chahuant
Maître Poète
PANAME ME VOICI
Le jour à peine levé, je saute hors de mes draps.
Lavée, brossée, maquillée, déjeuné c’est fait !
Oups j’allais oublier…habillée
Me voila bien attifée
Pas envie de trainer aujourd’hui.
Je m’équipe pour visiter PARIS.
Un peu d’auto, beaucoup de métro
De la marche à pieds, pas le temps de faire dodo !
Voila Paname est devant moi.
Ses quais de Seine ensablés comme à la plage.
Son ciel bleu rieur chatouillé par la Tour Eiffel.
Ma mémoire glisse sous l’arc de triomphe.
Je veux tout voir, tout admirer.
Des hiéroglyphes de l’obélisque place de la Concorde.
Jusqu’aux Champs Élysées après un bonjour à Napoléon
reposant place des Invalides sous un dôme d’or.
A petits pas m’approcher de l’École militaire.
Sans mollir, gravir les marches de la butte Montmartre.
pour une visite au Sacré-Cœur et admirer le panorama
qu’il offre aux courageux.
Au retour, passage obligé par une guinguette.
Suivi d’une dégustation moules frites,
quelques tours de danse.
La tête pleine de flonflons et d’accordéon,
Je retrouve enfin mon bercail en fredonnant quelques chansons de la môme Piaf et de Maurice Chevalier.

Le jour à peine levé, je saute hors de mes draps.
Lavée, brossée, maquillée, déjeuné c’est fait !
Oups j’allais oublier…habillée
Me voila bien attifée
Pas envie de trainer aujourd’hui.
Je m’équipe pour visiter PARIS.
Un peu d’auto, beaucoup de métro
De la marche à pieds, pas le temps de faire dodo !
Voila Paname est devant moi.
Ses quais de Seine ensablés comme à la plage.
Son ciel bleu rieur chatouillé par la Tour Eiffel.
Ma mémoire glisse sous l’arc de triomphe.
Je veux tout voir, tout admirer.
Des hiéroglyphes de l’obélisque place de la Concorde.
Jusqu’aux Champs Élysées après un bonjour à Napoléon
reposant place des Invalides sous un dôme d’or.
A petits pas m’approcher de l’École militaire.
Sans mollir, gravir les marches de la butte Montmartre.
pour une visite au Sacré-Cœur et admirer le panorama
qu’il offre aux courageux.
Au retour, passage obligé par une guinguette.
Suivi d’une dégustation moules frites,
quelques tours de danse.
La tête pleine de flonflons et d’accordéon,
Je retrouve enfin mon bercail en fredonnant quelques chansons de la môme Piaf et de Maurice Chevalier.


