Hexagone1980
Nouveau poète
Il est né, huit ans, après la guerre La France sortait de la misère Oui, enfin, elle a retrouvé la lumière Après avoir mis ses soldats, au cimetière Sa naissance était attendue par ses parents Depuis pas mal de temps Leur joie, ils l’a vivaient intensément Et oui, c’était leur premier enfant Il grandit dans une petite ville appelée Montluçon Il passait son temps avec son grand père, son champion Ce dernier l’emmenait au bord de la rivière, pêcher des poissons Et depuis ce jour, la pêche fut sa première passion Année après année, il découvrit d’autres loisirs Mais le foot était son plus grand plaisir Il était devenu un footballeur d’avenir Aux défenses, il leur faisait très mal avec ses tirs A l’école, il se débrouillait plutôt bien Il voulait prendre le bon chemin Car il croyait en son destin D’avoir aussi la chance d’avoir des gamins Un jour, dans sa chambre, arrive sa mère Il lui dit « fils, tu vas avoir un petit frère » Et dans ses yeux, une lumière Et oui, il était fier Au bout de neuf mois, arrive le bébé Il le couvre de baisers Mais au fil des années Le temps va changer Son frangin, lui cassait tous ses jouets Pour son plus regret Impossible de lui dire un secret Car son frère le répétait Arrive le dernier bonheur de la famille Et oui, ce fut une petite fille Il la voyait si fragile Qu’il la couvrait de caresses, parfumées à la vanille Je ne raconterais pas toute son enfance Non, ce n’est pas une grande importance Je sais que ce n’était pas toujours des vacances Non, le plus beau c’était son adolescence Un jour, alors, qu’il était au lycée Un regard l’a croisé Il s’est retourné Et c’était une fille de toute beauté Il s’est dit « c’est la femme de ma vie, Je veux être son mari » Après l’avoir conquis, Elle lui a dit oui !!! L’amour est visible dans leur maison Les fleurs refleurissent à chaque saison Et de leur passion, Apparait un nourrisson Même s’il ne le pensait pas, il aurait préféré un garçon Il s’est senti un peu trop con Et que de toute façon, Le premier, c’est toujours le brouillon Non, c’est bien entendu, une plaisanterie Sa fille fut son plus grand bonheur de sa vie C’est moi qui ai inventé ce délit je range ma langue, maintenant, c’est fini Mais quand même, son plus beau souvenir C’est ma naissance, je tiens à le dire J’ai attendu deux ans pour venir Mais ses deux enfants sont son seul avenir Papa, je ne raconterais pas tout Ca ne sert à rien, je l’avoue J’ai tellement connu de choses avec vous Toi, maman, ma sœur, vous êtes mes amours avant tout Je sais que je ne suis pas un modèle Je ne n’ai jamais fait d’étincelle Moi qui ai voulu être un rebelle Tu m’as toujours dit que ma présence était belle Je finirai ce texte par ça Toi qui m’as pris dans tes bras Le premier jour où j’étais là A présent c’est à toi De venir dans mes bras Car je t’aime PAPA.