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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Et c'est sur son terrain à l'abri de tout regard que les roseaux étaient disposés au sol pour sécher.
Évidemment, il avait tout prévu l'animal, car il est drôlement rusé. Évidemment, pour que son voisin ne lui demande pas de l'argent pour les roseaux, il avait soigneusement caché un objet appartenant à Léonne Muscle.
Oui, imaginer si l'ancêtre l'avait pris sur le fait roseau en main. Pour l'anecdote, sachez amis lecteurs, qu'un jour, il voulut détourner à son profit des arbres qui étaient à l'aïeul. Évidemment, ce fut son chat bêche et pioche en patte qui fit le bougnat ce même jour. Je vois, enfin, j'entends à vos murmures amis lecteurs que vous vous demandez ce qu'il avait trafiqué mon moinillon.
Hé bien, voilà, face à son terrain, il y a une plantation d'arbres. Je ne vous parle pas des baobabs. Oui, cet endroit affectionné du vieillard d'où il observe les animaux de la forêt. Et ce même lieu de terreur où le vieux rencontrait le marinecerf qui faillit le laisser mort sur place de terreur. Non, cette plantation-là n'est qu'une forêt de merisiers. Donc, il s'était aperçu qu'en grattant la terre de son côté, oups, Pépère s'était aperçu en ramassant des cailloux pour son repas du soir que les racines arrivaient au même endroit que sa clôture. Ni une ni vingt treize sur l'échelle des proverbes totalement infondés, il me disait, merci Pépère pour cette information, justement, j'ai un alambic restauré qui n'attend que ça pour reprendre du service. Oui, je lui avais parlé des racines qui étaient une vraie plaie pour son pauvre chat bêche en patte. Bon, me disait-il pour te récompenser, ce soir, je mange du poulet, tu en auras un peu mon gentil minet. Évidemment, je ne précise pas que je n'aie eu le droit qu'au croupion et un vulgaire résidu d'os à moitié dévorés.
Oui, il s'était imaginé faire pousser les racines chez lui pour avoir des merisiers pour les greffer et ainsi avoir des cerises pour faire de la goutte avec le fameux alambic. Oui, mais voilà, un jour l'ancêtre alors qu'il examinait ses baobabs vit de loin cette curieuse rangée de merisier et vint voir de plus près. Évidemment, il comprenait que mon ivrogne lui avait volé ses arbres. Et le bougre portait plainte contre lui. Évidemment, ce fut Pépère qui lui servait de chatvocat. Je précisais que ces arbres avaient poussé sur son terrain et qu'ils lui étaient légitimes de les exploiter à sa convenance. Le juge s'écriait objectif maître Pépère, ces arbres viennent des racines de son voisin. Et l'avocat général décrétait que mon curé était redevable d'un dédommagement de cinquante mille balles à l'ancêtre. Et le juge le condamnait à soixante ans de prison incompressible au moins qu'il restitue son bien au plaignant. Et voilà comment Pépère bêche et pioche en patte arrachait les arbres du vieux pour les lui rendre en totalité.
Donc, pour revenir au bien volé à Léonne Muscle, c'était un réacteur de fusée qu'il avait déclaré hors service alors qu'il l'avait gardé pour le monter sur la xsara. Donc, ce fut Pépère réacteur en patte qui séchait les fameux roseaux qui avaient une utilité déjà trouvés à l'avance par mon curé.
Oui, vous avez compris amis lecteurs, c'était pour fabriquer une hotte pour ramasser les noix au sol l'automne arrivant. Et voilà le travail que je fis il y a deux jours, des pleines hottes de noix à dos de chat. Lui tapait sur le tronc avec l'avant de la quatrelle transformée en bélier.
Et son pauvre chat reçu sur le dos ces fameuses noix nucléaires grosses comme des noix de coco. Je ne vous raconte pas que le soir, j'étais recouvert de bosses sur tout le dos.
Et attendez la suite et il se peut que vous appeliez la spchat, je vous l'assure.
Mais quand est-ce que Pépère allait enfin s'arrêter et rejoindre, Braillou, Tagada, Pêcheur et Coin-coin ?

La suite demain.
 
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