solitude57
Nouveau poète
Plante tes griffes au creux de mon échine !
Agrippe toi a mon argentée chevelure !
Ne craint pas de me gouter, de me mordre !
Ton corps souple ondulant d’une grâce féline
Hanches, courbes douces, belle cambrure
Emportent ma raison dans un total désordre.
Râles et gémis ! Feules, miaules, et soupir !
Enroules tes longues jambes, emprisonne-moi !
Ne craint point alors, de te faire rougir.
Oublie ce jour, il y a de cela des mois,
Incendiaires, mes mots te faisaient souffrir.
Regardes moi ! Là, maintenant, devant toi !
Et abreuve mon âme de tes lèvres, doux élixirs.
Agrippe toi a mon argentée chevelure !
Ne craint pas de me gouter, de me mordre !
Ton corps souple ondulant d’une grâce féline
Hanches, courbes douces, belle cambrure
Emportent ma raison dans un total désordre.
Râles et gémis ! Feules, miaules, et soupir !
Enroules tes longues jambes, emprisonne-moi !
Ne craint point alors, de te faire rougir.
Oublie ce jour, il y a de cela des mois,
Incendiaires, mes mots te faisaient souffrir.
Regardes moi ! Là, maintenant, devant toi !
Et abreuve mon âme de tes lèvres, doux élixirs.