bullitt
Maître Poète
Que sera "ma France" sans vous , et "la jeunesse"sans vos chansons
C'est "si beau la vie" disiez-vous, Poète rebelle que nous aimions
"J'entends, j'entends" dans "La montagne" votre voix chaude unique et grave
Qui mêlait si bien rires et larmes, dans des couplets inoubliables
"Heureux celui qui meurt d'aimer" ,vous avez tant donné d'amour
Pourtant en cette belle "matinée" vous êtes parti pour toujours !
Vous saviez de votre voix profonde chanter, la politique,l'amour, les femmes , aussi la vie
Mélanger pour notre bonheur le grave et le léger, lier au peuple vos idéaux et la poésie
Jean des Encres et Jean des Sources, vous avez fini votre course
Mais dans "le thym et les bruyères" du paradis, qui fredonne encore "l'embellie"
"Chante, chante, chante" ces mille voix pour vous atteindre, chante cent mille voix pour vous étreindre
Dans votre beau paradis bleu, chante au revoir pas un adieu
"Son long museau à la fenêtre" "Ouralou" les verra peut-être
Tous, heureux de vous retrouver : Brel, Brassens, Bécaud, Ferré
Sur leurs lèvres toutes leurs chansons et les poèmes d'Aragon
Brassens, sa guitare à la main, dira "tu verras, tu seras bien"
Bye bye à toi Jean de l'Ardèche, Hasta luego Ferrat de Pablo, de "Santiago"
Salut à l'artiste salut au poète, au revoir celui qu'on appelait Jeannot
Au grand jardin des libertés, penché encore sur ton pupitre
Ecris ! dis nous que rien n'est terminé
Car les poètes ne meurent pas, ils nous quittent !
C'est "si beau la vie" disiez-vous, Poète rebelle que nous aimions
"J'entends, j'entends" dans "La montagne" votre voix chaude unique et grave
Qui mêlait si bien rires et larmes, dans des couplets inoubliables
"Heureux celui qui meurt d'aimer" ,vous avez tant donné d'amour
Pourtant en cette belle "matinée" vous êtes parti pour toujours !
Vous saviez de votre voix profonde chanter, la politique,l'amour, les femmes , aussi la vie
Mélanger pour notre bonheur le grave et le léger, lier au peuple vos idéaux et la poésie
Jean des Encres et Jean des Sources, vous avez fini votre course
Mais dans "le thym et les bruyères" du paradis, qui fredonne encore "l'embellie"
"Chante, chante, chante" ces mille voix pour vous atteindre, chante cent mille voix pour vous étreindre
Dans votre beau paradis bleu, chante au revoir pas un adieu
"Son long museau à la fenêtre" "Ouralou" les verra peut-être
Tous, heureux de vous retrouver : Brel, Brassens, Bécaud, Ferré
Sur leurs lèvres toutes leurs chansons et les poèmes d'Aragon
Brassens, sa guitare à la main, dira "tu verras, tu seras bien"
Bye bye à toi Jean de l'Ardèche, Hasta luego Ferrat de Pablo, de "Santiago"
Salut à l'artiste salut au poète, au revoir celui qu'on appelait Jeannot
Au grand jardin des libertés, penché encore sur ton pupitre
Ecris ! dis nous que rien n'est terminé
Car les poètes ne meurent pas, ils nous quittent !