PAPA, J’AI MARCHE DANS TES PAS.
De la pointe du Raz jusqu’au port du Conquet,
J’ai marché dans tes pas.
Du pont de Recouvrance au clocher de Lambé,
J’ai marché dans tes pas.
Je t’ai vu qui rêvait devant ces monstres gris
Hérissés de canons. Le béret sur la tête,
Pantalon court, gilet marin : enfant chéri,
Ta maman me l’a dit : tu étais à la fête.
Du gouffre de l’enfer à l’île de Molène,
J’ai entendu ta voix.
Tu as chanté, marin, et ta joie et ta peine,
J’ai entendu ta voix.
J’ai entendu le chœur de ces voix cristallines
De la cité magique dont il ne reste rien
Que la pointe du Raz et la chaussée de Sein.
J’ai entendu le chœur et les accents virils
De ces marins qui vivent dans les palais anciens.
Où est la cité d’IYs ? Où sont donc les vestales
Dont les voix de cristal berçaient l’île de Sein ?
Je n’entends que ta voix dans ce ciel sans égal.
Sur les mers de la terre ou sur les océans
Tu as avec honneur dispensé tout ton temps.
Je ne t’ai pas connu, mais je suis fier de toi.
Oui ! la mer t’a gardé, mais moi, j’entends ta voix.
De la pointe du Raz jusqu’à l’île d’ Ouessant,
J’ai marché dans tes pas.
Sur nos cailloux bretons, sur tous les océans
Tu es là, mon papa.
Tu m’as manqué, papa.
Ton fils qui t’a toujours aimé.
.( Ce 25 janvier 2009.)
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De la pointe du Raz jusqu’au port du Conquet,
J’ai marché dans tes pas.
Du pont de Recouvrance au clocher de Lambé,
J’ai marché dans tes pas.
Je t’ai vu qui rêvait devant ces monstres gris
Hérissés de canons. Le béret sur la tête,
Pantalon court, gilet marin : enfant chéri,
Ta maman me l’a dit : tu étais à la fête.
Du gouffre de l’enfer à l’île de Molène,
J’ai entendu ta voix.
Tu as chanté, marin, et ta joie et ta peine,
J’ai entendu ta voix.
J’ai entendu le chœur de ces voix cristallines
De la cité magique dont il ne reste rien
Que la pointe du Raz et la chaussée de Sein.
J’ai entendu le chœur et les accents virils
De ces marins qui vivent dans les palais anciens.
Où est la cité d’IYs ? Où sont donc les vestales
Dont les voix de cristal berçaient l’île de Sein ?
Je n’entends que ta voix dans ce ciel sans égal.
Sur les mers de la terre ou sur les océans
Tu as avec honneur dispensé tout ton temps.
Je ne t’ai pas connu, mais je suis fier de toi.
Oui ! la mer t’a gardé, mais moi, j’entends ta voix.
De la pointe du Raz jusqu’à l’île d’ Ouessant,
J’ai marché dans tes pas.
Sur nos cailloux bretons, sur tous les océans
Tu es là, mon papa.
Tu m’as manqué, papa.
Ton fils qui t’a toujours aimé.
.( Ce 25 janvier 2009.)
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