Rêveurlunaire
Maître Poète
Tu me prends pour un flan que je lui disais et les miettes au sol, c'est quoi de la purée d'ozone. Alors ivrogne, tu te prends pour Casimir et tu manges du gloubiboulga. Attention la spchat te pend au nez.
Non, Pépère me disait-il en sortit des boîtes de biscottes totalement vides. Regarde j'ai mangé des biscottes voilà la raison. Je regardais la date de péremption et je me disais-tu vas voir la cagagne qu'il va se taper mon curé. Oui, la date était passée depuis trois ans. Je me disais tout de même, c'est un sacré gargantua pour aller manger des aliments périmés depuis deux ans. Hé bien que je pensasse avec les produits chimiques qu'il y a là-dedans, s'ils sont périmés ça va faire du joli. Je l'imaginais aux toilettes avec une bonne cagagne lui poussant un troisième bras sur le ventre ou bien une crête de poule sur le sommet du crâne et lui, s'écriant amen, enfin la vérité m'apparaît, je suis un alien.
Mais attend la suite ma maman fée Chouânne, tu vas voir si c'est le renard ou mon bougre d'animal qui est le plus rusé.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire du catalogue du musée de la viande égaré dans les bois. Quel était le rapport avec tous ces événements ?
Avant de finir mon histoire de j'ai deux mots à dire à mon père game over réparateur de contoise connecté avec le chat qui pète en Bluetooth pour tante Sophie.
- Que veux-tu Pépère encore une fois ?
- Ce que je veux, écoute ce que je viens de lire dans voichat, et je te dirais ce que j'en pense.
Le chat de sa voisine boîte, il l'emmène chez le vétérinaire et se fait contrôler avec plus de 2 g d'alcool dans le sang, à Saint-Florent-sur-Cher
Quand le sort s'acharne... Il prend le volant avec deux grammes d'alcool par litre de sang, mais pour une bonne raison : le chat de sa voisine s'est mis à boiter, il fallait l'emmener chez un vétérinaire. Contrôlé par les gendarmes, le trentenaire comparaissait ce jeudi 26 février devant le tribunal correctionnel de Bourges.
- Évidemment, les noms et les faits ont été travestis, mais nous sachons nous autres. Alors comme ça, on emmène mon frère Saturne chez le torturien après s'être pété la ruche. Attention soûlard la spchat te pend au nez.
Bon, voilà, je lui ai dit ses quatre vérités virgule vingt treize.
Excuse-moi ma maman fée Chouânne.
Donc, son histoire de biscottes, j'y croyais à moitié et j'étais malgré tout bien naïf. Tu parles que Bernard le renard rodait derrière la cabane. Pas du tout, il les avait mangées les gaufrettes le saligaud. Donc il me disait mon brave minet ne bouge pas, je vais chez mon frère te chercher les gaufrettes. Et il s'en allait pensant sûrement que je ne l'attendrais pas, le bougre. Et je finissais par m'endormir sur cet horrible fauteuil qui me sert de pucier. Et je me réveillais avec grandes dents posté devant moi en soutane. Oui, c'était pour m'amadouer en fait. Il se disait avec une soutane flambant neuve, le Pépère sera moins regardant sur ce que je lui donne. Et il me sortait de sous son aube deux paquets de gaufrettes. Moi innocemment, mort de faim, je me jetais dessus et il me disait vas-y doucement, Pépère, mon gentil minet, tu risques d'être malade et d'avoir la colique. Évidemment, il préparait le terrain et moi encore une fois, je ne vis rien venir. Innocemment, je lui disais, qu'importe si j'ai la colique, il y a le bois juste à côté et j'ai toujours mon roman dans le chat-ventre pour lire en attendant. Je ne pris pas la mouche sur le côté ironique de la chose qui voulait peut-être dire autre chose. Oui, en me disant que je risquais la colique, il y avait le sous-entendu du, le Pépère a le cucul plein de caca et il a certainement écrit le roman de l'art de la salissure. Oui, voilà son fameux livre. Oui, je ne disais rien du tout, mais lui à ma suggestion me disait, attention, c'est dangereux le bois.
Je chat rigolais et lui me disait ne sais tu pas qu'il y a un cerf norvégien dans le bois. Oui, un cerf blond terrifiant qui a failli coûté une crise du cœur à l'aïeul derrière, oui le père du foldingo.
Mais quand Pépère arriverait-il au dénouement de son histoire ?
La suite demain.
Non, Pépère me disait-il en sortit des boîtes de biscottes totalement vides. Regarde j'ai mangé des biscottes voilà la raison. Je regardais la date de péremption et je me disais-tu vas voir la cagagne qu'il va se taper mon curé. Oui, la date était passée depuis trois ans. Je me disais tout de même, c'est un sacré gargantua pour aller manger des aliments périmés depuis deux ans. Hé bien que je pensasse avec les produits chimiques qu'il y a là-dedans, s'ils sont périmés ça va faire du joli. Je l'imaginais aux toilettes avec une bonne cagagne lui poussant un troisième bras sur le ventre ou bien une crête de poule sur le sommet du crâne et lui, s'écriant amen, enfin la vérité m'apparaît, je suis un alien.
Mais attend la suite ma maman fée Chouânne, tu vas voir si c'est le renard ou mon bougre d'animal qui est le plus rusé.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire du catalogue du musée de la viande égaré dans les bois. Quel était le rapport avec tous ces événements ?
Avant de finir mon histoire de j'ai deux mots à dire à mon père game over réparateur de contoise connecté avec le chat qui pète en Bluetooth pour tante Sophie.
- Que veux-tu Pépère encore une fois ?
- Ce que je veux, écoute ce que je viens de lire dans voichat, et je te dirais ce que j'en pense.
Le chat de sa voisine boîte, il l'emmène chez le vétérinaire et se fait contrôler avec plus de 2 g d'alcool dans le sang, à Saint-Florent-sur-Cher
Quand le sort s'acharne... Il prend le volant avec deux grammes d'alcool par litre de sang, mais pour une bonne raison : le chat de sa voisine s'est mis à boiter, il fallait l'emmener chez un vétérinaire. Contrôlé par les gendarmes, le trentenaire comparaissait ce jeudi 26 février devant le tribunal correctionnel de Bourges.
- Évidemment, les noms et les faits ont été travestis, mais nous sachons nous autres. Alors comme ça, on emmène mon frère Saturne chez le torturien après s'être pété la ruche. Attention soûlard la spchat te pend au nez.
Bon, voilà, je lui ai dit ses quatre vérités virgule vingt treize.
Excuse-moi ma maman fée Chouânne.
Donc, son histoire de biscottes, j'y croyais à moitié et j'étais malgré tout bien naïf. Tu parles que Bernard le renard rodait derrière la cabane. Pas du tout, il les avait mangées les gaufrettes le saligaud. Donc il me disait mon brave minet ne bouge pas, je vais chez mon frère te chercher les gaufrettes. Et il s'en allait pensant sûrement que je ne l'attendrais pas, le bougre. Et je finissais par m'endormir sur cet horrible fauteuil qui me sert de pucier. Et je me réveillais avec grandes dents posté devant moi en soutane. Oui, c'était pour m'amadouer en fait. Il se disait avec une soutane flambant neuve, le Pépère sera moins regardant sur ce que je lui donne. Et il me sortait de sous son aube deux paquets de gaufrettes. Moi innocemment, mort de faim, je me jetais dessus et il me disait vas-y doucement, Pépère, mon gentil minet, tu risques d'être malade et d'avoir la colique. Évidemment, il préparait le terrain et moi encore une fois, je ne vis rien venir. Innocemment, je lui disais, qu'importe si j'ai la colique, il y a le bois juste à côté et j'ai toujours mon roman dans le chat-ventre pour lire en attendant. Je ne pris pas la mouche sur le côté ironique de la chose qui voulait peut-être dire autre chose. Oui, en me disant que je risquais la colique, il y avait le sous-entendu du, le Pépère a le cucul plein de caca et il a certainement écrit le roman de l'art de la salissure. Oui, voilà son fameux livre. Oui, je ne disais rien du tout, mais lui à ma suggestion me disait, attention, c'est dangereux le bois.
Je chat rigolais et lui me disait ne sais tu pas qu'il y a un cerf norvégien dans le bois. Oui, un cerf blond terrifiant qui a failli coûté une crise du cœur à l'aïeul derrière, oui le père du foldingo.
Mais quand Pépère arriverait-il au dénouement de son histoire ?
La suite demain.