Rêveurlunaire
Maître Poète
Et moi à chaque visite, j'avais des barres dans le ventre pour ne pas exploser de rire en le voyant suite à ce souvenir peu pendable.
Oui Dieu, je me revoyais en train de crier, aie, je me brûle et balancer un coup de satane dans le pied de la table.
Je t'assure Satan, c'était extrêmement drôle et le vieux chnoque qui hurlait, vite appelez les pompiers et moi qui rigolais tellement que j'étais incapable de téléphoner. Et quand je disais aux pompiers vite le père Dominique est ébouillanté, j'étais obligé de dissimuler mon rire au maximum.
Et chaque jour, j'allais à l'hôpital pour le voir avec une punaise dans la main. Comment, que dis-tu Satan, pourquoi une punaise.
Hé bien, je la tenais dans ma paume et quand j'arrivais dans la chambre du vieux Zébulon, je fermais le poing et la douleur me retenais de rire et j'en avais les larmes aux yeux. Et les infirmières me disaient, oui, quel malheur je comprends votre peine sœur Mathilde.
Et plus tard quand elles me disaient que le vieux avait besoin qu'on lui coupe les ongles de pieds, je partais directement chez jardiland acheter un sécateur avec un rire inimaginable.
Je me souviens que je rigolais tellement que je roulais à cent cinquante kilomètres à l'heure avec la Clio du vieux et il avait reçu un procès-verbal avec ça en plus de sa brûlure. Et moi à hôpital quand il me demandait si j'avais ménagé sa voiture, je lui répondais innocemment que j'avais roulé comme un escargot avec un turbo au derrière.
Voilà l'origine de cet objet, Dieu, évidemment mon intention était de lui couper les ongles et lui sectionner un orteil au passage, mais je ne pouvais pas réaliser cette bonne blague. L'une des infirmières me vit et me disait, mais ce n'est pas un coupe-ongles. Et moi faussement étonnée, je disais, mince, sans mes lunettes, je pensais que c'était un coupe-ongles.
Décidément, cette sœur était diabolique qu'allait, elle faire de plus comme vilaine action...
Donc ce n'est pas tout ça Dieu, tu parles, tu parles et tu me retardes dans ce que je faisais.
Alors voyons voir cette serrure et comment lui exploser le groin.
Mais je ne rêve pas, c'est une masse le long du mur, c'est génial cette affaire.
Et la sœur sans se démonter prit la masse et venait fracasser la serrure en tapant comme une folle.
Elle fit néanmoins très attention de pas ne se faire voir par les ouvriers qui étaient derrière la maison. Elle trouvait dans ce garage un établi avec plein d'outils dessus et posait les vêtements sur un carton derrière elle.
Bon, alors que se passe-t-il là-dedans cet établi à besoin d'un bon rangement pour que je voie ce qu'il y a comme habits pour me changer.
Et sans se soucier des dégâts sœur Mathilde avec l'aide du mange à balai qu'elle avait trouvé sur place poussait tout au sol en rigolant.
- Trop fort, sœur Mathilde, tu es diabolique. Regardons maintenant ces vêtements. Hé bien, ce sont des habits d'adolescente, c'est excellent ça, je vais pouvoir faire la jeune et si ça ne plaît pas au vieux Zébulon Vaticanteux c'est la même chose.
Et elle enfilait un sweat-shirt hyper fun et un pantalon qui était dans les mêmes teintes.
- Hé bien, sœur Mathilde, te voilà rajeunie de cinquante ans, plus qu'à fumer un bon bédo et après je m'occuperais des ouvriers derrière.
Et la sœur enfin après avoir fait toutes ces catastrophes, ouvrait une bouteille de vin et la bu entièrement et elle se roulait une cigarette.
Et ce fut quinze minutes plus tard qu'elle sortait discrètement du garage où elle avait tout saccagé.
Elle partait avec une corde qu'elle avait trouvée sur place dans un placard.
Et la chance lui souriait dans son projet de faire tomber l'échafaudage.
Un livreur avait déposé des sacs de ciment et devait repartir sous peu.
Il était sur le côté et sœur Mathilde, discrètement, se glissait sous la structure métallique et elle attachait l'attelage du camion à l'échafaudage avec la corde. Elle eut à peine le temps d'aller se dissimuler derrière une haie de troènes.
Mais comment cela allait-il se terminer encore une fois.
La suite demain.

Oui Dieu, je me revoyais en train de crier, aie, je me brûle et balancer un coup de satane dans le pied de la table.
Je t'assure Satan, c'était extrêmement drôle et le vieux chnoque qui hurlait, vite appelez les pompiers et moi qui rigolais tellement que j'étais incapable de téléphoner. Et quand je disais aux pompiers vite le père Dominique est ébouillanté, j'étais obligé de dissimuler mon rire au maximum.
Et chaque jour, j'allais à l'hôpital pour le voir avec une punaise dans la main. Comment, que dis-tu Satan, pourquoi une punaise.
Hé bien, je la tenais dans ma paume et quand j'arrivais dans la chambre du vieux Zébulon, je fermais le poing et la douleur me retenais de rire et j'en avais les larmes aux yeux. Et les infirmières me disaient, oui, quel malheur je comprends votre peine sœur Mathilde.
Et plus tard quand elles me disaient que le vieux avait besoin qu'on lui coupe les ongles de pieds, je partais directement chez jardiland acheter un sécateur avec un rire inimaginable.
Je me souviens que je rigolais tellement que je roulais à cent cinquante kilomètres à l'heure avec la Clio du vieux et il avait reçu un procès-verbal avec ça en plus de sa brûlure. Et moi à hôpital quand il me demandait si j'avais ménagé sa voiture, je lui répondais innocemment que j'avais roulé comme un escargot avec un turbo au derrière.
Voilà l'origine de cet objet, Dieu, évidemment mon intention était de lui couper les ongles et lui sectionner un orteil au passage, mais je ne pouvais pas réaliser cette bonne blague. L'une des infirmières me vit et me disait, mais ce n'est pas un coupe-ongles. Et moi faussement étonnée, je disais, mince, sans mes lunettes, je pensais que c'était un coupe-ongles.
Décidément, cette sœur était diabolique qu'allait, elle faire de plus comme vilaine action...
Donc ce n'est pas tout ça Dieu, tu parles, tu parles et tu me retardes dans ce que je faisais.
Alors voyons voir cette serrure et comment lui exploser le groin.
Mais je ne rêve pas, c'est une masse le long du mur, c'est génial cette affaire.
Et la sœur sans se démonter prit la masse et venait fracasser la serrure en tapant comme une folle.
Elle fit néanmoins très attention de pas ne se faire voir par les ouvriers qui étaient derrière la maison. Elle trouvait dans ce garage un établi avec plein d'outils dessus et posait les vêtements sur un carton derrière elle.
Bon, alors que se passe-t-il là-dedans cet établi à besoin d'un bon rangement pour que je voie ce qu'il y a comme habits pour me changer.
Et sans se soucier des dégâts sœur Mathilde avec l'aide du mange à balai qu'elle avait trouvé sur place poussait tout au sol en rigolant.
- Trop fort, sœur Mathilde, tu es diabolique. Regardons maintenant ces vêtements. Hé bien, ce sont des habits d'adolescente, c'est excellent ça, je vais pouvoir faire la jeune et si ça ne plaît pas au vieux Zébulon Vaticanteux c'est la même chose.
Et elle enfilait un sweat-shirt hyper fun et un pantalon qui était dans les mêmes teintes.
- Hé bien, sœur Mathilde, te voilà rajeunie de cinquante ans, plus qu'à fumer un bon bédo et après je m'occuperais des ouvriers derrière.
Et la sœur enfin après avoir fait toutes ces catastrophes, ouvrait une bouteille de vin et la bu entièrement et elle se roulait une cigarette.
Et ce fut quinze minutes plus tard qu'elle sortait discrètement du garage où elle avait tout saccagé.
Elle partait avec une corde qu'elle avait trouvée sur place dans un placard.
Et la chance lui souriait dans son projet de faire tomber l'échafaudage.
Un livreur avait déposé des sacs de ciment et devait repartir sous peu.
Il était sur le côté et sœur Mathilde, discrètement, se glissait sous la structure métallique et elle attachait l'attelage du camion à l'échafaudage avec la corde. Elle eut à peine le temps d'aller se dissimuler derrière une haie de troènes.
Mais comment cela allait-il se terminer encore une fois.
La suite demain.
