Rêveurlunaire
Maître Poète
Et pendant ce temps-là, Braillou digérait sa plaquette de beurre et s'apprêtait à monter dans la cuisine pour visiter le four et manger ce fameux rôti.
Le Pépère lui était enjoué par cette odeur de rôti qui venait du garage et il prenait le même chemin que Braillou dix minutes plus tôt.
Et il tombait sur l'emballage du beurre et vit le frigo grand ouvert et comprenait que Braillou était passé dans les parages.
Brailleuse aurait-elle plus d'informations pendant qu'il cherchait Braillou désespérément.
Le Pépère entendait du bruit à l'extérieur et fut pris d'une inquiétude.
- Méfions-nous, nous autres, c'est peut-être un piège. Oui, c'était peut-être un enregistrement de Braillou pour m'attirer dans cet endroit. Sûrement, que cet emballage de beurre a justement été laissé là pour détourner mon intention. Oui, la femme est dehors et le mari va débouler dans ce garage vite fuyons par où nous sommes arrivés nous autres. Et le Pépère sortait par le vitrail comme il était arrivé, mais glissait et retombait aux pieds du mur. En même temps, une énorme femme à moitié ivre dévalait l'escalier et finissait sur une étagère le long du mur. Celle-ci cédait sous le poids et la femme couverte de détritus se relevait en vacillant.
Le Pépère se dépêchait de se cacher sous un meuble le long du mur. La femme qui se dandinait de droite à gauche le vit vers celui-ci.
- Qu'est-ce que tu fous là, espèce de sale chat, tu veux un coup de torchon dans les moustaches pour dégager au plus vite. Espèce de pouilleux, crasseux, SDF, attend que je m'approche. Tu es passé par ce soupirail pour fouiller dans mon garage espèce de marmite sur patte.
Le Pépère était furax et nullement intimidé et la regardait méchamment.
- Tu vas arrêter de boucher le jour au grand Guillaume Pépère espèce de laideron.
Et en plus, affreuse, tu oses insulter le grand Pépère de sale crasseux qui n'aurait pas pu passer par ce soupirail.
Et toi vilaine affreuse, je suis certain que même au musée des horreurs, il ne voudrait pas de ta tronche, car tu serais la plus laide dans la vilenie, chat chat chat.
Tu vas voir si Pépère à un derrière large comme un train. Toi si tu étais passé là-dedans, les pompiers auraient mit une année pour t'extraire, baleine sur patte et encore, si tu étais tombé dans la cave ça aurait provoqué un tremblement de terre.
Si tu vas un jour à la mer, préviens les villages avoisinants, car il y aurait un risque de tsunami, c'est évident.
Si un jour, tu prenais l'avion tous les jours, les compagnies aériennes feraient faillite, car aucun avion ne pourrait décoller avec ton triple quintal.
La femme essayait de relever l'étagère et parvint à la remettre légèrement en place.
Le Pépère profitait du bruit qu'elle faisait pour avancer à couvert jusqu'aux pieds de l'escalier.
D'où il était arrivé, il voyait le haut de la porte et distinguait la serrure et surtout la clef dessus.
- Hé bien, il ne faut pas nous louper nous autres, si je me débrouille bien, je pourrais renfermer l'affreuse dans la cave.
Oui, ainsi, faisant, j'aurais tout loisir pendant ce temps-là d'entamer de grands discours philosophiques avec Henri le rôti et Georgeton l'oignon.
Pendant qu'il réfléchissait, il escaladait l'escalier.
Il arrivait assez vite aux pieds de la porte et fut pris d'une terrible envie.
- Bon, laissons cette porte tranquille, car nous avons autre chose à faire nous autre.
Il débouchait dans le salon et eut une idée pour que la porte se referme d'elle-même.
Il avait ramassé au sol sur la dernière marche une pierre et s'empressait de la jeter contre la baie vitrée.
Le carreau explosait et le courant d'air qui naissait fut terrible.
La porte de la cave se refermait d'une violence inimaginable à cause du déplacement d'air qui remontait par le soupirail.
Dans le choc le chambranle de la porte se tordait en tous sens et la serrure explosait.
La femme sursautait et partait avec précipitation vers celle-ci.
Le pauvre Braillou qui entre temps était arrivé dans la cuisine crut à un tremblement de terre.
Foi de Braillou, mais que se passe-t-il dans cette maison.
Est-ce que le Pépère n'allait pas arriver avant qu'il ne se cache justement.
La suite demain....
Le Pépère lui était enjoué par cette odeur de rôti qui venait du garage et il prenait le même chemin que Braillou dix minutes plus tôt.
Et il tombait sur l'emballage du beurre et vit le frigo grand ouvert et comprenait que Braillou était passé dans les parages.
Brailleuse aurait-elle plus d'informations pendant qu'il cherchait Braillou désespérément.
Le Pépère entendait du bruit à l'extérieur et fut pris d'une inquiétude.
- Méfions-nous, nous autres, c'est peut-être un piège. Oui, c'était peut-être un enregistrement de Braillou pour m'attirer dans cet endroit. Sûrement, que cet emballage de beurre a justement été laissé là pour détourner mon intention. Oui, la femme est dehors et le mari va débouler dans ce garage vite fuyons par où nous sommes arrivés nous autres. Et le Pépère sortait par le vitrail comme il était arrivé, mais glissait et retombait aux pieds du mur. En même temps, une énorme femme à moitié ivre dévalait l'escalier et finissait sur une étagère le long du mur. Celle-ci cédait sous le poids et la femme couverte de détritus se relevait en vacillant.
Le Pépère se dépêchait de se cacher sous un meuble le long du mur. La femme qui se dandinait de droite à gauche le vit vers celui-ci.
- Qu'est-ce que tu fous là, espèce de sale chat, tu veux un coup de torchon dans les moustaches pour dégager au plus vite. Espèce de pouilleux, crasseux, SDF, attend que je m'approche. Tu es passé par ce soupirail pour fouiller dans mon garage espèce de marmite sur patte.
Le Pépère était furax et nullement intimidé et la regardait méchamment.
- Tu vas arrêter de boucher le jour au grand Guillaume Pépère espèce de laideron.
Et en plus, affreuse, tu oses insulter le grand Pépère de sale crasseux qui n'aurait pas pu passer par ce soupirail.
Et toi vilaine affreuse, je suis certain que même au musée des horreurs, il ne voudrait pas de ta tronche, car tu serais la plus laide dans la vilenie, chat chat chat.
Tu vas voir si Pépère à un derrière large comme un train. Toi si tu étais passé là-dedans, les pompiers auraient mit une année pour t'extraire, baleine sur patte et encore, si tu étais tombé dans la cave ça aurait provoqué un tremblement de terre.
Si tu vas un jour à la mer, préviens les villages avoisinants, car il y aurait un risque de tsunami, c'est évident.
Si un jour, tu prenais l'avion tous les jours, les compagnies aériennes feraient faillite, car aucun avion ne pourrait décoller avec ton triple quintal.
La femme essayait de relever l'étagère et parvint à la remettre légèrement en place.
Le Pépère profitait du bruit qu'elle faisait pour avancer à couvert jusqu'aux pieds de l'escalier.
D'où il était arrivé, il voyait le haut de la porte et distinguait la serrure et surtout la clef dessus.
- Hé bien, il ne faut pas nous louper nous autres, si je me débrouille bien, je pourrais renfermer l'affreuse dans la cave.
Oui, ainsi, faisant, j'aurais tout loisir pendant ce temps-là d'entamer de grands discours philosophiques avec Henri le rôti et Georgeton l'oignon.
Pendant qu'il réfléchissait, il escaladait l'escalier.
Il arrivait assez vite aux pieds de la porte et fut pris d'une terrible envie.
- Bon, laissons cette porte tranquille, car nous avons autre chose à faire nous autre.
Il débouchait dans le salon et eut une idée pour que la porte se referme d'elle-même.
Il avait ramassé au sol sur la dernière marche une pierre et s'empressait de la jeter contre la baie vitrée.
Le carreau explosait et le courant d'air qui naissait fut terrible.
La porte de la cave se refermait d'une violence inimaginable à cause du déplacement d'air qui remontait par le soupirail.
Dans le choc le chambranle de la porte se tordait en tous sens et la serrure explosait.
La femme sursautait et partait avec précipitation vers celle-ci.
Le pauvre Braillou qui entre temps était arrivé dans la cuisine crut à un tremblement de terre.
Foi de Braillou, mais que se passe-t-il dans cette maison.
Est-ce que le Pépère n'allait pas arriver avant qu'il ne se cache justement.
La suite demain....