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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Honnêtement, des toxicomanes quand on pense qu'elles ont même émis l'idée que soit disant peut-être que le poète écrivait des poèmes à trois sur un pont bleu dans une Clio rouge, non mais là, je me suis dit, je vois ce que c'est elle sont totalement imbibé où alors sous influence.
- Hé bien, peut-être qu'elles ont réellement vu des extraterrestres et c'est peut-être pour ça qu'elles ont été troublées à ce point vous ne pensez pas ?
Et le brigadier qui semblait en avoir marre des réponse de sœur Mathilde remontait dans la Dacia et disparaissait.
Elle la sœur partait voir le président en s'écriant mon bon bleu premier, j'ai quelque chose d'important à vous raconter.
Mais justement qu'allait-elle dire au président cette sœur de malheur ?
- Hé bien, ma, bonne ivrognesse première que vous a donc racontée le brigadier Tatouvu pour que vous eûtes un sourire idiot jusqu'à la nuque de la sorte.
- Hé bien mon bon loi premier, il paraît qu'une femme pyromane se promène dans les parages et elle vend de la drogue.
- Hé bien, tu es sérieuse espèce de vieille chamelle du grattez moi-là ?
- Hé bien, on ne peut plus sérieux mon bon os ventral premier. Cette femme a des cheveux rouges et se promène avec un dragon figurez vous et elle a vendu de la drogue à madame le maire.
Sœur Mathilde n'eut pas le temps de finir sa phrase que quelqu'un frappait à la vitre du véhicule.
Le président reconnaissait directement le général Picolle qui semblait furieux.
- Hé bien, il ne manquait plus que ce militaire d'opéra, mais que veut-il ?
La sœur descendait la vitre et le président n'eut même pas le temps de demander au général ce qu'il voulait qu'il fût déjà monté à l'arrière avec le pape.
- C'est un monde tout de même, non d'un obus de cent quatre-vingts, c'est inimaginable un malfaisant dévalise les garde-manger et j'apprends par madame le maire qu'un extraterrestre se promène dans les parages. Je vous le dis qu'il vienne et je lui fais péter un coup de bazooka dans le museau. J'en ai assez vu dans le passé dans ma vie de militaire des extraterrestres.
- Hé bien mon bon TNT premier, vous délirez ou vous avez bu ce n'est pas possible.
- Pas du tout mon bon merdeux premier si je buvais, je me retrouverais avec des cheveux en pierre savez-vous !
Écoutez donc cette histoire.
Voilà pour que vous compreniez que vous n'avez pas à faire ni un demeuré ni un boit-sans-soif.
Lorsque j'étais petit, je n'étais pas grand, oui, cela vous étonne. Alors que j'étais jeune homme, à l'âge de trois ans à peu près, j'ai été nommé officier de la Légion d'honneur et j'ai mené mon bataillon à la victoire, au Tchad et en Chine en deux jours. Grâce à un raccourci que je tiendrai secret, j'ai pu rallier ces deux points en à peine deux heures. Mais revenons à mon adolescence. Alors que j'avais deux ans...
- Il n'y aurait pas un problème dans l'âge mon général ?
- Pas du tout, mon bon maréchal bleu, je suis nez militaire. J'ai été formé dans le ventre de ma mère par une armée de globules blancs. Ce sont eux qui m'ont appris le maniement des armes.
Donc à deux ans alors que j'étais petit et pas grand, je voulais intégrer une unité d'élite. Pour ce faire, je devais faire mes preuves en tant que militaire débutant. M'eut donc été alloué un contingent de jeunes recrues de mon âge. Nous sommes partis en campagne au Yémen. Malheureusement, c'est là que j'ai été enlevé par des Martiens dans le vaisseau de Marie.
Donc, ces Martiens m'ont emmené sur une planète qui s'appelle, Xilef, et dessus est produit un vin tonique à partir d'un maïs en pierre qui donne au bout de ses épis comme une sorte de raisin. Mais qu'est-ce que le général Picolle était encore en train de raconter comme loufoquerie.

La suite demain...
 
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