Rêveurlunaire
Maître Poète
Et le plan marchait avec brio et Turbo, le compris quand il vit passer la soucoupe de Chouânne. Enfin, Ettesion avec rapidité localisait l'ennemi. Grenouille reçut la position et délivrait à Lolo le code de verrouillage et enfin, Turbo faisait feu. Au même moment, le puissant Aketok était leurré par les deux hologrammes et vit la soucoupe de Chouânne exploser et la petite soucoupe regagner sa base.
Il était fou de joie, il pensait enfin avoir abattu Pépère son ennemi qui était avec la fée Chouânne.
Mais en fait les deux soucoupes des fées étaient déjà en route pour aller se cacher de l'autre côté de la lune. La fée Chouânne n'avait que très peu d'autonomie. Arriverait-elle à destination sans problème...
La fée Chouânne avait épuisé presque la totalité de ses batteries. Il ne lui restait que quelques pourcents de réserve et la route semblait assez longue.
- Que se passe-t-il, ma maman fée Chouânne, pourquoi les batteries se vident elles à cette vitesse.
- Hé bien mon tigrou nous avons fait une pointe de vitesse à pleine puissance durant une longue distance et maintenant, je suis obligé de voler à une vitesse quasiment nulle. Mais j'avance tout de même à huit cents mètres par seconde.
- Mais comment peut-on parcourir cette vitesse à une puissance minimale ?
- Hé bien, Ettesion, c'est parce que j'utilise la force gravitationnelle de Mercure qui m'attire comme un puissant aimant.
Mais si je tombe en panne de batterie totalement, je ne pourrai plus maintenir l'assiette de la soucoupe et nous serions perdus dans l'immensité de l'univers.
La fée Liettuje, elle suivait l'autre soucoupe et sur son poste de contrôle elle pouvait voir les manœuvres de Chouânne. Elle était très inquiète, car selon ses calculs pour se replier sur la face cachée de la lune, il lui faudrait au mois vingt-sept pour cent de batterie. Or, son cadran indiquait que ses accus étaient à dix pour cent et elle se demandait comment allait faire Chouânne.
Le Pépère lui aussi était inquiet, car il ne racontait pas d'histoire comme il faisait d'habitude. Enfin, c'est ce que pensait sa fille.
En réalité, le Pépère était en train de penser au catalogue du musée de la viande. Avant le départ, il avait été faire ses besoins avec précipitation et il avait sorti le catalogue pour se distraire et il l'avait malheureusement perdu dans l'herbe suite à une mauvaise rencontre.
La fée Chouânne le regardait et elle aussi était très étonnée que Pépère ne raconte pas d'histoire comme d'habitude. Braillou et Brailleuse eux n'y prêtaient guère attention, car ils ne connaissaient pas Pépère aussi intimement que Chouânne et sa fille.
- Hé bien, que se passe-t-il mon tigrou tu es inquiet ?
- Oui, ma maman fée Chouânne, j'ai tout perdu.
- Mais non, tu n'as rien perdu, car nous ne sommes pas encore perdus, sais-tu, ta maman fée trouve toujours une solution.
- Si, ma maman fée Chouânne, j'ai tout perdu avant de partir. Oui, dans le bois de l'ancêtre, j'ai perdu une œuvre d'art.
- Ha oui, mon tigrou, mais que faisais-tu avec une œuvre d'art dans les bois ?
- Et bien cette œuvre est presque un incunable sais-tu. Oui un roman dont la poésie est à chaque page toujours plus intense. Oui, ce livre est un modèle dans le genre et les estampes dessus me font venir les larmes aux yeux à chaque fois. Oui, ma maman fée Chouânne et une prose relate pour chacune d'elles une onctueuse recette. Oui, ma maman fée Chouânne, j'ai perdu ce livre qui est inestimable à mes yeux le catalogue du musée de la viande à Sancoins.
- Mais comment as-tu fait pour l'égarer mon tigrou.
- Hé bien maman fée, c'est à cause de mon curé. En même temps, je ne voulais pas croire à la légende et malgré moi, je tombais sur le monstre.
- Comment ça ton maître te rendait malade, je ne comprends pas mon tigrou ?
Et c'est quoi cette histoire de légende et de monstre de quoi parles-tu exactement ?
- Hé bien, ma maman fée Chouânne, déjà, sache que la fée Liettuje avait donné à mon maître des gaufrettes pour moi et que ce saligaud avait tout mangé. Et en plus, il m'accusait de devenir diabétique, car il les avait mangées en disant que je n'aimais pas ça. Et le bougre allait voir un sucrologue le docteur Rebeb qui dit n'importe quoi. Donc ce bon spécialiste en sang sucré lui disait qu'il avait trop chaud à cause de son diabète. Oui, il m'accusait d'avoir fait du feu parce que je suis frileux. Mais c'était la cause de tout ce qui arrivait par la suite.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de bête et de diabète et de feu ?
La suite demain.
Il était fou de joie, il pensait enfin avoir abattu Pépère son ennemi qui était avec la fée Chouânne.
Mais en fait les deux soucoupes des fées étaient déjà en route pour aller se cacher de l'autre côté de la lune. La fée Chouânne n'avait que très peu d'autonomie. Arriverait-elle à destination sans problème...
La fée Chouânne avait épuisé presque la totalité de ses batteries. Il ne lui restait que quelques pourcents de réserve et la route semblait assez longue.
- Que se passe-t-il, ma maman fée Chouânne, pourquoi les batteries se vident elles à cette vitesse.
- Hé bien mon tigrou nous avons fait une pointe de vitesse à pleine puissance durant une longue distance et maintenant, je suis obligé de voler à une vitesse quasiment nulle. Mais j'avance tout de même à huit cents mètres par seconde.
- Mais comment peut-on parcourir cette vitesse à une puissance minimale ?
- Hé bien, Ettesion, c'est parce que j'utilise la force gravitationnelle de Mercure qui m'attire comme un puissant aimant.
Mais si je tombe en panne de batterie totalement, je ne pourrai plus maintenir l'assiette de la soucoupe et nous serions perdus dans l'immensité de l'univers.
La fée Liettuje, elle suivait l'autre soucoupe et sur son poste de contrôle elle pouvait voir les manœuvres de Chouânne. Elle était très inquiète, car selon ses calculs pour se replier sur la face cachée de la lune, il lui faudrait au mois vingt-sept pour cent de batterie. Or, son cadran indiquait que ses accus étaient à dix pour cent et elle se demandait comment allait faire Chouânne.
Le Pépère lui aussi était inquiet, car il ne racontait pas d'histoire comme il faisait d'habitude. Enfin, c'est ce que pensait sa fille.
En réalité, le Pépère était en train de penser au catalogue du musée de la viande. Avant le départ, il avait été faire ses besoins avec précipitation et il avait sorti le catalogue pour se distraire et il l'avait malheureusement perdu dans l'herbe suite à une mauvaise rencontre.
La fée Chouânne le regardait et elle aussi était très étonnée que Pépère ne raconte pas d'histoire comme d'habitude. Braillou et Brailleuse eux n'y prêtaient guère attention, car ils ne connaissaient pas Pépère aussi intimement que Chouânne et sa fille.
- Hé bien, que se passe-t-il mon tigrou tu es inquiet ?
- Oui, ma maman fée Chouânne, j'ai tout perdu.
- Mais non, tu n'as rien perdu, car nous ne sommes pas encore perdus, sais-tu, ta maman fée trouve toujours une solution.
- Si, ma maman fée Chouânne, j'ai tout perdu avant de partir. Oui, dans le bois de l'ancêtre, j'ai perdu une œuvre d'art.
- Ha oui, mon tigrou, mais que faisais-tu avec une œuvre d'art dans les bois ?
- Et bien cette œuvre est presque un incunable sais-tu. Oui un roman dont la poésie est à chaque page toujours plus intense. Oui, ce livre est un modèle dans le genre et les estampes dessus me font venir les larmes aux yeux à chaque fois. Oui, ma maman fée Chouânne et une prose relate pour chacune d'elles une onctueuse recette. Oui, ma maman fée Chouânne, j'ai perdu ce livre qui est inestimable à mes yeux le catalogue du musée de la viande à Sancoins.
- Mais comment as-tu fait pour l'égarer mon tigrou.
- Hé bien maman fée, c'est à cause de mon curé. En même temps, je ne voulais pas croire à la légende et malgré moi, je tombais sur le monstre.
- Comment ça ton maître te rendait malade, je ne comprends pas mon tigrou ?
Et c'est quoi cette histoire de légende et de monstre de quoi parles-tu exactement ?
- Hé bien, ma maman fée Chouânne, déjà, sache que la fée Liettuje avait donné à mon maître des gaufrettes pour moi et que ce saligaud avait tout mangé. Et en plus, il m'accusait de devenir diabétique, car il les avait mangées en disant que je n'aimais pas ça. Et le bougre allait voir un sucrologue le docteur Rebeb qui dit n'importe quoi. Donc ce bon spécialiste en sang sucré lui disait qu'il avait trop chaud à cause de son diabète. Oui, il m'accusait d'avoir fait du feu parce que je suis frileux. Mais c'était la cause de tout ce qui arrivait par la suite.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de bête et de diabète et de feu ?
La suite demain.