Rêveurlunaire
Maître Poète
Braillou se disait, hé bien, ça cause, ça cause et nous mourrons de faim pendant ce temps-là et l'autre là-bas dans la cabane se remplit sûrement le ventre plutôt que de chercher les gants de la blonde. Tu parles qu'il s'en fout pas mal de la blondasse et de ses gants. Tout à l'heure, il a dû trouver des denrées et il les aura dissimulées pour les manger et il se remplit la panse. Et l'autre en face, il me saoule avec ses miss chatchat.
Et le Pépère lui pendant que les autres écoutaient les délires de Tagada en était à son deuxième paquet de gaufrettes.
Aurait-il le temps de les finir avant que son maître ne revienne ?
Momo, aurait-il enfin une réponse à ses questions par rapport à Grenouille.
Momo arrivait assez vite vers Grenouille qui semblait heureuse de le voir.
- Bonjour, gente chatmoiselle, sans aucune confusion à vous importuner, je me suis permis de vous rejoindre afin de répondre à une question qui me taraude.
Chère Grenouille, que se passe-t-il en ces contrées, pourquoi avez vous une tonsure. C'est effrayant, je vous le conjure ceci à vos dépens pourrait avoir effet que vous preniez le mal par un vilain coup de froid sur le dos.
- Hé bien Momo, on m'a rasé le dos pour me faire une échographie des poumons. Il y a quelques jours de cela, alors que je faisais un tour dans la forêt je fus prise d'une peur énorme. Je me mettais alors à courir et je tombais dans une mare d'eau glacée. Et puis le mal me prit sur les poumons et je fus emmené chez le vétérinaire où celui-ci me rasait le dos pour me faire une radio.
- Diantre, chatmoiselle quel événement. Que vous fit-il peur à ce point très chère sont-ce les animaux de la forêt.
- Pas du tout Momo, c'est le fils de l'ancien qui se promenait avec une enceinte Bluetooth dans le bois et je fus surprise.
- C'est un maraud de la pire espèce que j'ai déjà rabroué à plusieurs reprises. Que faisait-il là, ce faquin, ne l'avais-je point congédié de mes terres ? Assurément, il cherche le mal en faisant le mal, que faisait ce faquin en mon domaine.
- Hé bien, Momo, il parlait au téléphone avec le maître à Pépère.
Il disait être, poursuivi par le FBI. Qu'un cerf été blessé et qu'un agent double déguisé en sœur Mathilde le suivait dans la pinède. Adélaïde m'a demandé de le soigner. C'est vrai quoi, j'ai fait des études, je peux le guérir.
Voilà en gros ce qu'il disait qu'il s'était perdu et qu'il essayait de se retrouver deperdu car, son père lui disait quand je lui disais, je partira pas, il me disait que j'étais deperdu si je retrouvais ma route, enfin des choses totalement incohérentes.
- Que diantre, il prétendait avoir fait des études ès matière. Et il ne fut point en mesure de retrouver sa route godelureau.
Hé bien, dussè-je rejoindre mon château avec un cheval boiteux, que je préférasse le porter sur mon dos. S'il soignait son sabot aussi aisément qu'il chercha sa route, ma pauvre monture devrait subir bien des tourments.
Si j'avais été présent en ces lieux, croyez bien très chère Grenouille que j'airai congédie ce pithécanthrope.
Que fîtes-vous ici, damoiseau, vous prissiez le domaine du roi Momo pour un terrain de jeu fieffé menteur, lui aurais-je cité pour l'exemple ? Manant ne vous avais-je point chassé de mon domaine alors que vous rôdassiez sur mes terres.
Mais que faites-vous faquin à déranger les animaux de ma forêt ? Cela est fort dommageable à votre préjudice et si vous ne finissiez point mon bouffon vous devriez vous assujettir d'une forte dîme à mon égard. Je ne puis tolérer qu'un godelureau devant une chatmoiselle puisse être aussi indécent.
- Oui, Momo et je ne t'ai pas dit en plus, il avait une tenue de gendarme sur les épaules.
- Oui, j'entends bien ma chère Grenouille, la plaie est profonde à son orgueil le damné. Si vous le vîtes avec la chère Adélaïde ainsi armée de sa tenue d'usurpateur cela fut nécessaire qu'il soit corrigé. Le pirate aurait donc entraîné la douce comme garde rapproché. Je conclus de cela, la tenue de maréchaussée étant l'attribut des meilleurs archets royaux, son arme était sans nul doute pour combattre d'autres assaillants dans le bois. Le faquin semble si indécent qu'il doit avoir nombre d'ennemis, vous fîtes bien de l'avoir versé à mes pavillons.
Si vous n'étiez point tombé en ce rond d'eau, le faquin se serait cru glorieux.
Bon, la chose est faite, et bien faite, madame, regagnons notre avancée et ne pensons plus à ce butor. Je m'en vais à mon château, toutes ces fables me froissaient les mous et je tiens point à voir ce butor de Pépère chère chatmie.
La suite demain
Et le Pépère lui pendant que les autres écoutaient les délires de Tagada en était à son deuxième paquet de gaufrettes.
Aurait-il le temps de les finir avant que son maître ne revienne ?
Momo, aurait-il enfin une réponse à ses questions par rapport à Grenouille.
Momo arrivait assez vite vers Grenouille qui semblait heureuse de le voir.
- Bonjour, gente chatmoiselle, sans aucune confusion à vous importuner, je me suis permis de vous rejoindre afin de répondre à une question qui me taraude.
Chère Grenouille, que se passe-t-il en ces contrées, pourquoi avez vous une tonsure. C'est effrayant, je vous le conjure ceci à vos dépens pourrait avoir effet que vous preniez le mal par un vilain coup de froid sur le dos.
- Hé bien Momo, on m'a rasé le dos pour me faire une échographie des poumons. Il y a quelques jours de cela, alors que je faisais un tour dans la forêt je fus prise d'une peur énorme. Je me mettais alors à courir et je tombais dans une mare d'eau glacée. Et puis le mal me prit sur les poumons et je fus emmené chez le vétérinaire où celui-ci me rasait le dos pour me faire une radio.
- Diantre, chatmoiselle quel événement. Que vous fit-il peur à ce point très chère sont-ce les animaux de la forêt.
- Pas du tout Momo, c'est le fils de l'ancien qui se promenait avec une enceinte Bluetooth dans le bois et je fus surprise.
- C'est un maraud de la pire espèce que j'ai déjà rabroué à plusieurs reprises. Que faisait-il là, ce faquin, ne l'avais-je point congédié de mes terres ? Assurément, il cherche le mal en faisant le mal, que faisait ce faquin en mon domaine.
- Hé bien, Momo, il parlait au téléphone avec le maître à Pépère.
Il disait être, poursuivi par le FBI. Qu'un cerf été blessé et qu'un agent double déguisé en sœur Mathilde le suivait dans la pinède. Adélaïde m'a demandé de le soigner. C'est vrai quoi, j'ai fait des études, je peux le guérir.
Voilà en gros ce qu'il disait qu'il s'était perdu et qu'il essayait de se retrouver deperdu car, son père lui disait quand je lui disais, je partira pas, il me disait que j'étais deperdu si je retrouvais ma route, enfin des choses totalement incohérentes.
- Que diantre, il prétendait avoir fait des études ès matière. Et il ne fut point en mesure de retrouver sa route godelureau.
Hé bien, dussè-je rejoindre mon château avec un cheval boiteux, que je préférasse le porter sur mon dos. S'il soignait son sabot aussi aisément qu'il chercha sa route, ma pauvre monture devrait subir bien des tourments.
Si j'avais été présent en ces lieux, croyez bien très chère Grenouille que j'airai congédie ce pithécanthrope.
Que fîtes-vous ici, damoiseau, vous prissiez le domaine du roi Momo pour un terrain de jeu fieffé menteur, lui aurais-je cité pour l'exemple ? Manant ne vous avais-je point chassé de mon domaine alors que vous rôdassiez sur mes terres.
Mais que faites-vous faquin à déranger les animaux de ma forêt ? Cela est fort dommageable à votre préjudice et si vous ne finissiez point mon bouffon vous devriez vous assujettir d'une forte dîme à mon égard. Je ne puis tolérer qu'un godelureau devant une chatmoiselle puisse être aussi indécent.
- Oui, Momo et je ne t'ai pas dit en plus, il avait une tenue de gendarme sur les épaules.
- Oui, j'entends bien ma chère Grenouille, la plaie est profonde à son orgueil le damné. Si vous le vîtes avec la chère Adélaïde ainsi armée de sa tenue d'usurpateur cela fut nécessaire qu'il soit corrigé. Le pirate aurait donc entraîné la douce comme garde rapproché. Je conclus de cela, la tenue de maréchaussée étant l'attribut des meilleurs archets royaux, son arme était sans nul doute pour combattre d'autres assaillants dans le bois. Le faquin semble si indécent qu'il doit avoir nombre d'ennemis, vous fîtes bien de l'avoir versé à mes pavillons.
Si vous n'étiez point tombé en ce rond d'eau, le faquin se serait cru glorieux.
Bon, la chose est faite, et bien faite, madame, regagnons notre avancée et ne pensons plus à ce butor. Je m'en vais à mon château, toutes ces fables me froissaient les mous et je tiens point à voir ce butor de Pépère chère chatmie.
La suite demain