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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Un de mes camarades se moquait de moi. Alors, je lui ai jeté sur les pieds. Pour se venger, il me le renvoyait sur les doigts. Autant vous dire que je ne pouvais plus le tenir. Le salopard ramassait le poids et le lançait à sept mètres. Ce fut alors que je me mettais à rigoler. Le professeur était furax et me disait, c'est le meilleur de ma classe et tu te moques de lui, fais-en donc autant, morveux.
Oui, ma main était abîmée et le salopard savait que je ne pouvais plus le lancer.
Mais qu'avait-il encore fait comme catastrophe ce jour-là le président justement.
- De colère, je pris le lacet de mon survêtement et j'attachais le poids après.
Ce fut avec mon cheveu que je le lançais après avoir fait dix tours sur moi-même pour lui donner de l'élan. Le poids traversait un mur et continuait sa course à plus de deux cents kilomètres heures avant de rentrer en collision avec le mur du collège qui s'effondrait sous la violence du choc.
- Ha oui comme même, mais comment savez vous que le poids avait une vitesse de deux cents kilomètres à l'heure, mon bon morveux premier.
- Hé bien, mon bon gros lard premier, déjà, on ne dit pas comme même, mais quand même.
- Écoutez mon bon trou de balle premier, ma nièce Marine le dit tout le temps comme même et elle a bac plus vingt douze alors si elle le dit, forcément qu'on peut le dire, comme même. Alors mon bon morveux premier, comment saviez vous la vitesse exacte du poids ?
- Hé bien mon bon sagouin Vaticanteux premier, c'est très simple.
Dans la rue, il y avait un radar automatique et le poids avait déclenché l'appareil et la vitesse avant correction était de deux cent douze kilomètres à l'heure.
Je fis donc jouer mon assurance cheveuticale, mais il restait une part à payer par le collège. Simplement quelques milliers de francs à l'époque.
Le directeur du collège se demandait comment faire et eut l'idée de ne pas faire venir une grue pour lever les parpaings.
Il me fit convoquer dans le gymnase qui servait de collège provisoire le temps des travaux.
Bon, me disait-il, puisque ce cheveu a une force de recul extraordinaire, tu feras le levage des poids pour aider à la construction du nouveau collège.
Mais cela va me fatiguer, lui disais-je.
Écoute-moi trou du c.. Qu'il me répondait si tu n'avais pas cassé ce collège, nous n'en serions pas là. C'est comme ça où alors privation de cordon-bleus à la cantine pendant deux ans.
Et voilà comment, je fus obligé de faire l'homme grutier.
- Ha oui, vous êtes sacrément costaud mon bon trou du, Premier, oups, morveux premier.
Pendant que le président racontait son histoire, le puissant Aketok avançait sous la couverture radar au-dessus de Mornay sur Allier. Il avait rendu invisible sa soucoupe et se préparait à faire descendre Brailleuse pour qu'elle exécute sa mission.
Et enfin, le puissant Aketok posait sa soucoupe invisible à qui que ce soit derrière la cabane à Cookie et Brailleuse débarquait enfin prête à retrouver Braillou pour se rapprocher de Pépère. Et ainsi, la chatte Android se dirigeait vers la cabane à Cookie. Elle avait un organe exceptionnel à l'égal de Braillou et elle se faisait entendre de façon à attirer Braillou.
Cookie écoutait cette puissante voix et partait derrière la cabane pour voir ce qui se passait.
- Hiiii méfions nous, hiiii, c'est peut-être le cacateux qui est déguisé et qui vient faire des saloperies dans ma cabane, hiiii.
Holà, qui es-tu toi là-bas, hiiii si tu es Pépère part d'ici bandit.
La chatte s'approchait selon les directives de sa mission afin d'établir un premier contact.
- Bonjour, je ne m'appelle pas Pépère, mais Brailleuse et toi, tu es qui ?
- Je m'appelle Cookie, hiiii, et ma maîtresse Marine habite à côté, mais toi, je ne t'ai jamais vu dans les parages, tu habites proche d'ici, où sont tes maîtres ?
Le puissant Aketok était ravi enfin, les choses allaient comme il le désirait, est-ce que Pépère saurait échapper à tous ces futurs dangers qui le menaçaient ?


La suite demain.
 
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