titoun
Nouveau poète
J'étais prise dans cette engrenage, dans cette horloge qui ne cesse jamais de tourner. Le temps passait et je ne faisais rien, je restais là, regardant les gens à qui je tenais disparaitre progressivement de ma vie. C'était comme si je me retirais petit à petit de moi même pour finir en face de moi, à m'observer, et ce que je voyais .. je ne voyais rien, enfin si, quelqu'un qui me correspondait, avec les mêmes yeux, le même visage, le même corps, mais en réalité rien ne me ressemblait. Le petit sourire, les rires, les yeux qui pétillent.. tout cela n'apparaissait plus. C'était une sorte de transition, entre une ancienne vie et une nouvelle, tout ça m'était étranger et j'avais peur. Le temps me faisait peur.