la guère dans vos coeurs
Car je ne peut sentir le bonheur, mais j'aime disoudre vos erreurs
Pardonnez-moi;
Pour mes dirent maladroit, qui résonne jusque dans vos pas
Et qui fond de moi, un passagé réparateur sans foi
Pardonnez-moi car;
Perdu est cette âme, elle se livre au déluge
D'un tout, qui bat sans flâme et qui se purge
Comme une plage au clair de lune, je me retire
Je m'éfface pour que dur l'écrit de ma plûme et son raisonnement va mourir
Je vous parle d'un temp ou le rire vendais mon écume
Je la libert à présent parce qu'elle est trop lourde à porté
A dieu je te rend au âme, fume......
De ces actes, dont seul juge je suis
Quand de vos vie, je m'en fait un refuge.
Pardonnez-moi;
De n'être là, que, quand votre coeur ce meur
D'arriver à saigné tous vos pleurs
Pardonnez-moi;
De ne pouvoir vous sourire quand je sent la guère dans vos coeurs
Car je ne peut sentir le bonheur, mais j'aime disoudre vos erreurs
Pardonnez-moi;
Pour mes dirent maladroit, qui résonne jusque dans vos pas
Et qui fond de moi, un passagé réparateur sans foi
Pardonnez-moi car;
Perdu est cette âme, elle se livre au déluge
D'un tout, qui bat sans flâme et qui se purge
Comme une plage au clair de lune, je me retire
Je m'éfface pour que dur l'écrit de ma plûme et son raisonnement va mourir
Je vous parle d'un temp ou le rire vendais mon écume
Je la libert à présent parce qu'elle est trop lourde à porté
A dieu je te rend au âme, fume......