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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Honnêtement chez kiloutou on peut louer un sous-marin, un satellite ou un porte-avions, donc il aurait pu louer un tractopelle pour faire son trou.

Évidemment, son chat lui coûte moins cher vous avec compris. Oui un bol de cailloux pour paiement d'une journée de travail et un dé à coudre d'eau ce n'est pas cher payé, vous avouerez amis lecteurs.
Donc, malgré les difficultés dus au terrain, je réussissais à faire mon trou de dix par huit. Je me demandais bien ce qu'il comptait planter dans un trou aussi gros et je pensais qu'il voulait peut-être comme l'ancien derrière chez lui mettre une plantation de baobab.
Oui, son capharnaüm est exposé plein sud et le baobab a une croissance exceptionnelle. Comment ça ami lecteurs vous en doutez de la croissance des baobabs ?
Hé bien, laissez-moi vous raconter cette anecdote et vous n'en douterez plus. Voilà un matin, l'ancêtre, le père du foldingo passait devant chez mon rase moquette mangeur de paella chinoise faite en Patagonie par des moines ukrainiens nudistes et communistes les trente-deux février de chaque année bi textile. Le curé donc disait au vieux alors grand père, on court après les blondes. Et l'aïeul lui lançait, ça n'est plus de mon âge et en plus, je préfère les petites brunes un peu boulottes. Non, je vais voir ma nouvelle plantation d'arbres figure toi gamin. Et le vieux s'en allait dans sa forêt avec la souplesse du lièvre malgré ses quatre-vingt-quinze ans. Et mon moine le voyait revenir content de sa plantation. Et l'après-midi même, peut-être cinq heures plus tard, l'ancêtre repassait à nouveau devant le capharnaüm. Mon prêtre lui disait, mais où allez-vous donc encore l'ancêtre et le vieux lui disait, je vais voir mes arbres à nouveau. Mon moine lui disait et vous pensez qu'ils ont poussé depuis ce matin ?
Et l'aïeul lui disait, je pense, je pense. Mon curé rigolait à gorge déployée à vécu un sourire de sept mètres trente douze. Il lui disait, combien faisaient ils ce matin et l'ancêtre lui disait deux mètres trente. Mon bougnat africain les poches pleines de son d'avoine lui disait allons voir ça de plus près. Et là, ce fut la stupéfaction, les baobabs faisaient dix mètres de haut et mon curé n'en revenait pas. Alors vous comprenez maintenant pourquoi je pensais à une plantation de baobabs amis lecteurs.
Mais en fait, j'étais bien loin de la réalité, car il me disait, maintenant Pépère regarde ce plan et il me déballait sous le nez ce fameux schéma et là, je comprenais à quoi était destiné tout l'attirail acheté le matin même au bricoletout local.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire complètement loufoque...
Donc, je regardais ce plan et voilà comment clef de treize en patte et poste à souder en dos, je me retrouvais à fabriquer cet élément indispensable au puits de pétrole. Et encore, je ne vous raconte pas que je dus aller chez kiloutou pour louer un énorme tarot pour forer le sol.
Et voilà comment un matin l'ancêtre qui venait voir ses baobabs se crut être aux États-Unis ou aux Émirats arabes. Oui, un derrick fait de mes pattes trônait là pour puiser du pétrole.
Et attendez la suite, je n'ai pas encore terminé.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de derrick et de jardinage ?

La suite demain
 
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