Rêveurlunaire
Maître Poète
Ainsi, le président partait sans traîner vers Mornay laissant le pape à son triste sort.
Et ils arrivaient donc au moment où le pauvre Momo avait abandonné l'idée de poursuivre François.
- Diantre, mais je ne rêve point, la maréchaussée en mes contrées. Diantre, serait-ce pour me dire que mes édits furent bafoués par ce godelureau de François.
Non, est-ce possible, mais je ne songe point éveillé le président s'en fut venu ici avec la sœur ? Inimaginable rencontre, vint elle ici afin de bénir cet impénitent qui semble avoir abusé plus qu'à raison du bon génie de la bouteille de vin.
Mais est-ce Momo allait un jour être tranquille sur ses terres.
Le pauvre décidait de partir pour rejoindre la tranquillité de son foyer.
- Mes bons seigneurs, votre compagnie m'est fort aisés, mais je préfère la quiété de mon logis. Rendons-nous déjà chez cette brave jument afin de quérir quelques brides sur ce qu'il s'en fut arrivé en ces régions. Laissons la maréchaussée à son aise pour enquêter sur cet individu peu fréquentable qui détruisait les halliers qui juxtaposent mon domaine. Ainsi averti des dangers que nous courrons, je pourrais rejoindre mon château et me reposer avec convenance.
Et Momo s'en allait directement en direction de la cabane de Cookie.
Le brigadier Tatouvu arrivait enfin vers la haie. Personne n'avait fait attention à la présence de Momo qui était déjà dans le pré de la jument.
- Hé bien, je ne rêve pas, c'est ce bon vieux Roger qui s'est accidenté à cet endroit.
- Hé bien, vous connaissez cet ivrogne mon bon commissariat premier.
- Oui, mon bon sénat premier, c'est un ami à moi. Enfin une très bonne connaissance que j'apprécie au plus haut point. Je l'ai rencontré il y a peu à la soirée Ricard. D'ailleurs, il m'avait invité à le rejoindre ce samedi prochain pour participer à la soirée Kronenboug. J'avais d'ailleurs accepté l'invitation en sachant qu'une bière serait offerte à tous les participants. Oui, une Schtouff ou une rince cochon. De si bonnes bières en cadeau ça ne se refuse pas.
- Hé bien, mon bon taser premier, il est pété votre bonhomme et c'est un alcoolique notoire certainement.
- Écoutez ma bonne couvent première, vous êtes bien mal positionnée pour parler d'alcoolémie.
- Tout de même mon bon gyrophare premier, certains affirment que ce bédouin roulait en zigzaguant dans le village d'après ce que j'ai compris.
- Écoutez mon bon budget présidentiel premier, il zigzaguait peut-être parce qu'il a un problème de direction, pour commencer.
Deuxièmement, personne n'a vu la bête qui est très souvent réveillée par le bon génie de la bouteille de vin. Non, personne ne parle d'éléphants roses ou même de chênes ou de sapins allant ensemble au bal des arbres. Non, rien de tout ça mon bon amendement premier. Mon chef m'a dit au téléphone que le type avait vu une jument ailée. Dans la notice des éthylomètres cet animal, bien qu'il existe comme l'éléphant rose, n'est absolument pas cité. Donc j'en conclus que cet homme ne peut pas avoir un gramme de sang par litre d'alcool. Donc en conclusion, toutes vos suppositions, vous pouvez vous les mettre où je pense. C'est vrai quoi qui c'est le gendarme ici !
Vous, vous êtres président alors occupez vous de la France des Français qui causent la France en français.
Vous, sœur Mathilde occupez vous de Dieu ça m'évitera de mettre mon nez dans vos affaires. Oui, comme par exemple cette histoire de réserve de vin saccagée au supermarché local.
Et sur cet emportement qui laissait coi le président et la sœur, le brigadier Tatouvu partait avec son appareil de contrôle d'alcoolémie vers la voiture accidentée.
- Hé bien moi, monsieur, j'ai un pape à décoincer d'un hélicoptère !
- Hé bien moi, gendarme d'opérette, j'ai un Premier ministre à nommé d'ici demain matin.
- Ha bon, mon bon Brigitte premier, vous devez trouver un ministre. Hé bien, dans le coin, ça va être compliqué.
- Hé bien, ma bonne prière pour poivrot, premier, je pense à un candidat hors du commun. Évidemment, au début, j'avais pensé à ce maçon portugais qui un jour bouchait le trou de la sécurité sociale. Malheureusement, je ne retrouve pas son numéro de téléphone.
Par contre nous avons l'ingénieur Mario qui n'est pas loin.
Mais quelle idée loufoque le président avait-il en tête ?
La suite demain.
Et ils arrivaient donc au moment où le pauvre Momo avait abandonné l'idée de poursuivre François.
- Diantre, mais je ne rêve point, la maréchaussée en mes contrées. Diantre, serait-ce pour me dire que mes édits furent bafoués par ce godelureau de François.
Non, est-ce possible, mais je ne songe point éveillé le président s'en fut venu ici avec la sœur ? Inimaginable rencontre, vint elle ici afin de bénir cet impénitent qui semble avoir abusé plus qu'à raison du bon génie de la bouteille de vin.
Mais est-ce Momo allait un jour être tranquille sur ses terres.
Le pauvre décidait de partir pour rejoindre la tranquillité de son foyer.
- Mes bons seigneurs, votre compagnie m'est fort aisés, mais je préfère la quiété de mon logis. Rendons-nous déjà chez cette brave jument afin de quérir quelques brides sur ce qu'il s'en fut arrivé en ces régions. Laissons la maréchaussée à son aise pour enquêter sur cet individu peu fréquentable qui détruisait les halliers qui juxtaposent mon domaine. Ainsi averti des dangers que nous courrons, je pourrais rejoindre mon château et me reposer avec convenance.
Et Momo s'en allait directement en direction de la cabane de Cookie.
Le brigadier Tatouvu arrivait enfin vers la haie. Personne n'avait fait attention à la présence de Momo qui était déjà dans le pré de la jument.
- Hé bien, je ne rêve pas, c'est ce bon vieux Roger qui s'est accidenté à cet endroit.
- Hé bien, vous connaissez cet ivrogne mon bon commissariat premier.
- Oui, mon bon sénat premier, c'est un ami à moi. Enfin une très bonne connaissance que j'apprécie au plus haut point. Je l'ai rencontré il y a peu à la soirée Ricard. D'ailleurs, il m'avait invité à le rejoindre ce samedi prochain pour participer à la soirée Kronenboug. J'avais d'ailleurs accepté l'invitation en sachant qu'une bière serait offerte à tous les participants. Oui, une Schtouff ou une rince cochon. De si bonnes bières en cadeau ça ne se refuse pas.
- Hé bien, mon bon taser premier, il est pété votre bonhomme et c'est un alcoolique notoire certainement.
- Écoutez ma bonne couvent première, vous êtes bien mal positionnée pour parler d'alcoolémie.
- Tout de même mon bon gyrophare premier, certains affirment que ce bédouin roulait en zigzaguant dans le village d'après ce que j'ai compris.
- Écoutez mon bon budget présidentiel premier, il zigzaguait peut-être parce qu'il a un problème de direction, pour commencer.
Deuxièmement, personne n'a vu la bête qui est très souvent réveillée par le bon génie de la bouteille de vin. Non, personne ne parle d'éléphants roses ou même de chênes ou de sapins allant ensemble au bal des arbres. Non, rien de tout ça mon bon amendement premier. Mon chef m'a dit au téléphone que le type avait vu une jument ailée. Dans la notice des éthylomètres cet animal, bien qu'il existe comme l'éléphant rose, n'est absolument pas cité. Donc j'en conclus que cet homme ne peut pas avoir un gramme de sang par litre d'alcool. Donc en conclusion, toutes vos suppositions, vous pouvez vous les mettre où je pense. C'est vrai quoi qui c'est le gendarme ici !
Vous, vous êtres président alors occupez vous de la France des Français qui causent la France en français.
Vous, sœur Mathilde occupez vous de Dieu ça m'évitera de mettre mon nez dans vos affaires. Oui, comme par exemple cette histoire de réserve de vin saccagée au supermarché local.
Et sur cet emportement qui laissait coi le président et la sœur, le brigadier Tatouvu partait avec son appareil de contrôle d'alcoolémie vers la voiture accidentée.
- Hé bien moi, monsieur, j'ai un pape à décoincer d'un hélicoptère !
- Hé bien moi, gendarme d'opérette, j'ai un Premier ministre à nommé d'ici demain matin.
- Ha bon, mon bon Brigitte premier, vous devez trouver un ministre. Hé bien, dans le coin, ça va être compliqué.
- Hé bien, ma bonne prière pour poivrot, premier, je pense à un candidat hors du commun. Évidemment, au début, j'avais pensé à ce maçon portugais qui un jour bouchait le trou de la sécurité sociale. Malheureusement, je ne retrouve pas son numéro de téléphone.
Par contre nous avons l'ingénieur Mario qui n'est pas loin.
Mais quelle idée loufoque le président avait-il en tête ?
La suite demain.