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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Je suis toujours dans le viseur de la DGSI et soupçonné de terrorisme international. Donc, pour obtenir des informations sur moi, on avait payé un faux marchand de tabac pour me vendre des cigarettes droguées. La drogue faisait croire à mon cerveau que j'avais mal aux dents. Alors j'ai été voir un vrai dentiste qui était un faux dentiste. Oui, c'était un agent du FBI déguisé en dentiste qui avait pour mission de mettre un micro dans ma dent.
Et cet agent du FBI, c'est Cookie qui est une fausse Cookie et un véritable agent du FBI.
Décidément, François était très confus, qu'allait-il en penser, Fripouillet, justement ?
- Hé bien, tu es peut-être dangereux comme individu. Sais-tu que j'ai écouté des rumeurs qui disent que Momo n'aime pas que tu traînes dans les parages ?
- Oui, quoi, évidemment, il croit que je suis un terroriste, car la jument Cookie est une fausse Cookie, car je viens de la voir déguisée en super-jument avec des ailes. Donc cela veut dire qu'elle se déguisait en roi peut-être et que c'est peut-être elle qui a mis des micros dans ma chambre.
Oui, j'ai compris le faux dentiste, c'était Cookie déguisée et peut-être que le marinecerf des bois n'est autre qu'elle déguisée en monstre.
Et Fripouillet, discrètement, envoyait un message à Momo qui en fait était déjà chez son maître et il arrivait alors que François fût toujours en train de parler à Fripouillet.
Momo se précipitait de venir et vit en passant la voiture dans le champ et le trou dans la haie. Il pensait que ceci était l'œuvre de François et il ne prit pas le temps d'aller voir et filait à travers le champs à Cookie.
Il ne la vit pas et arrivait enfin derrière François.
- Holà manant que fîtes vous sur mes terres ne vous avais-je bien congédié d'ici.
- Salut Momo, je ne suis plus sur tes terres, ici, c'est un domaine privé. Je fais une enquête pour le compte de la gendarmerie. Oui, je recherche le coupable de tous ces dégâts. La voiture accidentée, la haie ravagée sont le fruit du même coupable. Je m'y connais en enquête, j'ai été gendarme. Je m'y connais en vol et c'est pour ça que j'étais gendarme. Oui, un homme politique m'avait dérobé le projet Vulcania. Il est milliardaire depuis et je cherche le coupable. Oui, celui qui a fait ces dégâts ici doit être un complice de mon voleur. Ce n'est pas tout, pour cette mission, je vais être décoré de la Légion d'honneur par Manu en personne. Il me l'a dit l'autre jour, oui, je regardais les informations sur la TV et il l'a formellement annoncé. Il a dit, j'engage tous les gendarmes, réservistes à mener des enquêtes et ceux-ci seront décorés de la Légion d'honneur. Puis il a fait un clin d'œil à maman pour confirmer que c'était pour François. Oui, je ne suis pas fou tout de même. J'ai été enfermé chez les dingues et accusé de terrorisme international à la solde de Ben Laden pour me faire taire. Mais je ne suis pas fou et je ne connais même pas ce fabriquant de machine à laver.
Voilà, et j'expliquais ça à Fripouillet, le chemin de chez Daniel est privé. Ne me dis pas roi Momo que je gêne quiconque ici ?
Momo avait écouté son monologue avec intérêt et il était très énervé de sa présence en ce lieu.
- Mais que fîtes-vous donc ici espèce de godelureau, c'est inimaginable, vous dérailler ouvertement, votre raison se fourvoie dans les contrées de la folie.
- Je viens de te le dire Momo, je même une enquête.
- Mais non, taisez vous butor, sous quel édit agissez vous ainsi à venir troubler l'ordre public.
- Je t'assure, Momo, c'est Manu qui...
- Allez vous vous taire, manant, ici, c'est moi qui assure les choses. Que je disse à notre bon roi vos agissements, et même si vous fûtes son bouffon, vous devriez vous affranchir d'une forte dîme.
Oui, butor, le dol est inadmissible, de quelle maréchaussée fîtes vous donc partie. Aucune à ma connaissance je puis l'assurer sur la tête du roi.
Je ne sais le sort que vous réserverait notre seigneur, mais vous serez par mes soins châtié comme vous le devez.
Déjà que vous chassez le marinecerf sur mes terres alors que je ne vous en eusse pas donné pouvoir, maintenant vous contrôlez mes sujets. S'en est trop monsieur, la blessure est trop importante et je ne cicatriserais que lorsque vous aurez été ébouillanté d'huile.
Je préviens ma cour de suite et vous donne comme salut de ne point jamais vous revoir à l'œuvre de ces basses actions. Souvenez-vous que je n'aurais qu'un luxe d'options pour vous corriger butor, alors filez prestement avant que je ne brandisse le fouet, le gourdin ou le fléau.
François était sidéré par la réponse de Momo et il eut assez peur.
Il ne demanda pas son reste et partait en courant.
Mais Pépère durant ce temps que faisait-il ?

La suite demain.
 
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