Pain de mie
J'ai aimé une femme et ce fut bien la seule,
Elle n'est pas encore mère, pas de moi en tous cas,
Quand elle est repartie, il y a longtemps déjà,
J'ai eu le Coeur brisé et ce fut bien la seule.
Depuis je m'amuse, c'est vrai, dans ce monde surfait,
Je les vois tous se battre pour devenir enchaînés,
Et moi j'ai de l'argent, mais je vais jamais payer,
Si, un resto, un ciné, mais l'appart, faut pas rêver,
Le monde est tellement gai que je vais en pleurer,
Les gens sont si gentils que je vais pas m'enjouer,
La politique ça paie, je me suis vite tiré,
Pas avant de savoir, ce qu'ils manigançaient,
Plus rien ne m'aide à vivre, tout est pollué,
Si il reste un espoir, le cercle sera bouclé,
J'ai jamais vu de sourire, de franchise avouée,
Depuis qu'elle est partie, je suis un mort né.
Quand ce monde à décidé de nous séparer,
J'ai fini par tout détester, ces gens nés pour parader,
Moi je suis, nous sommes, c'est pas l'égalité,
Je hais l'humanité, car mon amour elle m'a volé.
J'ai aimé une femme et ce fut bien la seule,
Elle n'est pas encore mère, pas de moi en tous cas,
Quand elle est repartie, il y a longtemps déjà,
J'ai eu le Coeur brisé et ce fut bien la seule.
Depuis je m'amuse, c'est vrai, dans ce monde surfait,
Je les vois tous se battre pour devenir enchaînés,
Et moi j'ai de l'argent, mais je vais jamais payer,
Si, un resto, un ciné, mais l'appart, faut pas rêver,
Le monde est tellement gai que je vais en pleurer,
Les gens sont si gentils que je vais pas m'enjouer,
La politique ça paie, je me suis vite tiré,
Pas avant de savoir, ce qu'ils manigançaient,
Plus rien ne m'aide à vivre, tout est pollué,
Si il reste un espoir, le cercle sera bouclé,
J'ai jamais vu de sourire, de franchise avouée,
Depuis qu'elle est partie, je suis un mort né.
Quand ce monde à décidé de nous séparer,
J'ai fini par tout détester, ces gens nés pour parader,
Moi je suis, nous sommes, c'est pas l'égalité,
Je hais l'humanité, car mon amour elle m'a volé.
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