galinette
Nouveau poète
PAPA
Le deux octobre, tu aurais eu soixante dix-sept ans
Mais malheureusement, tu nous as quitté il y a dix ans
Ce seize novembre de malheur ! Chantal, ma sœur et moi-même sommes nées un huit novembre
Huit et huit font seize…
J’ai toujours pensé que c’était un appel à nous deux ses petites jumelles
Depuis dix ans je n’ai rien oublié de toi
Depuis dix ans je voudrais te prendre dans mes bras
Mais tu n’es plus là et mon cœur se meurt
Ton absence est un grand vide pour moi
Je n’ai pas encore fait ton deuil
Je crois toujours que tu vas revenir
Comme dans un conte de fées, qui aurait mal tourné
Dix ans d’absence, loin dans les mers et puis tu reviendrais
Mais la vie n’est pas un conte de fées…
Il faut toujours admettre la vérité
Cette vérité-là je ne la veux pas
Je suis malade, je te voudrais près de moi
J’aurais moins de mal, à supporter mes souffrances
J’ai mal dans mon cœur
Toi seul pourrais apaiser mes douleurs
Si la vie fait, que je parte bientôt
Je serais là pour te retrouver
Parmi les anges, je te reconnaîtrais
Je te ferais un signe et te prendrais par la main pour continuer mon chemin
Papa, réveilles toi …demain je serai près de toi…
02/10/2007
Le deux octobre, tu aurais eu soixante dix-sept ans
Mais malheureusement, tu nous as quitté il y a dix ans
Ce seize novembre de malheur ! Chantal, ma sœur et moi-même sommes nées un huit novembre
Huit et huit font seize…
J’ai toujours pensé que c’était un appel à nous deux ses petites jumelles
Depuis dix ans je n’ai rien oublié de toi
Depuis dix ans je voudrais te prendre dans mes bras
Mais tu n’es plus là et mon cœur se meurt
Ton absence est un grand vide pour moi
Je n’ai pas encore fait ton deuil
Je crois toujours que tu vas revenir
Comme dans un conte de fées, qui aurait mal tourné
Dix ans d’absence, loin dans les mers et puis tu reviendrais
Mais la vie n’est pas un conte de fées…
Il faut toujours admettre la vérité
Cette vérité-là je ne la veux pas
Je suis malade, je te voudrais près de moi
J’aurais moins de mal, à supporter mes souffrances
J’ai mal dans mon cœur
Toi seul pourrais apaiser mes douleurs
Si la vie fait, que je parte bientôt
Je serais là pour te retrouver
Parmi les anges, je te reconnaîtrais
Je te ferais un signe et te prendrais par la main pour continuer mon chemin
Papa, réveilles toi …demain je serai près de toi…
02/10/2007