2MotsPourElle
Nouveau poète
Oh ! Papillon ! Prends ton envol,
Et sur tes frêles ailes colorées,
Emporte, par delà les champs d’alcool,
Le nectar récolté.
Dissémine-le de ci, de là,
Au hasard, au gré des vents qui te portent.
Que tes sourires répandent le bonheur,
Que la vie reprenne
Partout où les vents te mènent
Un faon, égaré quelque part, tout en émoi,
Te poursuit, rit avec toi,
Cherche à te saisir…. Pourquoi ?
Il court, il s’élance, il bondit,
Mais sans jamais parvenir à te happer.
Toi, Papillon, tu sais que la vie
N’est qu’éphémère,
Et que pour mériter d’Être,
Elle doit être intense et sincère.
Alors, dans un moment d’abandon,
Tu abaisses la garde,
Et viens te poser sur la seule rose égarée là,
Parmi les milliers de brins de blés anonymes.
Et tu te laisses cueillir,… Défaillir,…
Victime.
Et sur tes frêles ailes colorées,
Emporte, par delà les champs d’alcool,
Le nectar récolté.
Dissémine-le de ci, de là,
Au hasard, au gré des vents qui te portent.
Que tes sourires répandent le bonheur,
Que la vie reprenne
Partout où les vents te mènent
Un faon, égaré quelque part, tout en émoi,
Te poursuit, rit avec toi,
Cherche à te saisir…. Pourquoi ?
Il court, il s’élance, il bondit,
Mais sans jamais parvenir à te happer.
Toi, Papillon, tu sais que la vie
N’est qu’éphémère,
Et que pour mériter d’Être,
Elle doit être intense et sincère.
Alors, dans un moment d’abandon,
Tu abaisses la garde,
Et viens te poser sur la seule rose égarée là,
Parmi les milliers de brins de blés anonymes.
Et tu te laisses cueillir,… Défaillir,…
Victime.