Rêveurlunaire
Maître Poète
Oui, ce laideron, ne sait pas que j'aie le don d'ubiquité et que je vis déjà entre le paradis et la terre. Il n'y a qu'un paradis espèce d'horreur, bien sûr toi, tu t'en fous, car tu passes ta vie dans les bistrots et ils sont légion dans le Cher, chat chat chat.
Et tu oses m'accuser de voleur et de sale crasseux. Tu ne te rends même pas compte espèce de méduse qu'en mangeant ton rôti, je t'ai évité de grossir plus que tu es.
Décidément, le Pépère avait de la répartie, Braillou n'en revenait pas.
Et Braillou l'écoutait en réfléchissant à la suite de son histoire, mais justement qu'allait-il lui répondre de plus.
-Hé bien, on peut dire que tu l'as moucher sévère la bougresse elle ne devait pas être très contente.
-Oui, après tu sais Braillou c'est une alcoolique alors je ne sais pas si elle a bien tout enregistré. Mais maintenant qu'elle est dans la cave nous sommes tranquilles nous autres. Oui, elle va se ratatiner la rate à grands coups de tournevis Portugais de treize mètres vingt treize et après il va s'écrouler le diplodocus. Mais tu le saura car avec son triple quintal tu vas ressentir une onde de choc mon loulou. Attend toi à ce que demain tu vois dans les journaux qu'une onde sismique a été enregistrée dans le Cher et que l'épicentre était situé sous cette cave.
Mais au fait ça ne me dit pas ce que tu fais ici.
-Oui, Pépère, je n'ai pas fini mon histoire.
Le pauvre Braillou ne savait même plus où il en était dans son histoire et il se reprit du mieux qu'il le pouvait sans perdre le fil de ses inventions qui semblaient si réelles que même Pépère était persuadé de la véracité de cette fable.
-J'y viens Pépère, donc le deuxième curé s'en allait à toute vitesse ainsi que l'infirmière Anaïs.
Elle n'était pas très contente de voire la maîtresse à Cookie, Marine et disait qu'elle avait chaud.
-Ha oui, et pourquoi avait elle chaud l'infirmière Anaïs ?
-Mais non Pépère, pas l'infirmière Anaïs, c'est elle qui disait justement que Marine avait chaud, oui elle a dit elle est encore là cette chaudasse.
-Ha oui, c'est vrai qu'elle est spécialisé dans l'allumage des poêles à bois.
Bon alors tu continue ton histoire tu nous retardes nous autres. Oui, nous avons un rôti à prendre dans ce four et puis essayer de débusquer le puissant Aketok.
-Oui, Pépère, j'y viens sauf que c'est toi qui me coupe toujours la parole.
-Et ça cause, et cause, alors tu va la cracher ta pilule.
-Honnêtement je n'ai rien compris à partir de cet instant, car il y avait un moine devant la cabane je le voyais particulièrement bien. Et puis l'autre qui s'enfuyait par l'allée qui mène au champ à Cookie. Et alors je vit Marine la maîtresse à Cookie habillée d'une robe rouge et une deuxième Marine plus haut habillée genre je me la pète en jean avec un pull.
Mais où voulait-il en venir avec cette histoire ce sacré Braillou pour justifier sa présence en ce lieu.
-Deux Marine, deux curé, l'infirmière Anaïs, mais qu'est-ce que cela veut dire ?
Qui de ces cinq personnes t'a autorisé à stopper ta mission et t'introduire ici ?
Mais j'y pense, deux blondasses et deux curé c'est impossible ça !
Mais tu viens de m'en parler de tout ça, moi je pense que c'est un coup du puissant Aketok toute cette affaire, continue pour le moment, je verrai bien après ce que j'en pense.
-Donc la deuxième Marine a disparue comme par magie devant mes yeux. La première en pull et jean genre je me là pète était vers Cookie. Et puis François est repassé en courant devant mes moustaches. Il marmonnait qu'il avait peur de ses jolis yeux bleus.
Puis je reprenais ma route et devant mes yeux vu qui ne l'avaient pas vu avant de l'avoir vu je voyais en voyant clairement ce que je vit, le curé en soutane qui passait par le soupirail. Alors je repensais à ma mission ordonner par Manu. Oui débusquer le sérial killer des garde-manger aux quarante-huit vols de nourriture.
Et je me dépêchais d'arriver assez vite et je le pris la main dans le frigo. Il finissait un énorme saucisson et juste derrière mangeait une plaquette de beurre.
Et puis il s'enfuyait par l'escalier et arrivé ici je ne le retrouvais plus. Oui il avait disparu. Alors j'ai entendu la porte de la cave et me suis caché et voilà comment tu me retrouvais ici.
Mais qu'allait-il lui répondre le Pépère justement.
La suite demain.
Et tu oses m'accuser de voleur et de sale crasseux. Tu ne te rends même pas compte espèce de méduse qu'en mangeant ton rôti, je t'ai évité de grossir plus que tu es.
Décidément, le Pépère avait de la répartie, Braillou n'en revenait pas.
Et Braillou l'écoutait en réfléchissant à la suite de son histoire, mais justement qu'allait-il lui répondre de plus.
-Hé bien, on peut dire que tu l'as moucher sévère la bougresse elle ne devait pas être très contente.
-Oui, après tu sais Braillou c'est une alcoolique alors je ne sais pas si elle a bien tout enregistré. Mais maintenant qu'elle est dans la cave nous sommes tranquilles nous autres. Oui, elle va se ratatiner la rate à grands coups de tournevis Portugais de treize mètres vingt treize et après il va s'écrouler le diplodocus. Mais tu le saura car avec son triple quintal tu vas ressentir une onde de choc mon loulou. Attend toi à ce que demain tu vois dans les journaux qu'une onde sismique a été enregistrée dans le Cher et que l'épicentre était situé sous cette cave.
Mais au fait ça ne me dit pas ce que tu fais ici.
-Oui, Pépère, je n'ai pas fini mon histoire.
Le pauvre Braillou ne savait même plus où il en était dans son histoire et il se reprit du mieux qu'il le pouvait sans perdre le fil de ses inventions qui semblaient si réelles que même Pépère était persuadé de la véracité de cette fable.
-J'y viens Pépère, donc le deuxième curé s'en allait à toute vitesse ainsi que l'infirmière Anaïs.
Elle n'était pas très contente de voire la maîtresse à Cookie, Marine et disait qu'elle avait chaud.
-Ha oui, et pourquoi avait elle chaud l'infirmière Anaïs ?
-Mais non Pépère, pas l'infirmière Anaïs, c'est elle qui disait justement que Marine avait chaud, oui elle a dit elle est encore là cette chaudasse.
-Ha oui, c'est vrai qu'elle est spécialisé dans l'allumage des poêles à bois.
Bon alors tu continue ton histoire tu nous retardes nous autres. Oui, nous avons un rôti à prendre dans ce four et puis essayer de débusquer le puissant Aketok.
-Oui, Pépère, j'y viens sauf que c'est toi qui me coupe toujours la parole.
-Et ça cause, et cause, alors tu va la cracher ta pilule.
-Honnêtement je n'ai rien compris à partir de cet instant, car il y avait un moine devant la cabane je le voyais particulièrement bien. Et puis l'autre qui s'enfuyait par l'allée qui mène au champ à Cookie. Et alors je vit Marine la maîtresse à Cookie habillée d'une robe rouge et une deuxième Marine plus haut habillée genre je me la pète en jean avec un pull.
Mais où voulait-il en venir avec cette histoire ce sacré Braillou pour justifier sa présence en ce lieu.
-Deux Marine, deux curé, l'infirmière Anaïs, mais qu'est-ce que cela veut dire ?
Qui de ces cinq personnes t'a autorisé à stopper ta mission et t'introduire ici ?
Mais j'y pense, deux blondasses et deux curé c'est impossible ça !
Mais tu viens de m'en parler de tout ça, moi je pense que c'est un coup du puissant Aketok toute cette affaire, continue pour le moment, je verrai bien après ce que j'en pense.
-Donc la deuxième Marine a disparue comme par magie devant mes yeux. La première en pull et jean genre je me là pète était vers Cookie. Et puis François est repassé en courant devant mes moustaches. Il marmonnait qu'il avait peur de ses jolis yeux bleus.
Puis je reprenais ma route et devant mes yeux vu qui ne l'avaient pas vu avant de l'avoir vu je voyais en voyant clairement ce que je vit, le curé en soutane qui passait par le soupirail. Alors je repensais à ma mission ordonner par Manu. Oui débusquer le sérial killer des garde-manger aux quarante-huit vols de nourriture.
Et je me dépêchais d'arriver assez vite et je le pris la main dans le frigo. Il finissait un énorme saucisson et juste derrière mangeait une plaquette de beurre.
Et puis il s'enfuyait par l'escalier et arrivé ici je ne le retrouvais plus. Oui il avait disparu. Alors j'ai entendu la porte de la cave et me suis caché et voilà comment tu me retrouvais ici.
Mais qu'allait-il lui répondre le Pépère justement.
La suite demain.