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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Ainsi, tu pourras les faire sécher et me faire avec un panier en osier.
Et voilà comment je partais chez son frère brouette en patte.
Je ne fus pas déçu arrivé sur place, car en guise de rondin, je trouvais un tas d'allumettes et encore quand je dis allumettes, c'est un euphémisme. Oui, des morceaux de bois pas plus gros qu'un cure-dent.
Je ne vous raconte pas le temps que ça me prenait pour remplir la brouette et l'autre arrivait derrière en me disant alors Pépère tu vas t'agiter le couscoussier car ton frère attend.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de bois et de joncs...
Oui amis lecteurs, je devine votre effarement, Cosette et Ténardier version deux mille vingt-six dans le Cher sur fond de dénutrition alimentaire supervisé par un gargantua lime dentaire en main.
Donc je prenais mon mal en patience et je roulais dix brouettes de cure-dent avant de démarrer un feu. Je me disais, tu vas voir que l'autre oiseau ne va pas entretenir le feu et que ça va partir comme un fétu de paille. Et je partais la cisaille en patte et serpe dans l'autre pour couper des joncs chez l'ancêtre d'à côté. Et j'allais bon train avec mes joncs les ramenant à dos de chat. Et au troisième voyage, je tombais sur le fils de l'ancêtre. Il n'était pas très content de me trouver chez son aïeul, mais il se calmait assez vite quand il sut que c'était mon curé qui m'avait envoyé faire ce travail. Mais il était extrêmement stressé. Oui il tremblait tellement de stress que ses tremblements faisaient vibrer l'onde de l'eau de l'étang. Je me disais s'il continue comme ça l'autre foldingo qu'il va nous créer un tsunami si ça continue. Et puis il se mettait à disserter sur le marinecerf et me disait de faire attention à ce cerf blond norvégien qui avait conduit son père à l'hôpital un jour où il était tombé nez à nez avec la bête. Et il me parlait aussi de deux Marine et qu'il avait peur de leurs jolis yeux bleus. Enfin, il avait un discours totalement loufoque. Et malgré cet énergumène sur patte, je finissais de couper mes joncs et je les emmenais là où j'avais fait le feu avec les allumettes récupérées chez son frère.
Évidemment, le feu était à moitié mort et je me déchirais les poumons pour souffler sur les braises pour faire reprendre le feu après avoir recouvert celle-ci d'un tas d'allumettes.
Et enfin, les joncs étaient secs et je me mettais à l'aide d'un vieux métier à tisser datant de Louis seize à fabriquer un panier en osier. Il était heureux mon curé de mon panier et me promettait d'emmener mon pauvre frère au plus vite chez le torturer. Et le lendemain, je retrouvais le panier défoncé et il pestait en disant que c'était mon frère qui l'avait explosé pour s'en libérer et qu'il devrait trouver un transporteur pour petit chien.
Évidemment le seul chien qu'il connaissait étant Ypsig, il ne pouvait pas faire entrer mon frère Saturne dans son transporteur. Oui, Ypsig est un microbe de à peine un kilo et c'était impossible. Et puis il me disait écoute Pépère c'est la fin du mois et les finances sont mauvaises donc puisque ton frérot a défoncé le transporteur en osier, nous allons fabriquer un, oups, tu vas fabriquer un transporteur en plastique. Tu vas récupérer toutes les bouteilles en plastique que tu peux trouver sur la commune et tu vas démarrer l'alambic avant avec le bois qui est derrière chez mon frère. Et rebelote voilà comment je faisais dix nouveaux voyages d'allumettes, brouette en patte.
Et puis je prenais ma chatchatmobile et me tapait la honte en récupérant chez chaque habitant de la commune les vieilles bouteilles en plastique. Évidemment, je racontais un baratin. Oui, je disais que mon ivrogne s'était lancé dans l'écologie avec Marine la maîtresse à Cookie et qu'ils cherchaient du vieux plastique à recycler. Évidemment, les habitants ne sont pas dupes et connaissent parfaitement l'oiseau et une fois parti ça devait y aller bon train. Oui, j'imagine bien ça d'ici pauvre chat, on le prend pour un bougnat, bien sûr du recyclage, tu parles, c'est pour stocker du vin.
Et voilà comment je me tapais la honte à baratiner les gens. Et puis une fois revenu avec ma remorque de plastique derrière la chatchatmobile je passais des heures à me brûler les moustaches pour fabriquer un transporteur en plastique. Et enfin, mon pauvre frère était emmené chez le torturien de Sancoins à qui il eut l'audace de dire que c'était Braillou qui l'avait mordu à la patte.
Une honte soûlard, c'est bon, tu peux reprendre ton histoire et raconte moi comment Chouânne va terrasser le puissant Aketok.
Et souviens toi que la spchat te pend au nez, oui souviens t'en !!!

La suite demain.
 
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