Rêveurlunaire
Maître Poète
Et toi au lieu de boire du café amélioré, tu ferais mieux de continuer l'histoire.
Alors, bout de râteau, tu te ratisses la langue à grands coups de bouilli bordelaise.
- Ni tri cognar obri natri...
- Je vois ce que c'est, à force de boire du vin, il a attrapé le mildiou, c'est la maladie de la vigne.
Donc, en réponse à une vérité dite hier, et bien, dite, j'ai eu comme réponse que j'étais gros.
- Qu'est-ce que tu racontes là-dedans, poivrot ?
- Ni tri cognar obri natri...
- Toujours rien compris, bref.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire.
Et comme vous l'aurez noté, en bois, donc il y a le verbe boire.
Oui, il boit, tu bois et il a une jambe en bois, chat chat chat.
- Ah, tout de même, ce n'est pas trop tôt.
- Oui, Pépère, je continue, donc ce fut ainsi qu'il se mit à transpirer dans la laguna qu'il fut obligé de s'arrêter, car la voiture était à moitié pleine de sa transpiration.
Évidemment, les pompiers m'avaient appelé et voilà pourquoi j'étais donc parti le secourir.
Le bougre était sorti de la voiture indemne.
Les pompiers lui dirent qu'il devait sa survie au fait qu'il fût plat comme une feuille de papier.
Oui, son corps n'a pas besoin de beaucoup d'oxygène.
Ils lui demandaient ce qu'il buvait pour être aussi maigre en sachant évident la réponse.
Le bougre leur répondait qu'il buvait tous les matins un bol de lait aromatisé au gras de poulet.
Donc, à cette réponse, les pompiers me disaient, Pépère, vous devriez en boire ça empêche de grossir.
Oui que répondait jambe de bois, car un peu plus tu ne passais pas l'ouverture de la porte.
Évidemment ma fille, tu l'auras compris ceci étant dans le but de m'insulter.
Attendez, je regarde ce que fait bras d'acier.
- Ni tri cognar obri natri...
- Bon, il est toujours en train de se poncer la rotule à grands coups de louche à huître, donc heureusement que je suis capable d'écrire ma propre histoire.
- Il t'a insulté de gros, ton maître mon tigrou ?
- Oui, parfaitement ma maman fée Chouânne, d'ailleurs pendant un moment à force de me le dire, je croyais être gros alors que je ne l'étais pas.
- Ha bon, mon papa et tu étais vexé ?
Pas plus que ça ma fille, mais il faut que tu saches chose. Il n'y a pas longtemps, j'ai été voir un maigrisseur, oui, le spécialiste de la maigreur.
Je lui dis comme ça, j'ai l'impression que je suis un peu potelé.
Ah non, me répondit-il, vous êtes atteint d'une obésité invisible.
Ha, bon, que je lui réponds, ce n'est pas néfaste à mon intelligence, que je lui répondis.
Non pas du tout, au contraire, votre intelligence enseigne des choses à votre obésité et ainsi, vous êtes de plus en plus intelligent et de plus en plus maigre.
Oui, vous êtes gros de l'intérieur et ça ne peut pas se voir. C'est le même principe que l'eau sèche, elle est mouillée dedans et ça ne se voit pas, car à l'extérieur elle est sèche. Ou comme le feu froid qui est gelé sur la flamme et brûlant au cœur, comprenez vous.
Oui, vous me rassurez, que je lui répondis, j'avais peur d'être gros.
Alors je comprenais aussi que mon frère Saturne n'était pas le demi-obèse comme disait mon ivrogne, mais qu'il était plutôt svelte en fait.
Comprenez que j'ai cinq petits enfants et que penseraient-ils de leur grand-père s'il était obèse.
Oui, je comprends, qu'il me répondait, mais que manger vous quotidiennement ?
- Je lui répondis, très peu, et c'est la vérité. Je ne lui ai pas dit que nous mangions des cailloux nous autres, j'avais honte. Oui, c'est la misère dans le Cher.
- Ha, bon, car je vois dans le blanc de votre œil comme de minuscule éclats de gras de poulet, en mangez vous souvent.
Cela expliquerait votre obésité intérieure.
C'est là que je compris la ruse de mon curé, il devait connaître ce maigrisseur.
Il comptait me faire passer pour une baleine, moi qui fais un poids plume.
Oui, que je répondis au maigrisseur, je comprends, savez vous que mon maître me donne des bols de lait chauds aromatisés au gras de poulet.
- Ha, ce n'est pas très bon ça vous risquer à attraper la maladie de la crête de poulet.
Ha, bon, qu'est-ce que c'est que ça que je lui demandais.
Hé bien, c'est une crête qui pousse sur le nez.
Hé bien, c'est terrible ça.
- Ni tri cognar obri natri...
Je vous laisse, ma crête-de-coq hindoue de poulet scandinave, s'installe au bureau pour écrire.
J'espère que ce coup-ci, il ne va pas s'arrêter.
Mais quand saurons nous où en est Chouânne avec son ennemi le puissant Aketok ?
La suite demain.
Alors, bout de râteau, tu te ratisses la langue à grands coups de bouilli bordelaise.
- Ni tri cognar obri natri...
- Je vois ce que c'est, à force de boire du vin, il a attrapé le mildiou, c'est la maladie de la vigne.
Donc, en réponse à une vérité dite hier, et bien, dite, j'ai eu comme réponse que j'étais gros.
- Qu'est-ce que tu racontes là-dedans, poivrot ?
- Ni tri cognar obri natri...
- Toujours rien compris, bref.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire.
Et comme vous l'aurez noté, en bois, donc il y a le verbe boire.
Oui, il boit, tu bois et il a une jambe en bois, chat chat chat.
- Ah, tout de même, ce n'est pas trop tôt.
- Oui, Pépère, je continue, donc ce fut ainsi qu'il se mit à transpirer dans la laguna qu'il fut obligé de s'arrêter, car la voiture était à moitié pleine de sa transpiration.
Évidemment, les pompiers m'avaient appelé et voilà pourquoi j'étais donc parti le secourir.
Le bougre était sorti de la voiture indemne.
Les pompiers lui dirent qu'il devait sa survie au fait qu'il fût plat comme une feuille de papier.
Oui, son corps n'a pas besoin de beaucoup d'oxygène.
Ils lui demandaient ce qu'il buvait pour être aussi maigre en sachant évident la réponse.
Le bougre leur répondait qu'il buvait tous les matins un bol de lait aromatisé au gras de poulet.
Donc, à cette réponse, les pompiers me disaient, Pépère, vous devriez en boire ça empêche de grossir.
Oui que répondait jambe de bois, car un peu plus tu ne passais pas l'ouverture de la porte.
Évidemment ma fille, tu l'auras compris ceci étant dans le but de m'insulter.
Attendez, je regarde ce que fait bras d'acier.
- Ni tri cognar obri natri...
- Bon, il est toujours en train de se poncer la rotule à grands coups de louche à huître, donc heureusement que je suis capable d'écrire ma propre histoire.
- Il t'a insulté de gros, ton maître mon tigrou ?
- Oui, parfaitement ma maman fée Chouânne, d'ailleurs pendant un moment à force de me le dire, je croyais être gros alors que je ne l'étais pas.
- Ha bon, mon papa et tu étais vexé ?
Pas plus que ça ma fille, mais il faut que tu saches chose. Il n'y a pas longtemps, j'ai été voir un maigrisseur, oui, le spécialiste de la maigreur.
Je lui dis comme ça, j'ai l'impression que je suis un peu potelé.
Ah non, me répondit-il, vous êtes atteint d'une obésité invisible.
Ha, bon, que je lui réponds, ce n'est pas néfaste à mon intelligence, que je lui répondis.
Non pas du tout, au contraire, votre intelligence enseigne des choses à votre obésité et ainsi, vous êtes de plus en plus intelligent et de plus en plus maigre.
Oui, vous êtes gros de l'intérieur et ça ne peut pas se voir. C'est le même principe que l'eau sèche, elle est mouillée dedans et ça ne se voit pas, car à l'extérieur elle est sèche. Ou comme le feu froid qui est gelé sur la flamme et brûlant au cœur, comprenez vous.
Oui, vous me rassurez, que je lui répondis, j'avais peur d'être gros.
Alors je comprenais aussi que mon frère Saturne n'était pas le demi-obèse comme disait mon ivrogne, mais qu'il était plutôt svelte en fait.
Comprenez que j'ai cinq petits enfants et que penseraient-ils de leur grand-père s'il était obèse.
Oui, je comprends, qu'il me répondait, mais que manger vous quotidiennement ?
- Je lui répondis, très peu, et c'est la vérité. Je ne lui ai pas dit que nous mangions des cailloux nous autres, j'avais honte. Oui, c'est la misère dans le Cher.
- Ha, bon, car je vois dans le blanc de votre œil comme de minuscule éclats de gras de poulet, en mangez vous souvent.
Cela expliquerait votre obésité intérieure.
C'est là que je compris la ruse de mon curé, il devait connaître ce maigrisseur.
Il comptait me faire passer pour une baleine, moi qui fais un poids plume.
Oui, que je répondis au maigrisseur, je comprends, savez vous que mon maître me donne des bols de lait chauds aromatisés au gras de poulet.
- Ha, ce n'est pas très bon ça vous risquer à attraper la maladie de la crête de poulet.
Ha, bon, qu'est-ce que c'est que ça que je lui demandais.
Hé bien, c'est une crête qui pousse sur le nez.
Hé bien, c'est terrible ça.
- Ni tri cognar obri natri...
Je vous laisse, ma crête-de-coq hindoue de poulet scandinave, s'installe au bureau pour écrire.
J'espère que ce coup-ci, il ne va pas s'arrêter.
Mais quand saurons nous où en est Chouânne avec son ennemi le puissant Aketok ?
La suite demain.