Rêveurlunaire
Maître Poète
Effectivement, il n'y avait aucun réseau et le temps était figé.
- Tout de même, que se passe-t-il, le soleil ne bouge plus, il n'y a aucun vent aucun son dans ce bois les nuages sont immobiles, mais qu'est-ce que mon curé a bien pu trafiquer pour que le temps n'avance plus.
Et en plus, il est dédoublé et la blondasse aussi, mais qu'est-ce que c'est que cette nouvelle invention.
Chacun de ses amis avec lui se posait mille questions comme lui.
Et pendant ce temps-là, le faux poète avançait vers le fond du terrain alors qu'arrivait derrière lui l'ancêtre avec sa Clio.
Mais comment allait réagir le puissant Aketok ?
Celui-ci le regardait descendre de l'auto et analysait le comportement du vieillard et enfin de justesse savait qui c'était grâce aux informations glanées sur Internet.
Celui-ci venait vers celui qu'il pensait être le poète et semblait heureux de le voir.
- Bonjour Maurice que venez, vous donc faire en ce lieu ?
- Hé bien, comme tous les jours, je viens voir pousser mes arbres derrière le vieux fourgon au fond du terrain.
Je suis déjà venu ce matin.
- Ha oui, et vous pensez qu'ils ont poussé depuis ce matin ?
- Je pense, je pense, j'en suis même presque sûr.
-Mais si vous êtes venu ce matin pourquoi revenez vous donc cet après-midi ?
- Hé bien, je voulais voir la petite jeune femme blonde à côté des fois qu'elle aurait été vers son canasson.
-Ha vous aussi vous cherchez Marine, car un jeune un peu farfadet est venu ici et il la cherchait lui aussi. Mais elle a du succès cette jeune femme, on dirait et vous que lui voulez vous ?
Le puissant Aketok en avait déjà marre de la présence de l'ancien, mais lui répondait quand même pour ne pas éveiller les soupçons.
Le Pépère de loin trouvait l'attitude de son maître de plus en plus bizarre.
Le vieillard lui ne se doutait de rien et ne voyait pas que son interlocuteur était différent par rapport à l'habitude.
Le puissant Aketok lui pensait être comme se comportait le poète à l'accoutumé et continuait comme de si rien n'était.
- Alors que lui voulez-vous donc à cette jeune femme.
- Hé bien, elle doit mettre des moutons qui sont à naître dans son champ en face avec la jument. Comme c'est bientôt son anniversaire, je voulais lui faire un somptueux cadeau.
- Ha oui, un cadeau, elle a de la chance Marine, dites moi ?
Et quel est donc ce merveilleux cadeau ?
- Hé bien, c'est un rouleau de fil de fer barbelé pour clôturer son champ pour les moutons.
Oui, ce n'est malheureusement pas grand-chose, mais c'est le geste qui compte. Avec mes sept cent vingt-deux euros par mois, je ne peux pas faire beaucoup plus sachant que le quinze du mois, j'ai le frigo qui est quasiment vide.
Et la chance souriait au puissant Aketok, car le fils du vieillard arrivait enfin vers la cabane après avoir laissé Momo dans l'allée.
- Papa, vite partons d'ici, il y a deux Daniel et deux Marine. Vite, j'ai peur des blondes. Et François sautait dans la Clio alors que son père se retournait vers le puissant Aketok.
- Il est fou, tu sais bien qu'il est zinzin, bon moi, je pars.
Et enfin, le puissant Aketok vit la voiture partir à toute vitesse.
Et Brailleuse arrivait vers le puissant Aketok qui fit semblant de caresser la chatte Android. Au cas où il aurait été observé, il préférait resté prudent.
Le Pépère était furax de voir ce qu'il pensait être son maître avec un autre chat, mais qu'allait-il en dire aux autres...
La suite demain.
- Tout de même, que se passe-t-il, le soleil ne bouge plus, il n'y a aucun vent aucun son dans ce bois les nuages sont immobiles, mais qu'est-ce que mon curé a bien pu trafiquer pour que le temps n'avance plus.
Et en plus, il est dédoublé et la blondasse aussi, mais qu'est-ce que c'est que cette nouvelle invention.
Chacun de ses amis avec lui se posait mille questions comme lui.
Et pendant ce temps-là, le faux poète avançait vers le fond du terrain alors qu'arrivait derrière lui l'ancêtre avec sa Clio.
Mais comment allait réagir le puissant Aketok ?
Celui-ci le regardait descendre de l'auto et analysait le comportement du vieillard et enfin de justesse savait qui c'était grâce aux informations glanées sur Internet.
Celui-ci venait vers celui qu'il pensait être le poète et semblait heureux de le voir.
- Bonjour Maurice que venez, vous donc faire en ce lieu ?
- Hé bien, comme tous les jours, je viens voir pousser mes arbres derrière le vieux fourgon au fond du terrain.
Je suis déjà venu ce matin.
- Ha oui, et vous pensez qu'ils ont poussé depuis ce matin ?
- Je pense, je pense, j'en suis même presque sûr.
-Mais si vous êtes venu ce matin pourquoi revenez vous donc cet après-midi ?
- Hé bien, je voulais voir la petite jeune femme blonde à côté des fois qu'elle aurait été vers son canasson.
-Ha vous aussi vous cherchez Marine, car un jeune un peu farfadet est venu ici et il la cherchait lui aussi. Mais elle a du succès cette jeune femme, on dirait et vous que lui voulez vous ?
Le puissant Aketok en avait déjà marre de la présence de l'ancien, mais lui répondait quand même pour ne pas éveiller les soupçons.
Le Pépère de loin trouvait l'attitude de son maître de plus en plus bizarre.
Le vieillard lui ne se doutait de rien et ne voyait pas que son interlocuteur était différent par rapport à l'habitude.
Le puissant Aketok lui pensait être comme se comportait le poète à l'accoutumé et continuait comme de si rien n'était.
- Alors que lui voulez-vous donc à cette jeune femme.
- Hé bien, elle doit mettre des moutons qui sont à naître dans son champ en face avec la jument. Comme c'est bientôt son anniversaire, je voulais lui faire un somptueux cadeau.
- Ha oui, un cadeau, elle a de la chance Marine, dites moi ?
Et quel est donc ce merveilleux cadeau ?
- Hé bien, c'est un rouleau de fil de fer barbelé pour clôturer son champ pour les moutons.
Oui, ce n'est malheureusement pas grand-chose, mais c'est le geste qui compte. Avec mes sept cent vingt-deux euros par mois, je ne peux pas faire beaucoup plus sachant que le quinze du mois, j'ai le frigo qui est quasiment vide.
Et la chance souriait au puissant Aketok, car le fils du vieillard arrivait enfin vers la cabane après avoir laissé Momo dans l'allée.
- Papa, vite partons d'ici, il y a deux Daniel et deux Marine. Vite, j'ai peur des blondes. Et François sautait dans la Clio alors que son père se retournait vers le puissant Aketok.
- Il est fou, tu sais bien qu'il est zinzin, bon moi, je pars.
Et enfin, le puissant Aketok vit la voiture partir à toute vitesse.
Et Brailleuse arrivait vers le puissant Aketok qui fit semblant de caresser la chatte Android. Au cas où il aurait été observé, il préférait resté prudent.
Le Pépère était furax de voir ce qu'il pensait être son maître avec un autre chat, mais qu'allait-il en dire aux autres...
La suite demain.