clowntriste61
Nouveau poète
Tes dernières paroles à mon égard, ont été pour ma pitchoune d'amour,
Il y a presque quatre ans......
Mais comme un mauvais tour, dont on ne se remet jamais,
Je pense à toi chaque jour.
Et je ne comprends pas pourquoi, tu nous as quitté,
Toi qui te remettais de jour en jour.
Tu es parti sans nous, pour cet ultime voyage qui ne vaut en rien le détour.
Qu'as-tu rencontré dans ce néant ?
J'espère ceux que tu aimais,afin de retrouver la paix,
Que tu n'avais plus ici depuis longtemps !
Je me demande sans cesse si tu es bien, si tu as une belle place dans un jardin....
Je me demande aussi, si tu peux nous voir,
Nous inconscients, faisant n'importe quoi de notre vie,
Plutôt que d'en profiter....
On passe notre temps à se déchirer, à se plaindre et à geindre,
Cherchant toujours une faille pour y glisser quelque mépris au passage !
Quatre ans,déjà.....
Rien a bougé, tout est à sa place.
Pourtant il faudra bien prendre notre courage,
Un de ces matins, froid et le coeur anéanti de chagrin,
Se rendre à l'évidence.....
Mais on ne peut imaginer que tu es vraiment parti,
Et que cette fois tu n'es pas allé faire un tour,
Et que ta maison, jamais plus tu n'y rentreras.
C'était un dix octobre, il faisait comme aujourd'hui du soleil et du vent.
On était loin de penser, que la mort allait venir te chercher un livre à la main,
Assis dans ton lit, sans souffrir, apaisé....
La mort te faisait peur,
Elle t'a fait un cadeau à sa façon...
Je t'aime et je garde cette richesse pour moi.
Il y a presque quatre ans......
Mais comme un mauvais tour, dont on ne se remet jamais,
Je pense à toi chaque jour.
Et je ne comprends pas pourquoi, tu nous as quitté,
Toi qui te remettais de jour en jour.
Tu es parti sans nous, pour cet ultime voyage qui ne vaut en rien le détour.
Qu'as-tu rencontré dans ce néant ?
J'espère ceux que tu aimais,afin de retrouver la paix,
Que tu n'avais plus ici depuis longtemps !
Je me demande sans cesse si tu es bien, si tu as une belle place dans un jardin....
Je me demande aussi, si tu peux nous voir,
Nous inconscients, faisant n'importe quoi de notre vie,
Plutôt que d'en profiter....
On passe notre temps à se déchirer, à se plaindre et à geindre,
Cherchant toujours une faille pour y glisser quelque mépris au passage !
Quatre ans,déjà.....
Rien a bougé, tout est à sa place.
Pourtant il faudra bien prendre notre courage,
Un de ces matins, froid et le coeur anéanti de chagrin,
Se rendre à l'évidence.....
Mais on ne peut imaginer que tu es vraiment parti,
Et que cette fois tu n'es pas allé faire un tour,
Et que ta maison, jamais plus tu n'y rentreras.
C'était un dix octobre, il faisait comme aujourd'hui du soleil et du vent.
On était loin de penser, que la mort allait venir te chercher un livre à la main,
Assis dans ton lit, sans souffrir, apaisé....
La mort te faisait peur,
Elle t'a fait un cadeau à sa façon...
Je t'aime et je garde cette richesse pour moi.