Papa, 19 avril 2000, Tu étais émerveillé , subjugué, Mais tu ne pensais pas encore que tu allais me supporter, Pendant de longues années. Comme toutes les petites filles, Tu étais mon roi, Celui, qui me guideras lors de mes choix, Et me consoleras, lors de mes peines. Tous ces souvenirs, tous ces fous rire, Je ne les ait pas oubliés, Juste gravé dans mon cœur pour l’éternité… Tu étais mon pilier, Comme un général qui fais avancer son armée, On avait une complicité, Unique, tellement magnifique. Aujourd’hui, j’ai grandi, J’ai compris, Que vivre pour toi n’est qu’une option , En te posant toutes ces questions. C’est une histoire sans fin qui as commencer, Il y a maintenant quelque années, Parfois perturbé, parfois alarmé, Sans même reculé. Elle ta détruit, Anéanti, que faut-il encore de plus, Pour que tu ne l’écoute plus, Car pour elle tu n’est qu’un joujou. Papa, Que dire de toi, Je ne sais pas je ne sais plus, Aujourd’hui je me rend compte, Que te perdre serais un sacrilège, Alors ce soir pour Noel, Mon souhait le plus cher, Et que tu arrêtes de te foutre en l’air. Je ne te le dis peut être pas souvent. Je t’aime ! ♥