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Pépère le chat du poète, suite

Rêveurlunaire

Maître Poète
Enfin, nous comprenions le problème et l'alcoolisme de ce village. Les gens sont terrorisés par un seul individu, le roi Momo et chacun pour vaincre sa frousse du fléau et du fouet boit immodérément.
Ennfin amis lecteurs, au risque de ma propre vie, vous savez ce qu'il vous en coûterait de franchir les limites des terres du château du roi Momo.
Enfin la vérité au grand jour grâce au plus intègre des journalistes, Loulou Lecurieux.
À un prochain éditorial, amis lecteurs, si je survis à ces lignes et que le roi Momo ne se venge pas.
Mais justement, qu'allait dire Momo justement sur ce tissu de bêtises.
Ettesion était outré par cet article interminable, mais Momo lui n'en pouvait plus de colère et il s'exprimait enfin ouvertement.
- Que de fariboles mes seigneurs, enfin, il faut bien que la jeunesse se passe.
Mais je subodore que quelqu'un ait informé ce renégat de Loulou Lecurieux. Oui, chère chatmoiselle, sachez que j'eus écouté justement quelques minutes plus tôt, une même fable éditée par ce fameux Tagada, nommé en ce fascicule d'histoire à dormir debout.
Butor, allez donc dire cette fable à un cheval boiteux et il vous donnerait un coup de sabot. Inimaginable baragouin, mon pauvre Momo, tu auras tout entendu, les parents ont cueilli des raisins verts et les dents des enfants ont été agacées, chat chat chat.
Momo était toujours en train de s'agacer quand Lolo arrivait vers eux. Il reçut au même moment un message de Turbo.
Momo lui demandait ce qu'il faisait dans les parages.
Lolo lui disait qu'il cherchait Pépère tout simplement pour lui parler des exploits de sœur Mathilde derrière le magasin dont il avait été informé par Turbo qui avait tout vu en mangeant son poulet.
Lolo faisait les gros yeux, mais il était faussement étonné de cette information puisque c'était lui-même qui avait appelé la rédaction et Loulou Lecurieux en particulier.
- Momo, je reçois un message de Turbo, figure toi que Loulou Lecurieux est déjà informé de l'incident du magasin. Il paraît qu'il a fait un long article où le boubou... oups, Pépère est décoré pour l'hiver.
- Diantre, mais cela ne s'arrête donc jamais, qui informe ce butor, c'est carrément insensé et incontournable chaque fois ce godelureau sait parfaitement ce que nous faisons.
Je vous le dis, tout net, je n'accepterai pas d'être traîné dans la boue. Si cet article mentionne mon nom encore une fois, je ferai frémir l'huile et le butor finira dans ce même chaudron sur l'agora de mon château.
- Hé bien, en effet, il y va fort ce Loulou, oulala mon mon pauvre Momo, c'est incroyable.
Ettesion regardait ce nouvel article, mais il ne parlait que de son père.
Effectivement, l'article démarrait par un dessin satirique où le Pépère était représenté avec un ventre énorme recouvert de salissures. Il était assis sur un tas d'os et il mangeait avec ses quatre pattes et sa queue en même temps. Lolo se retenait pour ne pas rire devant Ettesion pour ne pas la vexer.
Momo de son côté, regardait aussi le dessin et ne se privait pas de commentaires contrairement à Lolo.
Celui-ci regardait le préambule de l'article.
- Que diantre mon impatience déborde lisez nous donc ce préambule.
- Lolo se mettait à lire l'introduction.
Amis de la vraie vérité, avant de vous relater les faits sur un événement local, ce jour même, laissez moi vous remémorer un court extrait de ce que me relatait mot pour mot mon fidèle informateur dont je tairais le nom par respect à sa chamoureuse, Sybage.
Figurez-vous que l'autre jour le ventre sur pattes était pour commettre un délit de vol de nourriture à la boulangerie Thauvin. Le bougre avait essayé de passer par un soupirail où une vache sumotori passerait sans problème.
Mais le vendre du boubouline était resté coincé dans cette ouverture. Évidemment, il ne pouvait pas crier à l'aide sans se faire attraper. La boulangère qui habite deux étages plus haut fut surprise par une vilaine odeur de cucul sale plein de caca. Elle trouvait, ça étrange et descendait directement vers la boulangerie. Elle se souvenait de cette vilaine odeur, car un jour, le pleutre était entré dans le fournil et il avait fait ses besoins sous une étagère. Il fut délogé par la chatte de la boulangère et la fifille ne demandait pas son reste. Donc, elle vint à la boutique où l'odeur était encore plus intense.
Momo n'en revenait pas et craignait d'être encore cité dans cet article, mais que racontait encore ce fameux Loulou Lecurieux ?

La suite demain
 
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