L’absence de ton cœur me fait tellement peur
Au jour d’aujourd’hui ton absence
Ne devrait pas avoir ma tolérance
Tu es parti un jour
Sans aucun retour
Toute les valeurs que tu m’avais inculqué
Peut à peut se sont envolé
Le regard flamboyant du ton bonheur
A fait peut à peut mon malheur
En un claquement de doigt, en un baiser
Tu t’es petit à petit transformé
Et dieu sais si cela à été radical
Car de moi, tu t’en fou pas mal…
Une deuxième fille t’a été donnée
Et la première tu as oublié
Ton amour pour moi est parti en fumée
Et ma peine n’a jamais cessé d’augmenter
Mais c’est un manque que je ressens
Du haut de mes quinze ans
Je suis capable de te dire « tu mens ! »
Quand c’est un je t’aime qui est présent
Mon rêve de petite fille c’est envolé
Pour laisser place a une nouvelle poupée
Du moment qu’elle a été présente
Je n’ai plus réussi à être indulgente
Grâce à ce poème
J’aimerais te dire je t’aime
Mais la haine a pris le dessus
Mon père je ne vois plus
Un monstre malveillant
A pris le devant
Sur un père génial
A qui j’aurais pourtant offert une médaille
Au jour d’aujourd’hui ton absence
Ne devrait pas avoir ma tolérance
Tu es parti un jour
Sans aucun retour
Toute les valeurs que tu m’avais inculqué
Peut à peut se sont envolé
Le regard flamboyant du ton bonheur
A fait peut à peut mon malheur
En un claquement de doigt, en un baiser
Tu t’es petit à petit transformé
Et dieu sais si cela à été radical
Car de moi, tu t’en fou pas mal…
Une deuxième fille t’a été donnée
Et la première tu as oublié
Ton amour pour moi est parti en fumée
Et ma peine n’a jamais cessé d’augmenter
Mais c’est un manque que je ressens
Du haut de mes quinze ans
Je suis capable de te dire « tu mens ! »
Quand c’est un je t’aime qui est présent
Mon rêve de petite fille c’est envolé
Pour laisser place a une nouvelle poupée
Du moment qu’elle a été présente
Je n’ai plus réussi à être indulgente
Grâce à ce poème
J’aimerais te dire je t’aime
Mais la haine a pris le dessus
Mon père je ne vois plus
Un monstre malveillant
A pris le devant
Sur un père génial
A qui j’aurais pourtant offert une médaille